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Les vacances, by Comtesse de SÉGUR Editions G.P. Paris Bibliothèque Rouge et Or série Dauphine

Présentation de l’Editeur


      Dans ce livre, qui fait suite aux Petites filles modèles, nous retrouvons Camille et Madeleine, toujours si sages, la pétulante Marguerite de Rosbourg, et enfin la si sympathique Sophie. Leurs trois cousins arrivent à Fleurville pour passer les vacances avec elles.
  Aucun ne se doute encore que leur vie va être bouleversée d’une manière aussi imprévue que merveilleuse…

  F. G. de 6 à 10 ans

A MON PETIT-FILS

JACQUES DE PITRAY

Très cher enfant, tu es encore trop petit pour être le petit JACQUES des VACANCES, mais tu seras, j’en suis sûre, ausi bon, aussi aimable, aussi généreux et aussi brave que lui. Plus tard, sois excellent comme PAUL, et, plus tard encore, sois vaillant, dévoué, chrétien comme M. DE ROSBOURG. C’est le voeu de ta grand-mère, qui t’aime et qui te bénit.

COMTESSE DE SÉGUR,
née ROSTOPCHINE.
Paris, 1858.

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FICHE TECHNIQUE DU LIVRE


Edition :   ÉDITIONS G. P., PARIS

est le quatre-vingt-quatorzième de la
BIBLIOTHÈQUE
ROUGE ET OR

SÉRIE DAUPHINE

ILLUSTRATIONS DE LUCE LAGARDE
Couleurs pleine page in-texte annotées et
couleurs et noir & blanc in texte.


Prenez les outils maintenant; chacun son tour.   p. 23
C’est là que la mère Martin a reconnu sa toile…   p. 43
Vers le jour le commandant cria : Terre!   p. 63
Tous deux poussèrent ensemble un cri de bonheur.   p. 83
Nous partîmes, ne sachant pas où nous allions.   p. 99
Il dit quelques mots au roi… p. 111
Je leur ai pris un canot et me voilà parti.   p. 131
Mlle Yolande Tourne-Boule parut ravie.   p. 151
Il était clair qu’on se battait.   p. 163
Sophie fit un effort sur elle-même pour entrer.   p. 179


Il a été imprimé
par l’Imprimerie Moderne

à Nantes

Dépôt légal n° 1397 – 3è Trimestre 1965     Parution Octobre 1965.

© 1964 – Société Nouvelle des Éditions G. P. Paris

Reliure :   Cartonnée en pelline ivoire, dos orné, plat décoré au balancier.

PRINTED IN FRANCE

Livre épuisé chez l’Editeur

EXTRAIT   Les vacances by, Comtesse de SÉGUR   page 81


Les vacances, by Comtesse de SEGUR

  M DE TRAYPI était parti depuis deux jours: on attendait avec impatience son retour, ou tout au moins une lettre de lui. Pendant ces deux jours, Mme de Rosbourg et Marguerite, suivies de toute la bande d’enfants, avaient été matin et soir passer quelques heures à la maison blanche. Mme de Rosbourg avait fait faire un habillement complet à Lecomte et avait donné à Françoise l’argent nécessaire pour le monter en linge, chaussures et vêtement. Elle ne cessait de questionner Lecomte sur son mari, sur son naufrage, sur ses chances de salut et de retour.
  L’après-midi du troisième jour, Mme de Rosbourg et les enfants rentraient, après avoir passé deux heures chez Lecomte et Françoise. En approchant du perron, elle crut reconnaître M. de Traypi. Impatiente de savoir s’il lui rapportait des nouvelles de son mari, elle hâta le pas, et, montant rapidement les marches du perron, elle se heurta contre… M. de Rosbourg lui-même. Tous deux poussèrent ensemble un cri de bonheur; Mme de Rosbourg tomba dans les bras de son mari en sanglotant et en remerciant Dieu.
  Après les premiers instants de joyeux saisissements, M. de Rosbourg, sans quitter sa femme, regarda les enfants groupés autour d’eux et chercha à reconnaître sa petite Marguerite; ses yeux s’arrêtèrent sur Sophie.
  – Sophie! s’écria-t-il. Je ne me trompe pas : c’est bien Sophie de Réan. Pauvre enfant! comment est-elle ici? Mais, ajouta-t-il, Marguerite! ma petite Marguerite! N’est-ce pas cette petite brune si gentille, qui me regarde d’un air tendre et craintif?
  Marguerite, pour toute réponse, se jeta dans les bras de son père, qui l’embrassa tant et tant que ses joues en étaient cramoisies.
  Quand il eut recommencé cent et cent fois à embrasser sa femme et son enfant, il s’avança vers Sophie, et, la prenant dans ses bras, il l’embrassa deux ou trois fois.
  – Pauvre petite! dit-il. Où est son père? Par quel hasard se trouve-t-elle avec vous?
  – Mon bon commandant, répondit Sophie, je vous expliquerai tout cela. Mon pauvre papa est mort il y a longtemps, ajouta-t-elle en baissant la voix; mais Paul, mon cher Paul, où est-il? Vit-il encore?
 

      MONSIEUR DE ROSBOURG
 
  – Paul est un grand et beau garçon, ma chère enfant; il est ici; il déballe et range nos affaires.
 

      SOPHIE
 
    – Oh!… que je voudrais le voir, ce cher Paul! Dans quelle chambre est-il, que je coure le chercher?
 

      MONSIEUR DE ROSBOURG
 
  – Près de celle de ma femme; c’est celle qu’on m’a donnée et où Paul a monté mes effets.
  Sophie courut à cette chambre; on entendit des cris de joie, des gambades, des rires, et bientôt on vit accourir Sophie entraînant Paul.
  La mêlée fut générale; tout le monde s’embrassait en riant. La belle et aimable figure de M. de Rosbourg avait déjà séduit tous les enfants; l’air déterminé de Paul, sa taille élevée, son apparence vigoureuse, sa figure intelligente et bonne disposèrent en sa faveur les coeurs des enfants. M. de Rosbourg se retira en riant, avec sa femme.
  Paul ne tarda pas à se mettre à l’aise avec ses nouveaux amis. Sophie l’accablait de questions sur ce qui lui était arrivé; il promit de tout raconter quand on serait un peu plus posé. Il parla de M. de Rosbourg avec une tendresse et une reconnaissance qui touchèrent Marguerite jusqu’aux larmes.
 

      MARGUERITE
 
  – Comme vous aimez papa, monsieur Paul! Alors je vous aimerai bien aussi.
 

      PAUL
 

Reproduction interdite
 

PRODUCT DETAILS
Publisher ÉDITIONS G. P. Paris   quatre-vingt-quatorzième de la   BIBLIOTHÈQUE ROUGE ET OR
Numéro de Référence 194
Dépôt Légal Dépôt légal n° 1397 – 3è Trimestre 1965
Language Français
Paperback 186 pages
Table des Matières Non
ISBN-10 Non
EAN Code Barre Non
Item Weight 209 g
Dimensions 130 x 180 x 17 mm

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LE FIGARO   CINÉMA La Comtesse de Ségur et ses oeuvres.
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La Comtesse de SEGUR

https://fr.wikipedia.org/wiki/Comtesse_de_Sgur

La comtesse de Ségur, Sophie Rostopchine[note 1] (en russe et selon l'onomastique russe Sofia Fiodorovna Rostoptchina[note 2]), née le 1er août 1799[2] à Saint-Pétersbourg et morte le 9 février 1874 à Paris, est une femme de lettres française d'origine russe, auteur de livres pour la jeunesse, notamment la trilogie de Sophie : Les Malheurs de Sophie, Les Petites Filles modèles et Les Vacances, qui racontent les bourdes et les épreuves de Sophie de Réan, victime d'une marâtre, Mme Fichini, alors que ses cousines et amies sont à la fois raisonnables et dotées d'une mère aimante LIRE LA SUITE

Illustrations

DE LUCE LAGARDE 

VISITE AU MOULIN

Les Vacances, by Comtesse de SEGUR

 

  JE propose une grande promenade au moulin, par les bois, dit M. de Rugès. Nous irons voir la nouvelle mécanique établie par ma soeur de Fleurville, et ,
pendant que nous examinerons les machines, vous autres enfants vous jouerez sur l’herbe, où l’on vous préparera un bon goûter de campagne ; pain bis, crème fraîche, lait caillé, fromage, beurre et galette de
ménage. Que ceux qui m’aiment me suivent! »
  Tous l’entourèrent au même instant.
  « Il paraît que tout le monde m’aime, reprit M. de Rugès en riant. Allons, marchons en avant!

  – Hé, hé, pas si vite, les petits! Nous autres gens sages et essoufflés, nous serions trop humiliés de rester en arrière. »
  Les enfants, qui étaient partis au galop, revinrent sur
leurs pas et se groupèrent autour de leurs parents.
  La promenade fut charmante, la fraîcheur du bois tempérait la chaleur du soleil; de temps en temps on s’asseyait, on causait, on cueillait des fleurs,
on trouvait quelques fraises.
  « Nous voici près du fameux chêne où j’ai laissé ma poupée, dit Marguerite; je n’oublierai jamais le chagrin que j’ai éprouvé lorsque, en me couchant, je me suis aperçue
que ma poupée, ma jolie poupée, était restée dans le bois pendant l’orage.
  – Quelle poupée? dit Jean; je ne connais pas cette histoire.
  – Il y a longtemps de cela, dit Marguerite. La méchante
Jeannette me l’avait volée.

      JEAN
  Jeannette la meunière?
      MARGUERITE
  Oui, précisément, et sa maman l’a bien fouettée,
je t’assure; nous l’entendions crier à plus de deux cents pas.
      JACQUES
  Oh! raconte-nous cela, Marguerite. Voilà maman, papa, ma tante et mes oncles assis pour quelque temps;
nous pouvons entendre ton histoire. »
  Marguerite s’assit sur l’herbe, sous ce chêne même où sa poupée était restée oubliée par elle; elle leur raconta toute l’histoire et comment la poupée avait
été retrouvée chez Jeannette, qui l’avait volée.
  « Cette Jeannette est une bien méchante fille, dit Jacques, qui avait écouté avec une indignation croissante, les narines gonflées, les yeux
étincelants, les lèvres serrées. Je suis enchanté que sa maman l’ait si bien corrigée. Est-elle devenue bonne depuis?
      SOPHIE
  Bonne! Ah! bien, oui! C’est la plus méchante fille
de l’école.
      MARGUERITE
  Maman dit que c’est une voleuse.
      CAMILLE
  Marguerite, Marguerite! Ce n’est pas bien, ce que tu dis là. Tu fais tort à
une pauvre fille qui est peut-être honteuse et repentante de ses fautes passées.
      MARGUERITE
  Ni honteuse ni repentante, je t’en réponds.
      CAMILLE

  Comment le sais-tu?
      MARGUERITE
  Parce que je le vois bien à son air impertient, à son nez en l’air quand elle passe devant nous, parce qu’à l’église elle se tient trè s
mal, elle se couche sur son banc, elle baille, elle cause, elle rit; et puis elle a un air faux et méchant.
      MADELEINE
  Cela, c’est vrai; je l’ai même dit à sa mère.
 
    LÉON
  Et que lui a dit la mère Léonard?
      MADELEINE
  Rien, je pense, puisqu’elle a continué comme avant.
      SOPHIE
 
Et tu ne dis pas que la mère t’a répondu : « Qu’est-ce que ça vous regarde, mam’selle? Je ne me mêlons pas de vos affaires : ne vous occupez pas des nôtres. »
      JEAN
 
Comment! elle a osé te répondre si grossièrement? Si j’avais été là, je l’aurais joliment rabrouée et sa Jeannette aussi.
      MADELAINE, souriant
  Heureusement que tu n’étais pas là.
La mère Léonard se serait prise de querelle avec toi et t’aurait dit quelque grosse injure.
      JEAN
  Injure! Ah! bien je lui aurais donné une volée de coups de poing et de coups
de pied; je suis fort sur la savate, va! Je l’aurais mise en marmelade en moins de deux minutes.
      LÉON, levant les épaules
  Vantard, va! C’est elle qui t’aurait rossé.

      JEAN
  Rossé! moi! veux-tu que je te fasse voir si je sais donner une volée en moins de rien? »
  Et Jean se lève, ôta sa veste et se met en position de bataille.
Jacques lui offre de lui servir de second.
  Tous les enfants se mettent à rire. Jean se sent un peu ridicule, remet son habit et rit de lui-même avec les autres. Léon persifle Jacques, qui riposte en riant;
Marguerite le soutient; Léon commence à devenir rouge et à se fâcher. Camille, Madeleine, Sophie et Jean se regardent du coin de l’oeil et cherchent par leurs plaisanteries à arrêter la querelle commerçante; leurs
efforts ne réussissent pas; Jacques et Marguerite taquinent Léon, malgré les signes que leur font Camille et Madeleine.
  Léon se lève et veut chasser Jacques, qui, plus leste que lui, court, tourne autour
des arbres, lui échappe toujours et revient toujours à sa place. Léon s’essuie le front, il est en rage et tout à fait en colère.
  « Viens donc m’aider, dit-il à Jean. Tu es là comme un grand paresseux
à me regarder courir.
 

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