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La vieille route de Québec, by James-Oliver CURWOOD HACHETTE Bibliothèque verte SENIOR Dépôt légal 1979


Présentation de l’Editeur


Rentrant au Canada, après vingt ans d’absence, Clifton Brant s’est bien juré de retrouver Ivan Hurd, le meurtrier de son père. Mais la vengeance a beau être un plat qui se mange froid, les intentions les plus belliqueuses se dissipent quand l’amour entre en scène, surtout sous la forme d’une mystérieuse protectrice.
  Cependant, Hurd ne se fait pas oublier. Propriétaire de la Hurd-Foy, une puissante société de pâte à papier, il est prêt à tout pour éliminer les gêneurs, à commencer par Brant.
  Une lutte sans merci s’engage au coeur de la forêt canadienne, où les hommes n’hésitent pas à se servir de la nature comme d’une arme pour faire triompher leurs intérêts.

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FICHE TECHNIQUE DU LIVRE


Edition :   HACHETTE   numéro : 20.5683.6

TEXTE INTÉGRAL

HACHETTE, 79, BOULEVARD SAINT-GERMAIN, PARIS VIe

BIBLIOTHÈQUE VERTE SENIOR

TEXTE FRANÇAIS DE LOUIS   POSITIF


ILLUSTRATIONS DE CHRISTIAN GRUGEON
Noir & blanc pleine page hors-texte non annotées.

6849 -5 – Dépôt légal n° 8132, 1er trimestre 1979.

IMPRIMÉ EN FRANCE PAR BRODARD ET TAUPIN
7, bd Romain – Roland – Montrouge.
Usine de La Flèche, le 13-03-1979.
20 – 10 – 5683 – 01

CE ROMAN EST PARU EN LANGUE ANGLAISE
SOUS LE TITRE :

THE ANCIENT HIGHWAY

Loi n° 49-956 du 16 juillet 1949 sur les publications
destinées à la jeunesse.   Dépôt : mars 1979.

© Hachette, 1979.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d’adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Cartonnage pelliculé éditeur, illustrée couleurs in recto.
BRODARD ET TAUPIN RELIURE

Livre épuisé chez l’ Editeur

EXTRAIT   La vieille route de Québec, by James Oliver CURWOOD   page 146


La vieille route de Québec, by CURWOOD

  « CE voyage sera une expérience toute nouvelle pour moi, avait dit Clifton à Jeannot en ajustant son casque de cuir et les oreillettes de son tube acoustique avant que le Français eût mis son moteur en marche… J’ai fait de l’aviation en France, mais je n’ai jamais eu l’occasion de survoler mes forêts… »
  Quelques minutes après, Clifton, émerveillé, contemplait la ville qui défilait sous ses pieds. Sa pensée vola comme un éclair vers le lent convoi qui emportait Antoinette à travers les forêts. Que n’eût-il donné pour partager avec elle le délicieux émoi provoqué par le spectacle qui se déroulait sous ses yeux!… Jeannot lui parlait dans son tuyau acoustique, mais il n’y prêtait guère attention. Dans le ravissement qui s’emparait de ses sens, il oubliait même le vrombissement du moteur.
  En d’autres circonstances, Clifton n’avait pas ménagé l’intérêt et la curiosité qu’il prenait aux oeuvres humaines, mais ici tous les efforts de l’homme étaient complètement dominés et écrasés par l’oeuvre colossale et triomphale de la nature…
  De l’est à l’ouest coulait le puissant Saint-Laurent, avec, plus loin, le Saint-Charles, qui, comme un bras protecteur, enlaçait Québec. Dans toutes les directions on apercevait les reflets bleus et argentés de l’eau. L’île d’Orléans ressortait dans son cadre d’un pourpre royal et derrière elle, au nord, le cours splendide du Montmorency se perdait dans des forêts qui ressemblaient à d’immenses tapis d’un vert sombre. On embrassait d’un seul coup d’oeil vingt cours d’eau et vingt lacs; entre eux, passaient et disparaissaient, tels des êtres animés, d’anciennes villes et de vieux villages surgis du creux des vallées ou au milieu des clairières. A mesure que Jeannot prenait de la hauteur, le panorama s’élargit sous eux jusqu’à ce que les premiers contreforts des monts laurentiens et les forêts du Nord eussent noyé l’horizon dans une brume bleuâtre et imprécise.
  Clifton demanda, en collant ses lèvres contre l’embouchure du tuyau acoustique :
  « Verrons-nous le train?
  – Après le lac Baliscan, je suivrai la voie ferrée, riposta Jeannot. Nous devons survoler vos amis vers quatre heures. »
  Clifton ne se sentait pas de joie.
  « Si vous vous arrangez pour qu’ils nous voient, dit-il, je vous paie un chapeau neuf dès notre arrivée, à Roberval. »
  Jeannot entrevit un instant le visage et les yeux de Clifton, et ne put s’empêrcher de sourire. Denis lui en avait dit suffisamment pour éveiller sa curiosité sur son compagnon de route. Aussi ne manqua-t-il pas de mettre à profit les menus incidents de l’aventure.
  « Nous leur ferons mettre le nez à la portière, vous allez voir », lui promit-il.
  Clifton consulta sa montre : deux heures et demie. A trois heures, ils survolaient la splentide région fluviale qui commence à l’immense solitude du Fief Hubert. En prenant le lac Croche comme point central, Clifton compta quarante lacs dans un rayon d’une cinquantaine de kilomètres, avec le lac Baliscan s’étendant vers le nord et l’ouest, telle une énorme émeraude sertie entre des rocs déchiquetés et des montagnes au vert éternel.
  Une demi-heure encore et le Français planait au-dessus d’un long fil ténu qui se détachait sur cet océan de verdure. C’était la voie ferrée. Le pilote amena son appareil si bas qu’on en distinguait nettement les rails éblouissants au soleil.
  Quelques instants plus tard, ils passèrent au-dessus d’un train de marchandises en marche qui, de cette hauteur, paraissait un minuscule jeu d’enfant au repos. Ensuite, Jeannot désigna les points intéressants et expliqua comment les vastes forêts du Québec, vouées à une rapide destruction, étaient en train de disparaître, mais Clifton, tout en l’écoutant, ne quittait pas de l’oeil la ligne du chemin de fer.
  « Il ne s’agit pas tant du bois que coupent les habitants de ces forêts, disait Jeannot en embrassant de son geste un millier de miles carrés; cela pourrait durer perpétuellement avec un abattage mesuré et une conservation rationnelle au lieu d’une mainmise politique. Les politiciens n’y entendent rien quant aux mesures à prendre pour enrayer les ravages du ver qui s’attaque aux bourgeons, du charançon qui ronge l’écorce et du fongus du bois. Tant que notre service forestier sera dirigé par des ignorants qui doivent leur place au favoritisme, nous assisterons à ces scandales. Tenez, regardez, là-bas. Voilà ce que les hydravions et la photographie aérienne montrent au public! Cette tache noire, là, à notre droite, c’est dix miles carrés qui furent la proie du feu l’an dernier et nous allons bientôt passer au-dessus de pins et de sapins : il y a là pour plus de dix millions de dollars qui pourrissent sur pied, tués par le ver du bourgeon et le fongus.
  « Voilà les problèmes que nous avons à résoudre et auxquels on ne s’est encore jamais attaqué d’une manière scientifique. Vous constaterez vous-mêmes les effets de cette destruction sur tout le vieux et le nouveau Québec. Le gouvernement commence à peine à réagir. Sans l’intelligence et l’habileté technique déployées par certaines concessions forestières importantes, je désespérerais de tout. Au point où en sont les choses, je crois comme tant d’autres qu’il est temps d’en finir avec l’incompétence et la corruption politiques.
  – Je partage votre avis, lui cria Clifton, et je me rends dans le Nord pour contribuer à cette tâche d’assainissement. Connaissez-vous Ivan Hurd? »
  Le Canadien français répondit par un éloquent haussement d’épaules :
  « Je ne le connais que trop, lui et sa clique : si nous pouvions guillotiner une douzaine de canailles de son espèce, nous aurions peut-être un honnête Parlement. N’est-ce pas un signe effroyable des temps, que la façon dont quelques habiles coquins réussissent à bâillonner et à aveugler de braves gens dix fois plus nombreux qu’eux, lesquels ne demanderaient qu’à demeurer intègres et à faire oeuvre constructive? Toujours la même histoire : celle du meneur et de la foule moutonnière. »
  Dans la chaleur de son indignation, Jeannot avait dévié momentanément de la direction des rails. Il ramena son appareil au-dessus de la voie ferrée et s’écria tout à coup :
  « Voyez-vous cette fumée? C’est celle de votre train. »
  La vue d’une fumée que Clifton ne distinguait pas encore dans le ciel, semblait avoir métamorphosé Jeannot : il concentrait toute son attention sur ce panache invisible pour son passager, et qu’il fixait d’un oeil aigu, le cou tendu, tandis qu’un pli malicieux se dessinait au coin de sa bouche :
  « J’espère que vous n’allez pas tourner de l’oeil si je fais quelques acrobaties, dit-il. C’est le plus sûr moyen de leur faire mettre le nez dehors, et si vous tenez à voir Saint-Yves ou Mlle Antoinette…
  – Si j’y tiens! »
  Il n’avait aucune raison pour cacher son désir et il se sentait en veine de confidence envers son nouvel ami.
  « Je désire tant épouser Mlle Saint-Yves, ajouta-t-il.
  – Je vous souhaite bonne chance! s’exclama Jeannot. Saura-t-elle que vous êtes dans l’avion?
  – Non. »
 

Reproduction interdite
 

PRODUCT DETAILS
Publisher HACHETTE   BIBLIOTHEQUE VERTE SENIOR   numéro : 20.5683.6
Numéro de Référence Néant
Dépôt Légal 6849 -5 – Dépôt légal n° 8132,   1er trimestre 1979.
Language Français
Paperback 250 pages
Table des Matières Non
ISBN-10 2 – 01 – 004839 – 3
EAN Code Barre Non
Item Weight 180 g
Dimensions 120 x 170 x 18 mm
Du même Auteur

dans la Bibliothèque Verte :
BARI, CHIEN-LOUP
LES CHASSEURS DE LOUPS
LES CHASSEURS D'OR

dans l'Idéal-Bibliothèque :
BARI, CHIEN-LOUP

dans la Galaxie :
NOMADES DU NORD, UN GENTLEMAN COURAGEUX, LA PISTE DU BONHEUR (3 titres en 1 volume).

Illustrations

Christian GRUGEON

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