101% Original
Lowest Price
Free Shipping

La princesse sans nom, by BONZON Hachette Idéal – Bibliothèque Dépôt légal 1958

Présentation de l’Editeur


DOLAINE, enfant trouvée, a été recueillie par Jérôme Parcé, tailleur de pierre au
château d’Amboise.
  Lorsque le roi envoie Jérôme se perfectionner en Italie où la Renaissance boule-verse tous les arts, Dolaine, qui est maintenant une jeune fille
audacieuse, décide d’aller rejoindre son père adoptif.
  Elle le retrouve dans un pays secoué par la guerre. Les passions se déchaînent et Dolaine est exposée à mille
dangers.
  Que d’aventures l’attendent, avant qu’elle ne découvre sa mystérieuse origine.

21 personnes consultent ce site en ce moment
  • Check Mark Estimated Delivery : Up to 4 business days
  • Check Mark Free Shipping & Returns : On all orders over $200
  • Visa Card
  • MasterCard
  • American Express
  • Discover Card
  • PayPal
  • Apple Pay
Guaranteed Safe And Secure Checkout

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE


Edition :   HACHETTE

L’AUTEUR A REÇU
LE PRIX « ENFANCE DU MONDE » 1955
POUR SON LIVRE

LES ORPHELINS DE SIMITRA
PUBLIÉ DANS LA MÊME COLLECTION

Collection : Idéal-Bibliothèque

ILLUSTRATIONS DE J.-P. ARIEL
Magnifiques illustrations en 4 Couleurs pleine page hors-texte annotées et,
couleurs et noir & blanc in texte.


« Femme! Vois ce que je viens de trouver à l’entrée du pont! »   p. 9
C’était des bateliers qui amarraient leurs chalands.   p. 17
Portant le page avec Dolaine en croupe, le cheval partit comme une flèche.   p. 24 & 25
Le tailleur de pierres apparut sur le seuil de l’auberge.   p. 49
Rémy de Monthelan a roulé dans le ravin.   p. 61
Au premier son des cloches toutes les colombes s’envolaient.   p. 81
A cheval, Pietro franchit le ruisseau et Dolaine le suivit fidèlement.   p. 89
« Pourquoi as-tu pris ma robe et ma place à la Fête des Colombes?… »   p. 104 & 105
Entre les hommes d’armes elle traversa la place du marché.   p. 109
« Pourquoi me suis-tu toujours? » dit Dolaine à l’oiseau aux ailes roses.   p. 129
Cet aracia me fut rapporté des pays d’Orient.   p. 137
« Une princesse, peut-être… mais princesse sans nom! … » dit Dolaine   p. 165
« C’est merveilleux, tu suis très bien la musique de la danse », dit Guillaume.   p. 173
A la lueur de la lune, Guillaume ouvrit le coffret.   p. 187

52805-I-7193   Dépôt légal n° 6726   3e trimestre 1958.

Imprimé en France par Brodard-Taupin.   Imprimeur-Relieur, Coulommiers-Paris

© Librairie Hachette, 1958

Tous droits de traduction, de reproduction
et d’adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Relié sur cartonnage à dos rond, fers spéciaux.
BRODARD-TAUPIN-RELIURE

Livre épuisé chez l’Editeur

EXTRAIT   La princesse sans nom, by Paul-Jacques BONZON page 107


La princesse sans nom, by Paul-Jacques BONZON

  La vieille camérière prit les mains de la jeune fille et le pressa dans les siennes.
  « Je veux dire
te dire, Dolaine, que j’ai grand-peur pour toi. Jusqu’à ce jour la signora Ricci n’a pas voulu, ou pas osé, contrarier son fils mais je sens qu’elle est décidée, d’accord avec Carlotta, à te nuire.
  – Elle veut me renvoyer?
  – Je ne sais au juste, mais méfie-toi, Dolaine. »
  La vieille camérière ne se trompait pas. Le bonheur de Dolaine était fragile, très fragile.
  Un jour, la signora Ricci lui ayant demandé d’aller acheter des fruits au vieux-marché, Dolaine partit, son mouchoir de soie noué sur la tête à la mode florentine, sa calebasse de paille tressée au bras. La place était animée, grouillante de monde.
  Sous les arcades s’entassaient d’énormes paniers de fruits et de légumes qui sentaient bon le printemps. Il y avait aussi des marchands de cuir, d’étoffes de soie fraîchement teintes et des orfèvres. Malgré le grand soleil, ces derniers avaient installé leurs éventaires hors des arcades pour que les bijoux brillent de tout leurs feux, véritables miroirs aux alouettes.
  Dolaine ne manquait jamais de venir rôder devant ces étalages merveilleux, admirant les bagues, les agrafes et surtout les colliers disposés avec art sur des tentures en velours noir de Florence. Oh! ces colliers! Combien de fois avait-elle rêvé d’en posséder un. Mais ils coûtaient très cher, et elle n’aurait jamais assez d’argent. Tous ces bijoux étaient disposés, à portée de la main, en plein vent, car la crainte de la prison était grande, les vols étaient rares dans cette ville qui regorgeait de richesses.
  Elle s’attarda longuement, comme d’habitude, devant ces ornements, comparant l’éclat des colliers, se représentant, par la pensée, l’effet qu’ils pourraient produire à son cou. Soudain, comme elle levait les yeux pour regarder, un peu plus loin, deux orfèvres qui discutaient, elle crut reconnaître quelqu’un parmi les badauds. Non, elle ne se trompait pas, ce visage de jeune garçon elle l’avait déjà vu, c’était celui du frère de Carlotta. Que faisait ce Fabiano autour des éventaires d’orfèvrerie? Elle tressaillit. Mais aussitôt, se voyant découvert, Fabiano se glissa dans la foule, comme une anguille, et disparut.
  Troublée, Dolaine s’éloigna de l’éventaire qu’elle contemplait puis, brusquement, elle secoua la tête.
  « Oh! aurais-je peur de lui? »
  Elle se força à rire et revint près de la boutique admirer le collier en cristal de Venise qui lui plaisait tant. Et même, elle s’y attarda, comme pour bien se prouver qu’elle ne craignait personne. Elle venait juste de le quitter quand, tout à coup, un cri partit dans la foule.
  « Au larron! »
  Toutes les têtes se retournèrent pour voir qui avait crié. Alertés par cet appel, les orfèvres jetèrent un rapide coup d’œil sur leurs éventaires. L’un d’eux s’écria à son tour :
  « Au larron!… au larron! »
  Et tous les badauds, comme il était d’usage, reprirent :
 « Sus au larron! »
  Alertés par ces cris, des hommes d’armes accoururent.
  « Que personne ne s’écarte! »
  « Voyez, clamait un marchand en montrant une place vide sur un coussinet, on vient sur l’heure de me dérober une agrafe en or, garnie de pierrerie. »
  Craignant d’être pris pour le larron, chacun des badauds se tenait immobile, ayant garde de s’enfuir.
  « ce voleur ne manquait pas d’audace, fit quelqu’un, près de Dolaine.
  – Certes, approuva la jeune fille, il mériterait la corde. »
  juste au moment où elle venait de faire cette réponse, un homme d’armes s’approcha d’elle, lui ordonnant d’ouvrir sa calebasse.
  « A votre gré, fit-elle en riant; elle est vide. »
  Elle en écarta vivement les deux poignées. Tout à coup, elle blémit. Au fond de la calebasse brillait l’agrafe volée.
  « Par la Pâques-Dieu, s’écria-t-elle, ce n’est pas moi, je n’ai rien dérobé. »
  Mais, aussitôt, soulagée, la foule se retournait contre elle.
  « A la Seigneurie! A la geôle! »
  Des poings se levaient tandis que les injures pleuvaient.
  « Par la Madone, je le jure, ce n’est pas moi! »
  Les deux hommes d’armes s’emparèrent d’elle promptement. Elle se débattit de toutes ses forces, mais sentit un anneau de corde se resserrer autour de ses poignets.
  « A la Seigneurie! A la geôle », continuait de gronder la foule.
  Entre les hommes d’armes, elle traversa la place du vieux-marché. Par une petite porte bardée de fer et de serrures, pratiquée dans le flanc du palais, elle pénétra dans la Seigneurie. Des hallebardiers la poussèrent dans une salle presque nue pour y être interrogée.
  « Ce n’est pas moi, protesta-t-elle de toutes ses forces, quelqu’un a jeté l’agrafe dans ma calebasse. Je suis servante en la demeure du signor Ricci, consul des drapiers. Allez le trouver, il vous dira que je n’ai jamais rien dérobé. »
  Malgré son indignation, malgré ses larmes, elle fut traînée dans un des nombreux cachots qui occupaient tout l’arrière du palais. Une lourde porte se referma sur elle en grinçant. Alors elle tomba à genoux, joignit les mains et implora le Ciel de venir à son secours.
  « Ce n’est pas moi, je n’ai rien fait. »
  Sur le coup elle avait cru que le larron, au moment où quelqu’un avait crié, s’était prestement débarrassé de l’agrafe en la jetant dans sa calebasse. Brusquement un soupçon lui vint, elle pensa à Fabiano, le frère de Carlotta, revit son air gêné quand elle l’avait découvert. Et n’était-ce pas lui qui avait crié « au larron! » avant de s’enfuir? Oui, c’était bien la même voix aigrelette. Toute cette machination avait été montée par Carlotta. C’était sa vengeance, la plus laide des vengeances, celle qui se cache. Oh! non, c’était trop odieux.
 

Reproduction interdite
 

PRODUCT DETAILS
Publisher HACHETTE Idéal Bibliothèque  
Dépôt Légal 52805-I-7193.   Dépôt légal n° 6726   3e trimestre 1958..
Language Français
Paperback 189 pages
Table des Matières Oui
ISBN-10 Non
EAN Code Barre Non
Item Weight 368 g
Dimensions 145 x 205 x 18 mm

Du même Auteur dans collection HACHETTE
IDÉAL   BIBLIOTHÈQUE   La Promesse de Primerose   Le Petit Passeur du Lac.   Les Orphelins de Simitra.   Le Jongleur à l’Étoile.   La Ballerine de Majorque.   La Disparue de Montélimar.   La Princesse sans nom.

LIENS   UTILES
LES AMIS DE   Paul Jacques BONZON Bibliographie Générale.
FORUM   LIVRES D’ENFANTS Un article sur Paul-Jacques Bonzon dans une revue universitaire   Dim 21 Aoû – 16:17
Paul-Jacques BONZON

https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul-Jacques_Bonzon

Paul-Jacques Bonzon, né le 31 août 1908 à Sainte-Marie-du-Mont (Manche) et mort le 24 septembre 1978 à Valence, est un écrivain français auteur de plus d'une centaine de livres, dont 88 romans pour la jeunesse, 11 pièces de théâtre et une dizaine de livres scolaires. Ses romans ont été traduits en 18 langues. LIRE LA SUITE

Illustra Tab

Illustrations

J.-P. ARIEL

Commentaires

Il n'y a pas encore de reviews.

Soyez le premier à commenter “La princesse sans nom, by BONZON Hachette Idéal – Bibliothèque Dépôt légal 1958”

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Shipping policy

At our Company, we understand the importance of timely delivery. We offer a variety of shipping options to suit your needs, including standard, expedited, and express shipping. Our dedicated team works diligently to process and dispatch your orders promptly, aiming to deliver them to your doorstep within the estimated timeframe.

We strive to provide fast and reliable shipping to our customers. Here’s everything you need to know about our shipping process:

  • Dispatch: Within 24 Hours
  • Free shipping across all products on a minimum purchase of $99.
  • International delivery time 5 to 7 business days
  • Cash on delivery might be available
  • Easy 30 days returns and exchanges

Please note that delivery times are estimates and may vary depending on factors such as product availability, destination, and carrier delay

Returns policy

We want you to be completely satisfied with your purchase from our website. If for any reason you are not entirely happy with your order, we’re here to help. Certain exclusions and conditions may apply, so we encourage you to review our detailed return policy for more information. Rest assured, our goal is to ensure your complete satisfaction with every purchase you make from our website

  1. Returned items must be unused, undamaged, and in the same condition as received.
  2. Original tags, labels, and packaging must be intact and included with the returned item.
  3. Proof of purchase, such as your order confirmation or receipt, is required for all returns.