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La prairie, by Fenimore COOPER Hachette Bibliothèque de la Jeunesse 1937

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FICHE TECHNIQUE DU LIVRE


Edition :   HACHETTE  

BIBLIOTHEQUE DE LA JEUNESSE

ILLUSTRATIONS DE   DUTRIAC
Noir & blanc pleine page in texte annotées.

MAHTOREE S’APPROCHA DU JEUNE HOMME ENDORMI. p. 35
LE SQUATTER PORTAIT SUR SES ÉPAULES UN MAGNIFIQUE DAIM. p. 75
LE PAWNIE FIT COURIR LE CHEVAL DANS LA PRAIRIE. p. 121
LE TRAPPEUR ET SES COMPAGNONS ÉTAIENT ENTOURÉS DE FLAMMES. p. 155
MAHTOREE PÉNÉTRA DANS LA TENTE OÙ SE TENAIENT INEZ ET HÉLÈNE. p. 183
MAHTOREE TENDIT SON ARC ET DÉCOCHA UNE FLÈCHE CONTRE CŒUR-DUR. p. 227

Imprimé en France
BRODARD & TAUPIN
Coulommiers – Paris

Tous droits de traduction, de reproduction
et d’adaptation réservés pour tous pays.
Copyright by Librairie Hachette, 1937.

Reliure :   Broché sur couverture papier fort.
lettres de couleurs rouges sur couverture recto.

Livre épuisé chez l’ Editeur

EXTRAIT   La prairie by, Fenimore COOPER page 11ç


La prairie by, Fenimore COOPER -Image

  Pendant l’interruption apportée ainsi sans cérémonie à l’entretien, le jeune Pawnie ne montra ni impatience ni mécontentement; mais quand il crut qu’on avait eu assez de temps pour discuter sur le mérite de sa monture, il s’en approcha tranquillement, et, avec l’air d’un homme habitué à voir respecter ses volontés, reprit la bride des mains de Paul; puis jetant les rênes sur le cou de l’animal, il lui sauta sur le dos avec la légèreté d’un maître d’équitation. Dès qu’il y fut assis, personne n’aurait pu déployer plus de grâce et de fermeté. La selle pesante et chargée d’ornements était évidemment un objet de luxe plutôt que d’utilité. Bien loin de faciliter l’action de ses membres, elle semblait la gêner car ses pieds dédaignaient de chercher l’assistance, ou pour mieux dire de se soumettre à la contrainte d’une invention aussi efféminée que des étriers. Le cheval, qui se mit sur-le-champ à se cabrer, était comme son cavalier, sauvage et volontaire dans tous ses mouvements; mais si ni l’un ni l’autre ne devaient rien à l’art, ils montraient tous deux l’aisance et la grâce de la nature.
  Quoiqu’il fût remis subitement en possession de sa monture, le Pawnie ne montra nullement l’envie de s’éloigner à la hâte. Plus à l’aise et probablement plus indépendant, maintenant qu’il était assuré de ses moyens de retraite, il courait à droite et à gauche, examinant avec plus de liberté qu’auparavant les divers individus qui composaient ce petit groupe; mais à l’extrêmité de sa course, à l’instant où le Trappeur s’attendait à le voir profiter de son avantage pour s’enfuir, il faisait volte-face et revenait sur ses pas, tantôt avec la rapidité de l’antilope, tantôt plus lentement, et avec plus de calme et de dignité dans tous ses mouvements.
  Désirant s’assurer de certains faits qui pouvaient influer sur sa marche future, le vieillard résolut de l’inviter à continuer leur conférence. Il lui fit donc un signe indiquant en même temps ses intentions pacifiques et le désir qu’il avait de reprendre leur conversation interrompue. L’!il alerte du jeune Indien remarqua sur-le-champ ce geste, mais ce ne fut qu’après avoir pris le temps de réfléchir sur la prudence de cette mesure, qu’il se montra disposé à se rapprocher d’une troupe qui lui était si supérieure en force, et qui pouvait en un instant le priver de la vie ou de la liberté. Enfin, il s’avança de manière à pouvoir converser sans peine, mais son air exprimait la hauteur et la méfiance.
  « Il y a bien loin d’ici au village des Loups, dit-il en étendant le bras dans une direction contraire à la situation du territoire occupé par cette peuplade, comme le Trappeur le savait parfaitement, et la route est fort tortueuse. Que veut me dire le Grand-Couteau?
  – Oui, assez tortueuse, murmura le vieillard en anglais, si tu veux y arriver en partant de ce côté; mais encore beaucoup moins que l’astuce d’un Indien. – Dites-moi, mon frère, les chefs des Pawnie aiment-ils à voir dans leurs loges des figures étrangères? »
  Le jeune guerrier baissa le corps avec grâce, quoique légèrement, sur la selle de son cheval, et répondit avec une dignité grave
  « Quand ma nation a-t-elle oublié d’offrir quelque nourriture à l’étranger?
  – Si je conduis mes filles à la porte des Loups, leurs femmes les prendront-elles par la main? leurs guerriers fumeront-ils avec mes jeunes gens?
  Le Pays des Visages-Pâles est derrière eux. Pourquoi voyagent-ils si loin vers le soleil couchant? Se sont-ils égarés, ou ces femmes appartiennent-elles aux guerriers blancs qui remontent, dit-on, la rivière aux eaux troubles?
  – Ni l’un ni l’autre. Ceux qui remontent le Missouri sont les guerriers de mon grand-père, qui les a chargés de cette mission. Mais, quant à nous, nous marchons sur le sentier de la paix. Les blancs et les Peaux-Rouges sont voisins et désirent être amis. Les Omahaws ne visitent-ils pas les Loups, quand le tomahawk est enterré dans le chemin entre les deux nations?
  – Les Omahaws sont les bienvenus.
  – Et les Yanktons et les Tetons du Bois-Brûlé qui demeurent dans le coude que fait la rivière aux eaux troubles, ne vont-ils pas fumer dans les loges des Loups?
  – Les Tetons sont des menteurs, s’écria l’Indien. Ils n’osent fermer les yeux pendant la nuit; ils ne dorment qu’à la lumière du soleil. Voyez, ajouta-t-il en montrant avec un air de triomphe farouche les affreux ornements de ses jambes, leurs chevelures sont si communes que les Pawnies les foulent aux pieds. Que les Sioux aillent vivre au milieu des neiges; les plaines et les buffles sont pour les hommes.
  – Ah! voilà le secret découvert! dit le Trappeur à Middleton, qui avait été spectateur attentif de tout ce qui se passait, parce qu’il y était intéressé. Ce jeune Indien, qui a si bonne mine, cherche les traces des Sioux; on peut le voir à ses flèches barbelées, à son tatouage et à ses yeux; car une Peau Rouge laisse toujours son naturel suivre l’affaire qui l’occupe, qu’il s’agisse de paix ou de guerre. Tout beau, Hector! tout beau! N’avez-vous jamais flairé un Pavnie? A bas! vous dis-je; à bas! Mon frère a raison; les Sioux sont des voleurs: les hommes de toutes les couleurs et de toutes les nations le disent, et ils ont raison de le dire. Mais ceux qui viennent du côté du soleil levant ne sont pas les Sioux, et ils désirent visiter les loges des Pawnies-Loups.
  – La tête de mon frère est blanche, répondit le guerrier en lui jetant un de ces regards qui exprimaient d’une manière si remarquable l’intelligence, la fierté et la méfiance; et, allongeant son bras du côté de l’orient, il ajouta: « Ses yeux ont vu bien des choses: peut-il me dire le nom de ce qui est là-bas? Est-ce un buffle?
  – Cela ressemble plus à un petit nuage qui se montre tout à l’extrémité de la plaine, et dont les rayons du soleil éclairent les bords; c’est la fumée du ciel.
  – C’est une montagne de la terre, et sur sa cime sont les loges des Visages-Pâles. Que les filles de mon frère se lavent les pieds avec les femmes de leur couleur.
  – Les yeux d’un Pavnie sont bons, s’il peut voir de si loin une Peau blanche.
  – Mon frère sait-il chasser?
  – Hélas! je ne suis plus qu’un misérable Trappeur.
  – Quand la plaine est couverte de buffles, peut-il les voir?
  – Oui, oui; il n’est pas difficile de découvrir un canard ou une oie, quand il y en a des milliers qui obscurcissent le ciel.
  Quand la neige tombe et couvre les loges des Grands-Couteaux, peut-il en voir les flocons dans l’air?
  – Je conviens que mes yeux ne sont pas des meilleurs, dit le vieillard avec un peu de mécontentement; mais il fut un temps, Pawnie, où ma bonne vue m’avait fait donner un nom.
 – Eh bien, les Peaux-Rouges voient les Grands-Couteaux aussi aisément que son frère voit le buffle qui court dans la plaine, l’oiseau qui voyage et la neige qui tombe. Vos guerriers croient que le maître de la vie a fait toute la terre blanche; ils se trombent. Ils sont pâles, et c’est leur visage qu’ils voient. Allez, un Pawnie n’est pas aveugle, et il n’a pas besoin de regarder longtemps pour apercevoir votre nation. »
 

Reproduction interdite
 

PRODUCT DETAILS
Publisher HACHETTE   BIBLIOTHEQUE DE LA JEUNESSE
Numéro de Référence Néant
Dépôt Légal Néant
Language Français
Paperback 256 pages
Table des Matières Non
ISBN-10 Non
EAN Code Barre Non
Item Weight 190 g
Dimensions 115 x 160 x 20 mm

DÉFINITIONS


Père des fleuves   p. 05   On appelle ainsi le Mississipi dans différentes langues indiennes.
Nouveaux Etats   p. 05   Tous les Etats admis à l’union américaine depuis la révolution sont appelés nouveaux Etats, à
l’exception de Vermont, qui pouvait réclamer les mêmes droits avant la guerre; ils ne furent cependant reconnus que plus tard.
une prairie roulante   p. 6   A rolling prairie.
les Pawnies-Loups   p. 9   Il y a trois peuplades de Pawnies : le Pawnies-Loups, les Grands-Pawnies et les Pawnies-Républicains.
butin   p. 14   On se sert dans les Etats de l’Ouest du mot butin pour exprimer le bagage d’un voyageur.
Les Dahcotahs   p. 27   C’est la même peuplade que l’auteur désigne indifféremment sous le nom de Sioux, de Dahcotahs et, plus bas, de Tetons.
un Assiniboine   p. 28   Autre tribu d’Indiens.
des Longs-Couteaux   p. 34   Les blancs sont ainsi appelés par les Indiens à cause de leur sabre.
la main du Wahcondah   p. 34   Le Grand-Esprit, l’Etre Suprême que les Indiens appellent aussi Atahacan.
vespertilio   p. 45   Bat, en anglais, veut dire chauve-souris, que le naturaliste traduit par vespertilio
fortiter in re   p. 46   Le courage.
Nelly   p. 54   Abréviation d’Hélène.
le service dont je viens de parler   p. 70   Il n’est pas inutile de rappeler ici au lecteur la liaison qui existe entre le Dernier
des Mohicans
et la Prairie : l’intervalle est rempli par les événements des Pionniers.
commençant par une N et finissant par une L   p. 72   Nathaniel, et par contraction Natty, nom du chasseur dans le Dernier des
Mohicans.

mocassins   p. 84   Espèce de chausures des sauvages.
Wahcondah   p. 117   Le Grand-Esprit.
a enterré la hache   p. 118   Le tomahawk; c’est-à-dire la tribu a fait la paix.
un Konza   p. 137   Nom d’une tribu de sauvages.
un raton   p. 161   Petit quadrupède d’Amérique, espèce de lapin.
son wampum   p. 176   Collier ou ceinture en coquillage.
M. D.   p. 234   M. D. Medicina doctor.

Fenimore COOPER

https://fr.wikipedia.org/wiki/James_Fenimore_Cooper

James Fenimore Cooper, né le 15 septembre 1789 à Burlington (New Jersey) et mort le 14 septembre 1851 à Cooperstown (État de New York), est un écrivain américain. Il est surtout connu pour son roman Le Dernier des Mohicans. LIRE LA SUITE

Illustrations

DUTRIAC

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