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Le bossu, by Paul FÉVAL Hachette Bibliohèque verte n° 73 Dép. lég. 58

Présentation de l’Editeur


PHILIPPE de Gonzague, Philippe de Nevers, Philippe d’Orléans ont trois amis. Le premier des trois Philippe est un traître : il assasine le second, épouse sa veuve et jouit avec impunité de sa fortune.
  Mais le chevalier de Lagardère veille. Décidé à dévoiler le coupable, il se dissimule sous l’apparence d’un bossu et, dès lors, ce ne sont que guet-apens, vols de papiers, témoins soudoyés, duels… Le faux bossu n’a-t-il pas le secret de la fameuse « botte de Nevers » qui lui permet de tuer infailliblement son homme en le frappant entre les deux yeux?…

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FICHE TECHNIQUE DU LIVRE


EDITION :   Hachette   Numéro de Référence: 73

BIBLIOTHÈQUE VERTE

ILLUSTRATIONS DE PHILIPPE LEDOUX
noir & blanc pleine page in texte annotées.

LA VEUVE DE NEVERS S’APPELAIT LA PRINCESSE DE GONZAGUE.   p. 31
LE PAQUET AVAIT DISPARU…   p. 65
J’AI TROUVÉ MAITRE JEAN PETIT, CHIRURGIEN DU ROI.   p. 95
QU’ON M4AMÈNE MA JEUNE ÉPOUSE.   p. 127
BOISGUILLER REGARDA LES DEUX CADAVRES   p. 191
DE GIRONNE ET ALBERT ONT FAIT LEUR DEVOIR.   p. 227
LE MORT A PARLÉ!   p. 252

Dép. lég. 6783 – 3e tr. 58

Imprimé en France
BRODARD & TAUPIN
Imprimeur-Relieur
Paris-Coulommiers
– 3011 – V – 9 – 7969

ÉDITION ABRÉGÉE POUR LA JEUNESSE

© Librairie Hachette, 1950.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d’adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   cartonnée pelliculée à dos carré, illustrée couleurs in recto.
Imprimé en France
par De Matteis-Paris
BRODARD ET TAUPIN RELIURE

Livre épuisé chez l’Editeur

EXTRAIT   Le Bossu, by Paul FÉVAL   page 30


Le Bossu tome II, by Paul FEVAL -image-50-150


  Ces paroles serrèrent le cœur d’Henri comme une insulte. Mme de Gonzague était préoccupée trop puissamment pour s’en apercevoir.
  « Conduisez-moi vers ma fille, dit-ele; je suis prête à vous suivre.
  – Moi, je ne suis pas prêt », répliqua Lagardère.
  La princesse dégagea son bras qui était sous le sien.
  « Ah! fit-elle, reprise par toutes ses défiances à la fois, vous n’êtes pas prêt! »
  Elle le regardait en face avec une sorte d’épouvante. Lagardère ajouta :
  « Madame, il y a autour de nous de grands périls.
  – Autour de ma fille? Je suis là, je la défendrai.
  – Vous? fit Lagardère qui ne put empêcher sa voix d’éclater; vous, madame? »
  Son regard étincela.
  « Ne vous êtes-vous jamais fait cette question, reprit-il en forçant ses yeux à se baisser, cette question si naturelle à une mère : « Pourquoi cet homme a-t-il tardé si « longtemps à me ramener ma fille? »
  – Si, monsieur, je me la suis faite.
  – Vous ne me l’avez point adressée, madame.
  – Mon bonheur est entre vos mains, monsieur.
  – Et vous avez peur de moi? »
  La princesse ne répondit pas. Henri eut un sourire plein de tristesse.
  « Si vous me l’eussiez adressée, cette question, dit-il avec une fermeté tempérée par une nuance de compassion, je vous aurais répondu franchement, autant que me l’eussent permis le respect et la courtoisie.
  – Je vous l’adresse, répondez-moi, en mettant de côté, si vous le voulez, la courtoisie et le respect.
  – Madame, dit Lagardère, si j’ai tardé pendant de si longues années à vous ramener votre enfant, c’est qu’au fond de mon exil une nouvelle m’arriva, une nouvelle étrange à laquelle je ne voulais point croire d’abord, et qui était incroyable en effet; la veuve de Nevers avait changé de nom, la veuve de Nevers s’appelait la princesse de Gonzague! »
  Celle-ci baissa la tâte et le rouge lui vint au visage.
  « La veuve de Nevers! répéta Henri. Madame, quand j’eus pris mes informations, quand je sus à n’en pouvoir douter que la nouvelle était vraie, je me dis : « la fille de Nevers aura-t-elle pour asile l’hôtel de Gonzague? »
  – Monsieur! voulut dire la princesse.
  – Vous ignorez bien des choses, madame, interrompit Henri, Vous ignorez pourquoi la nouvelle de votre mariage révolta ma conscience comme s’il se fût agi d’un sacrilège, vous ignorez pourquoi la présence à l’hôtel de Gonzague de la fille de celui qui fut mon ami pendant une heure, et qui m’appela son frère à son dernier soupir, me semblait un outrage à la tombe, un blasphème odieux et simple.
  – Et ne me l’apprendrez-vous point, monsieur? » demanda la princesse dont la prunelle s’alluma vaguement.
  « Non, madame. Ce premier et dernier entretien sera court, il n’y sera traité que des choses indispensables. Je vois d’avance avec chagrin, mais avec résignation, que nous ne sommes point faits pour nous entendre. Quand j’appris cette nouvelle, je me fis encore une autre question. Connaissant mieux que vous la puissance des ennemis de votre fille, je me demandai : « Comment pourra-telle défendre son enfant, celle qui n’a pas su se défendre elle-même? »
  La princesse se couvrit le visage de ses mains.
  « Monsieur, monsieur, s’écria-t-elle d’une voix entrecoupée par les sanglots, vous me brisez le coeur!
  – A Dieu ne plaise que telle soit mon intention, madame!
  _ Vous ne savez pas quel homme était mon père, vous ne savez pas les tortures de mon isolement, la contrainte employée, les menaces… »
  Lagardère s’inclina profondément.
  « Madame, dit-il d’un ton de sincère respect, je sais de quel saint amour vous chérissiez M. le duc de Nevers. Le hasard qui mit entre mes mains le berceau de votre fille me fit entrer malgré moi dans les secrets d’une belle âme. Vous l’aimiez ardemment, profondément, je le sais. Cela me donne raison, madame, car vous êtes une noble femme, car vous étiez une épouse fidèle et courageuse. Et cependant vous avez cédé à la violence.
 – P our faire constater mon premier mariage et la naissance de ma fille.
  – La loi française n’admet pas ce moyen tardif. Les vraies preuves de votre mariage et de la naissance d’Aurore, c’est moi qui les ai.
  – Vous me les donnerez! s’écria la princesse.
  – Oui, madame. Vous avez, disais-je, malgré votre fermeté, malgré les souvenirs si récents d’un bonheur perdu, cédé à la violence. Eh bien! la violence employée contre la mère ne pouvait-elle pas, ne peut-elle pas être renouvelée vis-à-vis de la fille? N’avais-je pas, n’ai-je pas encore le droit de préférer ma protection à toute autre, moi qui n’ai jamais plié devant la force, moi qui tout jeune avais l’épée pour jouet, moi qui dis à la violence: « sois la bienvenue, tu es mon élément! »
  La princesse fut quelques secondes avant de répondre. Elle le regardait avec un véritable effroi.
  « Est-ce que j’ai deviné? prononça-t-elle enfin à voix basse; est-ce que vous allez me refuser ma fille?
  – Non, madame, je ne vous refuserai point votre fille. J’ai fait quatre cents lieues et j’ai risqué ma tête, pour vous la ramzner. Mais j’ai ma tâche tracée. Voilà dix-huit ans que je défends votre fille; sa vie m’appartient dix fois, car je l’ai dix fois sauvée.
  – Monsieur, monsieur, d’écria la pauvre mère, sais-je s’il faut vous adorer ou vous haïr? Mon cœur s’élance vers vous et vous le repoussez. Vous avez sauvé la vie de mon enfant, vous l’avez défendue…
  – Et je la défendrai encore, madame, interrompit froidement Henri.
  – Même contre sa mère! dit la princesse qui se redressa.
  – Peut-être, fit Henri, cela dépend de sa mère. »
  Un éclair de ressentiment jaillit des yeux de Mme de Gonzague.
  « Vous jouez avec ma détresse! murmura-t-Elle. Expliquez-vous, je ne vous comprends pas.
  – Je suis venu pour m’expliquer, madame, et j’ai hâte que l’explication soit achevée. Veuillez donc me prêter attention. Je ne sais pas comment vous me jugez: je crois que vous me jugez mal. Ainsi peut-on, dans certains cas, esquiver par la colère les corvées de la reconnaissance. Avec moi, madame, on n’esquive rien. Ma ligne est tracée d’avance, je la suis; tant pis pour les obstacles. Il faut compter avec moi de plus d’une manière. J’ai mes droits de tuteur.
  – De tuteur! s’écria la princesse.
  – Quel autre nom donner à l’homme qui, pour accomplir la prière d’un mourant, brise sa propre vie et se donne tout entier à autrui? C’est trop peu, n’est-ce pas, madame, que ce titre de tuteur? C’est pour cela que vous avez protesté – ou bien votre trouble vous aveugle – et n »avez pas senti que mon serment accompli avec religion et dix-huit années de protection incessante m’ont fait une autorité qui est l’égale de la vôtre.
 


Reproduction interdite
 

PRODUCT DETAILS
Publisher HACHETTE     BIBLIOTHÈQUE VERTE
Numéro de Référence 73
Dépôt Légal Dép. lég. 6783 – 3e tr. 58
Language Français
Paperback 255 pages
Table des Matières Non
ISBN-10 Non
EAN Code Barre Non
Item Weight 345 g
Dimensions 120 x 170 x 15 mm

LIENS   UTILES
FORUM   LIVRES D’ENFANTS Vos lectures, de l’adolescence à l’âge adulte.
Les grands écrivains   Sam 29 Aoû 2015 – 16:49   par Joyadamson
Paul FEVAL

https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Fval

Paul Féval est un écrivain français né le 29 septembre 1816 à Rennes[1] et mort le 7 mars 1887 dans le 7e arrondissement de Paris.
Son œuvre abondante, composée de plus de 70 romans populaires édités en feuilleton et de près de 70 nouvelles en plus d' « au moins une trentaine de pièces de théâtre, d’études historiques, de brochures chrétiennes, de pamphlets »[2], eut un succès considérable de son vivant, égalant celles d’Honoré de Balzac et d’Alexandre Dumas. LIRE LA SUITE

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