Michel STROGOFF Tome 1 & Tome 2, by Jules VERNE Hachette Bibliothèque verte XIII Dépôt légal 66
Présentation de l’Editeur
UNE révolution menace de détacher de la Russie les provinces sibériennes. Entre Moscou et les pays soulevés, les communications sont coupées. Le frère du tsar est en péril à Irkoutsk, à 5.523 kilomètres. Comment le prévenir? Pour passer, en dépit des difficultés sans nombre et
presque insurmontables, il faudrait un courrier d’une intelligence et d’un courage quasi surhumains. Le capitaine sibérien Michel Strogoff est choisi et part, porteur d’une lettre du tsar, en même temps qu’une jeune Livonienne, la belle Nadia, et deux reporters, l’Anglais Harry Blount et le Français Alcide Jolivet. Les incidents, tragiques souvent, se multiplient. Michel Strogoff parviendra-t-il au terme de son voyage? Remplira-t-il sa mission?…
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FICHE TECHNIQUE DU LIVRE
Edition : HACHETTE
BIBLIOTHÈQUE VERTE
ILLUSTRATIONS DE RENE GEORGES-GAUTIER
Couleurs et noir & blanc pleine page hors – texte annotées.
MICHEL STROGOFF ÉTAIT HAUT DE TAILLE, VIGOUREUX, SES YEUX D’UN BLEU FONCÉ ÉTAIENT PLEINS DE FRANCHISE PAGE 39
LA JEUNE FILLE PRÉSENTA UN PERMIS REVÉTU D’UN CACHET PARTICULIER QUI SEMBLAIT ËTRE D’UNE NATURE SPÉCIALE. PAGE 63
La façon dont elle entra dans le wagon… page 64
LE MAITRE DE POLICE ARIVA AU MILIEU DE LA PLACE CENTRALE ET LUT D’UNE VOIX HAUTE LA DÉPÈCHE IMPÉRIALE PAGE 81
A l’avant du Caucase étaient groupés des passagers plus nombreux. page 96
PARMI LES VOYAGEURS QUI QUITTAIENT LE « CAUCASE » MICHEL STROGOFF RECONNUT LA TROUPE DES TSIGANES. PAGE 107
D’UN BOND, MICHEL STROGOFF SE JETA ENTRE L’OURS ET LA JEUNE FILLE, SON BRAS ARMÉ DE SON COUTEAU DE CHASSE. PAGE 155
Le tarentas n’avait pas trop souffert du voyage. page 160
MICHEL, FRAPPÉ D’UN COUP DE LANCE, FUT PRÉCIPITÉ DANS LE FLEUVE SOUS LES YEUX DE NADIA HORRIFIÉE… PAGE 187
La garnisson d’Omsk avait vaillamment résisté. page 192
MICHEL STROGOFF LANÇ SON CHEVAL AU MILIEU D’UNE PRAIRIE TOURBEUSE RECOUVERTE D’IMMENSES TAILLIS. PAGE 211
LES TARTARES S’ÉTAIENT ARRÊTÉS SUR LA BERGE DU FLEUVE, ET ILS HÉSITAIENT A S’Y PRÉCIPITER PAGE 235
ALCIDE JOLIVET DISPOSA AVEC BEAUCOUP D’ADRESSE LES LINGES MOUILLÉS SUR L’ÉPAULE D’HARRY BLOUNT. page 17
ET LEVANT LE KNOUT, MICHEL STROGOFF EN DÉCHIRA LA FIGURE D’IVAN OGAREFF.
Il la lut et la relut longuement.
MICHEL STROGOFF NE CHERCHA PAS A RÉSISTER, PLUS RIEN N’EXISTAIT A SES YEUX QUE SA MÈRE.
La jeune fille conduisit donc son compagnon.
EN CET ENDROIT LA BERGE, ASSEZ DÉCLIVE, &#; FAVORABLE AU LANCEMENT DE LA KIBITKA.
LE MALHEUREUX CHEVAL, N’ÉTANT PAS GUIDÉ, SE PRÉCIPITA AVEC SON CAVALIER DANS UNE FONDRIÈRE.
C’était le lac Baïkal. page 160
NADIA APERÇUT TOUT D’ABORD CE GROUPE, ALORS QUE MICHEL STROGOFF LA PORTAIT DANS SES BRAS.
MICHEL STROGOFF AVAIT TIRÉ SON COUTEAU, ET CHAQUE FOIS QU’UN LOUP PASSAIT A SA PORTÉE…
« Nadia, es-tu prête? ».
IVAN OGAREFF ÉTAIT RAMASSÉ COMME UN TIGRE DEVANT MICHEL STROGOFF IMPASSIBLE, SON COUTEAU A LA MAIN .
Dép. lég. 4714 – 2e tr. 66.
Imprimé en France
BRODARD ET TAUPIN
Imprimeur – Relieur
Paris – Coulommiers.
20 – 02 – 2844 – 01
20 – 01 – 2847 – 01
Livre épuisé chez l’Editeur
© Librairie Hachette, 1947.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d’adaptation réservés pour tous pays.
Reliure : cartonnée à dos carré, illustrée couleurs in recto.
Imprimé en France
par Lienhart & Cie
BRODARD ET TAUPIN RELIURE
EXTRAIT Michel STROGOFF TOME I, by Jules VERNE page 160
Ekaterinbourg, géographiquement, est une ville d’Asie, car elle est située au-delà des monts Ourals, sur les dernières pentes orientales de la chaîne. Néanmoins, elle dépend du gouvernement de Perm, et, par conséquent, elle est comprise dans une des grandes divisions de la Russie d’Europe.
Ni Michel Strogoff ni les deux correspondants ne pouvaient être embarrassés de trouver des moyens de locomotion dans une ville aussi considérable, fondée depuis 1723. A cette époque, la population d’Ekaterinbourg s’était fort accrue. Russes ou Sibériens, menacés par l’invasion tartare, y avaient afflué, après avoir fui les provinces déjà envahies par les hordes de Féofar-Khan, et principalement le pays kirghis, qui s’étend dans le sud-ouest de l’Irtyche jusqu’aux frontières du Turkestan.
Si donc les moyens de locomotion avaient dû être rares pour atteindre Ekaterinbourg, ils abondaient, au contraire, pour quitter cette ville. Dans les conjonctures actuelles, les voyageurs se souciaient peu, en effet, de s’aventurer sur les routes sibériennes. De ce concours de circonstances, il résulta qu’Harry Blount et Alcide Jolivet trouvèrent facilement à remplacer par une télègue complète la fameuse demi-télègue qui les avait transportés tant bien que mal à Ekaterinbourg. Quant à Michel Strogoff, le tarentass lui appartenait, il n’avait pas trop souffert du voyage à travers les monts Ourals et il suffisait d’y atteler trois bons chevaux pour l’entraîner rapidement sur la route d’Irtouksk.
Jusqu’à Tioumen et même jusqu’à Novo-Zaimskoë, cette route devait être assez accidentée, car elle se développait encore sur ces capricieuses ondulations du sol qui donnent naissance aux premières pentes de l’Oural. Mais après l’étape de Novo-Zaimskoë, commençait l’immense steppe, qui s’étend jusqu’aux approches de Krasnoiarsk, sur un espace de dix-sept cents verstes environ (1815 kilomètres).
C’était à Ichim, on le sait, que les deux correspondants avaient l’intention de se rendre, c’est-à-dire à six cent trente verstes d’Ekaterinbourg. Là, ils devaient prendre conseil des événements, puis se diriger à travers les régions envahies, soit ensemble, soit séparément, suivant que leur instinct de chasseurs les jetterait sur une piste ou sur une autre.
Or, cette route d’Ekaterinbourg à Ichim – qui se dirige vers Irkoutsk – était la seule que pût prendre Michel Strogoff. Seulement, lui qui ne courait pas après les nouvelles, et qui aurait voulu éviter, au contraire, le pays dévasté par les envahisseurs, il était bien résolu à ne s’arrêter nulle part.
« Messieurs, dit-il donc à ses nouveaux compagnons, je serais très satisfait de faire avec vous une partie de mon voyage, mais je dois vous prévenir que je suis extrêmement pressé d’arriver à objectmsk, car ma soeur et moi nous y allons rejoindre notre mère. Qui sait même si nous arriverons avant que les Tartares aient envahi la ville! Je ne m’arrêterai donc aux relais que le temps de changer de chevaux, et je voyagerai jour et nuit!
– Nous comptons bien en agir ainsi, répondit Harry Blount.
– Soit, reprit Michel Strogoff, mais ne perdez pas un instant. Louez ou achetez une voiture dont…
– Dont l’arrière-train, ajouta Alcide Jolivet, veuille bien arriver en même temps que l’avant-train à Ichim. »
Une demi-heure après, le diligent Français avait trouvé, facilement d’ailleurs, un tarentass, à peu près semblable à celui de Michel Strogoff, et dans lequel son compagnon et lui s’installèrent aussitôt.
Michel Strogoff et Nadia reprirent place dans leur véhicule, et, à midi, les deux attelages quittèrent de conserve la ville d’Ekaterinbourg.
Nadia était enfin en Sibérie et sur cette longue route qui conduit à Irkoutsk! Quelles devaient être alors les pensées de la jeune Livonienne? Trois rapides chevaux l’emportaient à travers cette terre d’exil, où son père était condamné à vivre, longtemps peut-être, et si loin de son pays natal! Mais c’était à peine si elle voyait se dérouler devant ses yeux ces longues steppes, qui, un instant, lui avaient été fermées, car son regard allait plus loin que l’horizon, derrière lequel il cherchait le visage de l’exilé! Elle n’observait rien du pays qu’elle traversait avec cette vitesse de quinze verstes à l’heure, rien de ces contrées de la Sibérie occidentale, si différentes des contrées de l’est.
Cependant, la pensée de Nadia abandonnait quelquefois les lointaines provinces du lac Baïkal, et se reportait alors à sa situation présente. L’image de son père s’effaçait un peu, et elle revoyait son généreux compagnon, tout d’abord sur le chemin de fer de Wladimir, où quelque providentiel dessein le lui avait fait rencontrer pour la première fois. Elle se rappelait ses attentions pendant le voyage, son arrivée à la maison de police de Nijni-Novgorod, la cordiale simplicité avec laquelle il lui avait parlé en l’appelant du nom de soeur, son empressement près d’elle pendant la descente du Volga, enfin tout ce qu’il avait fait, dans cette terrible nuit d’orage à travers les monts Ourals, pour défendre sa vie au péril de la sienne! Nadia songeait donc à Michel Strogoff. Elle remerciait Dieu d’avoir placé à point sur sa route ce vaillant protecteur, cet ami généreux et discret. Elle se sentait en sûreté près de lui, sous sa garde. Un vrai frère n’eût pu mieux faire! Elle ne redoutait plus aucun obstacle, elle se croyait maintenant certaine d’atteindre son but.
Quant à Michel Strogoff, il parlait peu et réfléchissait beaucoup. Il remerciait Dieu de son côté de lui avoir donné dans cette rencontre de Nadia, en même temps que le moyen de dissimuler sa véritable individualité, une bonne action à faire. L’intrépidité calme de la jeune fille était pour plaire à son âme vaillante. Quen’était-elle sa soeur en effet? Il éprouvait autant de respect que d’affection pour sa belle et héroïque compagne. Il sentait que c’était là un de ces coeurs purs et rares sur lesquels on peut compter.
Cependant, depuis qu’il foulait le sol sibérien, les vrais dangers commençaient pour Michel Strogoff. Si les deux journalistes ne se trompaient pas, si Ivan Ogareff avait passé la frontière, il fallait agir avec la plus extrême circonspection. Les circonstances étaient maintenant changées, car les espions tartares devaient fourmiller dans les provinces sibériennes. Son incognito dévoilé, sa qualité de courrier du czar reconnue, c’en était fait de sa mission, de sa vie peut-être! Michel Strogoff sentit plus lourdement alors le poids de la responsabilité qui pesait sur lui.
Pendant que les choses étaient ainsi dans la première voiture, que se passait-il dans la seconde? Rien que de fort ordinaire. Alcide Jolivet parlait par phrases, Harry Blount répondait par monosyllabes. Chacun envisageait les choses à sa façon et prenait des notes sur les quelques incidents du voyage, – incidents qui furent d’ailleurs peu variés pendant cette traversée des premières provinces de la Sibérie occidentale.
Reproduction interdite
EXTRAIT Michel STROGOFF TOME II, by Jules VERNE page 95
Michel Strogoff n’avait pas prononcé une seule parole. Ce n’était pas Nadia qui tenait sa main, ce fut lui qui tint celle de sa compagne pendant toute cette nuit; mais, grâce à cette main qui le guidait rien que par ses frémissements, il avait marché avec son allure ordinaire.
Sémilowskoë était presque entièrement abandonnée. Les habitants, redoutant les Tartares, avaient fui dans la province d’Yeniseisk. A peine deux ou trois maisons étaient-elles encore occupées. Tout ce que la ville contenait d’utile ou de précieux avait été enlevé sur des charrettes.
Cependant, Nadia était dans la nécessité de faire là une halte de quelques heures. Il leur fallait à tous deux nourriture et repos.
La jeune fille conduisit donc son compagnon à l’extrémité de la bourgade. Une maison vide, la porte ouverte, était là. Ils y entrèrent. Un mauvais banc de bois se trouvait au milieu de la chambre, près de ce haut poêle commun à toutes les demeures sibériennes. Ils s’y assirent.
Nadia regarda alors bien en face son cmpagnon aveugle, et comme elle ne l’avait jamais regardé jusqu’alors. Il y avait plus que de la reconnaissance, plus que de la pitié dans son regard. Si Michel Strogoff avait pu voir, il aurait lu dans ce beau regard désolé l’expression d’un dévouement et d’une tendresse infinis.
Les paupières de l’aveugle, rougies par la lame incandescente, recouvraient à demi ses yeux, absolument secs. La sclérotique en était légèrement plissée et comme racornie, la pupille singulièrement agrandie; l’iris semblait d’un bleu plus foncé qu’il n’était auparavant; les cils et les sourcils étaient en partie brûlés; mais, en apparence du moins, le regard si pénétrant du jeune homme ne semblait avoir subi aucun changement. S’il n’y voyait plus, si sa cécité était complète, c’est que la sensibilité de la rétine et du nerf optique avait été radicalement détruite par l’ardente chaleur de l’acier.
En ce moment, Michel Strogoff étendit les mains.
« Tu es là, Nadia? demanda-t-il.
– Oui, répondit la jeune fille, je suis près de toi, et je ne te quitterai plus, Michel. »
A son nom, prononcé par Nadia pour la première fois, Michel Strogoff tressaillit. Il comprit que sa compagne savait tout, ce qu’il était, quels liens l’unissaient à la vieille Marfa.
« Nadia, reprit-il, il va falloir nous séparer!
– Nous séparer? Pourquoi cela, Michel?
– Je ne veux pas être un obstacle à ton voyage! Ton père t’attend à Irkoutsk! Il faut que tu rejoignes ton père!
– Mon père me maudirait, Michel, si je t’abandonnais, après ce que tu as fait pour moi!
– Nadia! Nadia! » répondit Michel Strogoff, en pressant la main que la jeune fille avait posée sur la sienne, « tu ne dois penser qu’à ton père!
– Michel, reprit Nadia, tu as plus besoin de moi que mon père! Dois-tu renoncer à aller à Irkoutsk?
– Jamais! » s’écria Michel Strogoff d’un ton qui montrait qu’il n’avait rien perdu de son énergie.
« Cependant, tu n’a plus cette lettre!…
– Cette lettre qu’Ivan Ogareff m’a volée!… Eh bien, je saurai m’en passer, Nadia! Ils m’ont traité comme un espion! J’agirai comme un espion! J’irai dire à Irkoutsk tout ce que j’ai vu, tout ce que j’ai entendu, et, j’en jure par le Dieu vivant! le traître me retrouvera un jour face à face! Mais il faut que j’arrive avant lui à Irkoutsk.
– Et tu parles de nous séparer, Michel?
– Nadia, les misérables m’ont tout pris!
– Il me reste quelques roubles, et mes yeux! Je puis y voir pour toi, Michel, et te conduire là où tu ne peux plus aller seul!
– Et comment irons-nous?
– A pied.
– Et comment vivrons-nous?
– En mendiant.
– Partons, Nadia!
– Viens, Michel. »
Les deux jeunes gens ne se donnaient plus le nom de frère et de soeur. Dans leur misère commune, ils se sentaient plus étroitement unis encore l’un à l’autre. Tous deux quittèrent la maison, après avoir pris une heure de repos. Nadia, courant les rues de la bourgade, s’était procuré quelques morceaux de « tchorne-khleb », sorte de pain fait avec de l’orge, et un peu de cet hydromel connu sous le nom de « méod » en Russie. Cela ne lui avait rien coûté, car elle avait commencé son métier de mendiante. Ce pain et cet hydromel avaient, tant bien que mal, apaisé la faim et la soif de Michel Strogoff. Nadia lui avait réservé la plus grande portion de cette insuffisante nourriture. Il mangeait les morceaux de pain que sa compagne lui présentait l’un après l’autre. Il buvait à la gourde qu’elle portait à ses lèvres.
« Manges-tu, Nadia? lui demanda-t-il à plusieurs reprises.
– Oui, Michel », répondit toujours la jeune fille, qui se contentait des restes de son compagnon.
Michel et Nadia quittèrent Sémilowskoë et reprirent cette pénible route d’Irkoutsk. La jeune fille résistait énergiquement à la fatigue. Si Michel Strogoff l’eût vue, peut-être n’aurait-il pas eu le courage d’aller plus loin. Mais Nadia ne se plaignait pas, et Michel Strogoff, n’entendant pas un soupir, marchait avec une hâte qu’il n’était pas maître de réprimer. Et pourquoi? Pouvait-il donc espérer de devancer encore les Tartares? Il était à pied, sans argent, il était aveugle, et si Nadia, son seul guide, venait à lui manquer, il n’aurait plus qu’à se coucher sur un des côtés de la route et à y mourir misérablement! Mais enfin, si, à force d’énergie, il arrivait à Krasnoiarsk, tout n’était peut-être pas perdu, puisque le gouverneur, auquel il se ferait connaître, n’hésiterait pas à lui donner les moyens d’atteindre Irkoutsk.
Michel Strogoff allait donc, parlant peu, absorbé dans ses pensées. Il tenait la main de Nadia. Tous deux étaient en communication incessante. Il leur semblait qu’ils n’avaient plus besoin de la parole pour échanger leurs pensées. De temps en temps, Michel Strogoff disait :
ǬParle-moi, Nadia.
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