Le perroquet qui bégayait, by HITCHCOCK Hachette Idéal-Bibliothèque Dépôt légal 1967
Présentation de l’Editeur
UN perroquet qui parle, cela n’a rien d’exceptionnel. Mais un perroquet qui bégaie, c’est vraiment… un oiseau rare!
Surtout s’il s’appelle Shakespeare et s’il forme une curieuse équipe avec cinq autres oiseaux parleurs aux noms inattendus, qui prononcent des phrases énigmatiques.
Alfred hitchcock, le maître du suspense, a entrepris de résoudre le mystère du perrroquet bègue avec l’aide de trois jeunes détectives, Hannibal Jones, Bob Andy et Peter Crentch, trois garçons pleins d’allant dont la réputation commence à grandir à Hollywood… et aussi en France où ils comptent déjà beaucoup d’amis
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FICHE TECHNIQUE DU LIVRE
Edition : HACHETTE
Collection : Idéal-Bibliothèque numéro 20/2753/0
TEXTE FRANÇAIS DE TATIANA BELLINI
ILLUSTRATIONS DE JACQUES POIRIER
Magnifiques illustrations en 4 Couleurs pleine page hors-texte annotées et,
couleurs et noir & blanc in texte.
Un homme se tenait à deux pas des garçons, un imposant pistolet au poing. p. 11
Les garçons descendirent de voiture et s’approchèrent de la dame. p. 35
Hannibal nota soigneusement toutes les informations. p. 39
Bob gara sa bicyclette dans un coin, puis se mit à quatre pattes. p. 47
« José! Esteban! Margarita! Regardez! Je roule dans l’auto dorada! » p. 67
M. Claudius appuya la pointe du kriss contre son pouce. p. 104 & 105
« Inscris, Bob », commanda Hannibal. Ordre inutile : Bob notait déjà. p. 133
Rapide comme une flèche, Bob fonça sur le téléphone. p. 141
Hannibal tira de sa poche un carnet quadrillé en centimètres et mesura les pas de Peter. p. 152 & 153
Ils se heurtèrent de front et tombèrent tous les deux. p. 157
Peter saisit Hannibal par la main et l’entraîna au plus épais du brouillard. p. 165
« A qui ai-je l’honneur? » demanda Hannibal. p. 173
Peter défit le rouleau. Les trois garçons écarquillèrent les yeux. p. 177
Je vais préciser quelques points qui demeurent encore obscurs. p. 185
Dépôt légal n° 5864,
2e trimestre 1967.
20.09.2753.01.
Imprimé en France
par Brodard-Taupin,
Imprimeur-Relieur
Coulommier-Paris.
3580/2.
L’ÉDITION ORIGINALE DE CE ROMAN,
RÉDIGÉ AVEC LA COLLABORATION DE ROBERT ARTHUR,
A PARU EN LANGUE ANGLAISE,
CHEZ RANDOM HOUSE, NEW YORK,
SOUS LE TITRE :
THE MYSTERY OF THE STUTTERING PARROT
© Random House, 1964
et
Librairie Hachette, 1967
Tous droits de traduction, de reproduction
et d’adaptation réservés pour tous pays.
Reliure : Relié sur cartonnage à dos rond, fers spéciaux.
BRODARD – TAUPIN – RELIURE
Livre épuisé chez l’Editeur
EXTRAIT Le perroquet qui bégayait by, Alfred HITCHCOCK page 32

Il parlait avec un léger accent français. Il portait une petite moustache noire et avait un grain de beauté au coin de la bouche.
Son chauffeur hésita un instant, puis, avec un regard sournois, repris sa place au volant. Un troisième personnage, énorme et hideux, qui se trouvait à l’intérieur de la limousine, observait toute la scène sans bouger.
Le Français s’adressa à Warrington :
« Je suis désolé de la négligence de mon chauffeur, dit-il. Je ne me serais jamais pardonné si ma voiture avait abîmé la vôtre, qui est une merveille. Maintenant, pourrais-je parler à votre maître? »
A ces mots, Hannibal descendit à son tour et, en excellent comédien qu’il était, prit son air le plus dégagé.
« Vous voulez me parler? demanda-t-il.
– Vous…, vous êtes le propriétaire de cette Rolls? questionna l’étranger, visiblement surpris.
– Je m’en sers pour le moment… J’en changerai peut-être dans quelques temps.
– Je vois, dit l’homme. Puis-je me permettre de vous demander si vous êtes un ami de M. Fentriss à qui j’allais rendre visite?
– Mais oui, répondit Hannibal. M. Fentriss m’honore de sa confiance. Je le quitte à l’instant.
– Alors vous pourriez peut-être me dire comment va son perroquet Shakespeare?
– Il n’a pas reparu. M. Fentriss en est très affecté.
– Shakespeare n’est donc pas là! s’écria l’étranger, sans que son visage indiquât s’il connaissait déjà la nouvelle ou s’il venait de l’apprendre. Et l’on n’a aucune nouvelle de lui?
– Aucune. Nous allions justement au commissariat de police pour demander où en est l’enquête. Souhaiteriez-vous, monsieur, participer aux recherches entreprises?
– Certainement pas, dit l’étranger, à qui le mot « police » avait produit une fâcheuse impression. Je voulais simplement savoir ce qu’il en était. Puisque vous m’apprenez que Shakespeare manque toujours à l’appel, je ne vais même pas déranger M. Fentriss. »
Sans donner son nom, l’étranger remonta dans sa limousine et commanda :
« A l’hôtel.
– Bien, monsieur », répondit Adams, qui jeta un coup d’œil menaçant à Warrington, avant de faire faire demi-tour à sa voiture.
La Rolls démarra à son tour.
« Si vous le permettez, monsieur Hannibal, dit Warrington, j’aimerais vous exprimer à quel point j’ai admiré votre conduite au cours de ce regrettable incident.
– Merci, Warrington.
– Moi, dit Peter, je n’ai pas compris grand-chose.
– Ces hommes, expliqua Hannibal, sont, j’imagine, des bandits professionnels. Le chauffeur avait certainement un pistolet sous l’aiselle et il a failli dégainer… J’ai eu une heureuse idée de parler de police. Ce qui m’étonne, c’est que des individus de ce genre s’intéressent à un perroquet perdu. Je ne doute pas que, avec le temps, nous trouvions le mot de cette énigme, mais, pour le moment, j’avoue que je suis au comble de la perplexité.
– Alors nous en sommes au même point, toi et moi », dit Peter.
Soudain, Warrington freina brusquement.
Sur la chaussée, se tenait une dame, petite et rondelette, qui, sans prêter la moindre attention à la circulation, paraissait s’adresser à un personnage dissimulé dans les buissons qui bordaient la route.
« Viens ici, mon joli! Viens, mon coco! Viens chez tante Irma! J’ai de bonnes petites graines à te donner…
– Descendons, fit Hannibal. Nous pouvons peut-être donner un coup de main à cette dame. »
Les garçons descendirent donc de voiture et s’approchèrent de la dame, qui, la tête de côté, flûtait d’une voix d’oiseau:
« Mon petit Patapon est perdu et je ne sais pas où il peut être…
– Pardonnez-moi, madame, commença Hannibal, votre petit Patapon est-il un perroquet?
– Grand Dieu, oui! s’écria la dame. Comment l’avez-vous deviné? »
Haznnibal lui montra une de ses cartes.
« Nous sommes des détectives, expliqua-t-il, et nous travaillons par déduction. Je vois que vous avez déposé une cage à perroquet dans l’herbe et que vous tenez à la main des graines de tournesol, dont les perroquets sont particulièrement friands. J’en ai conclu que vous êtes à la recherche d’un perroquet. »
Peter avait fait les mêmes déductions et trouvait cela enfantin, mais l’admiration de la bonne dame ne connut pas de bornes.
« Il faut, dit-elle, que vous veniez chez moi; je vous expliquerai comment Patapon a disparu et vous m’aiderez peut-être à le retrouver.
– Attendez-vous, Warrington », dit Hannibal au chauffeur.
Quelques instants plus tard, les garçons étaient assis dans le salon d’un bungalow qu’un bouquet de bananiers séparait de la rue.
« Corrigez-moi si je me trompe, commença alors Hannibal en s’adressant à la maîtresse de maison. Vous vous appelez Mlle Waggoner. Vous avez acheté Patapon il y a quelques semaines. La personne qui vous l’a vendu est un marchand ambulant qui parlait avec un fort accent mexicain.
-Dieu du ciel! s’écria Mlle Waggoner. Mais vous êtes le meilleur détecti ve que j’aie jamais rencontré. Vous savez mon nom!
– Voyons, mademoiselle, c’est l’enfance de l’art, repartit Hannibal. M. Fentriss m’avait parlé d’une demoiselle Irma Waggoner, et vous incitiez votre perroquet à venir chez « tante Irma »
– Je ne sais pas si c’est l’enfance de l’art : je sais que c’est tout simplement remarquable! s’écria la bonne dame. A propos de M. Fentriss, puisque vous le connaissez, dites-moi donc s’il a remis la main sur son Shakespeare?
– Non, mademoiselle, répondit Peter. Nous sommes justement en train de le chercher. Pouvez-vous nous expliquer comment Patapon a disparu?
– Eh bien, j’étais allé jusqu’à l’oisellerie pour acheter des graines de tournesol à Patapon qui n’en avait plus. Or, il faut vous dire qu’il adore ça. En sortant, voilà-t-il pas que je manque de me faire renverser par une petite voiture noire de marque étrangère, qui tournait le coin à toute vitesse. De nos jours, les gens conduisent comme des fous. »
Peter et Hannibal échangèrent un coup d’oeil. La dernière fois qu’ils avaient vu M. Claudius, il était dans une petite voiture noire, de marque étrangère, et il se dirigeait vers le quartier où habitait Mlle Waggoner.
« N’importe, poursuivit la bonne demoiselle. Je suis allée acheter mes graines, je suis rentrée sans me presser – il fait si beau, aujourd’hui -, et j’ai trouvé cette cage ouverte et mon Patapon envolé. J’ai audssitôt pensé que c’était moi qui avais oublié de fermer la cage et que le cher petit était allé se promener. J’essayais de le retrouver quand vous êtes arrivés.
Reproduction interdite
| PRODUCT DETAILS | |
|---|---|
| Publisher | HACHETTE IDEAL-BIBLIOTHEQUE numéro : 20/2753/0 |
| Dépôt Légal | Dépôt légal n° 5864 2° trimestre 1967. |
| Language | Français |
| Paperback | 183 pages |
| Table des Matières | Oui |
| ISBN-10 | Non |
| EAN Code Barre | Non |
| Item Weight | 337 g |
| Dimensions | 145 x 205 x 16 mm |
| Alfred_Hitchcock | https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Hitchcock Plus grand cinéaste selon un classement dressé en 2007 par la critique au Royaume-Uni, The Daily Telegraph écrit : « Hitchcock a fait davantage qu'aucun autre réalisateur pour façonner le cinéma moderne, lequel sans lui serait tout à fait différent. Il possédait un flair pour la narration, en dissimulant avec cruauté (à ses personnages et au spectateur) des informations cruciales et en provoquant comme nul autre les émotions du public »[3][source insuffisante]. LIRE LA SUITE |
|---|---|
| Cinéma hitchcockien | https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Hitchcock#Cinma_hitchcockien « Hitchcock est […] l'un des plus grands inventeurs de formes de toute l'histoire du cinéma. Seuls peut-être, Murnau et Eisenstein peuvent, sur ce chapitre soutenir la comparaison avec lui. […] À partir de cette forme, en fonction de sa rigueur même, tout un univers moral s'est élaboré. La forme, ici, n'enjolive pas le contenu, elle le crée. Tout Hitchcock tient en cette formule. » LIRE LA SUITE |
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Illustrations
Jacques POIRIER
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