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Les enfants du Capitaine GRANT Tome I et II by Jules VERNE Hachette Bibliothèque verte n° XII Dépôt légal 1969

Présentation de l’Editeur


Sur la foi d’un message trouvé dans une bouteille et à demi rongé par l’eau de mer, le
yacht anglais Ducan part à la recherche de l’explorateur écossais Grant dont on est sans nouvelles depuis deux ans; à son bord se trouvent les deux jeunes enfants du disparu, auxquels l’espoir de retrouver leur père fera surmonter tous les dangers et tous les obstacles.
  Les lacunes du message et, plus encore, les hasards de la navigation et la traîtrise de certains faux amis conduiront le Duncan d’un bord à l’autre du Pacifique et lui feront connaître beaucoup d’aventures tragiques ou comiques, comme seul Jules Verne sait les imaginer, dans leur captivante variété pas leur détermination de reconquérir leur liberté et de démasquer les vrais coupables.

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FICHE TECHNIQUE DU LIVRE


Edition :   HACHETTE    28/2843/9   roman

BIBLIOTHÈQUE VERTE  
  numéro de référence : XII

ILLUSTRATIONS DE JACQUES PECNARD.
Couleurs pleine page hors-texte annotées et,
noir & blanc in texte.

PREMIÈRE PARTIE

CES GENS-LA N’ONT PAS DE CƏUR.   page 31
MANGLES COMMENÇAIT A SOUPÇONNER LA VÉRITÉ   page 47
« Il lui apprenait l’histoire de ces côtes. »   page 64
LES PRÉCIPICES SE CREUSAIENT EFFROYABLEMENT.   page 81
« Robert Grant était encore à mes côtés. »   page 96
BIENTOT, ON APERÇUT LE DÉTACHEMENT INDIEN.   page 125
de temps A autre, Il FALLAIT UN NOUVEAU COUP DE FUSIL.   page 143
« UN FRANÇAIS? »   page 157
« Deux! » répliqua le sergent d’un ton affirmatif.   page 160
MULRADY SAISISSANT UNE BRANCHE…   page 187
Ils cherchèrent le « Duncan » sans l’apercevoir.   page 192
« L’HUILE! S’ÉCRIA-t-IL, MES ENFANTS, FILEZ DE L’HUILE! »   page 225

DEUXIÈRE PARTIE

L’ON ENTRA RÉSOLUMENT DANS LA RIVIÈRE.   page. 17
IL APERÇUT DISTINCTEMENT PLUSIEURS HOMMES.   page. 63
« Le chariot se trouvait embourbé. »   page 64
L’ANIMAL SE CABRA.   page. 91
Tout alla bien pendant une quinzaine de toises.   page 96
LA VOILE FUT DÉPLOYÉE.   page. 137
LES PIEDS ATTACHÉS, MAIS LES MAINS LIBRES.   page 153
Kai-Koumou, fit conduire ses captifs en un lieu sacré.   page 160
UN COUP DE FEU RETENTIT.   page 163
« Tabou! Tabou! Tabou! »   page 192
LE BAG-PIPER, ATTAQUAIT LE PIBROCH NATIONAL.   page 209
« MON PÈRE! MON PÈRE!… ».   page 239

6180 – 5 – Dép. légal. 889,   2e trimestre 1969.
1er Dépôt : 2e trimestre 1966.

20 – 02 – 2843 – 02

IMPRIMÉ EN FRANCE PAR BRODARD ET TAUPIN
6, place d’Alleray – Paris.
Usine de La Flèche, 15-05-1969.

Livre épuisé chez l’ Editeur

© Librairie Hachette, 1948.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d’adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Cartonnée illustrée couleurs in recto.
BRODARD – TAUPIN – RELIURE
Imprimé en France
par Lienhart & Cie – Clamart

EXTRAIT   Les enfants du Capitaine GRANT PREMIÈRE PARTIE   page : 62


Les enfants du Capitaine GRANT by Jules VERNE

  Paganel garda le silence pendant quelques instants.
  « Décidément, reprit Glenarvan, vous auriez
mieux fait de débarquer à Madère, quoiqu’il n’y ait plus de vin! »
  Nouveau silence du savant secrétaire de la Société de géographie.
« Moi, j’attendrais », dit le major, exactement comme s’il avait dit: Je n’attendrais pas.
  « Mon cher Glenarvan, reprit alors Paganel, où comptez-vous relâcher désormais?
  – Oh! pas avant Conception.
  – Diable! cela m’écarte singulièrement des Indes.
  – Mais non; du moment que vous avez passé le cap Horn, vous vous en rapprochez.
  – Je m’en doute bien.
  – D’ailleurs, reprit Glenarvan avec le plus grand sérieux, quand on va aux Indes, qu’elles soient orientales ou occidentales, peu importe.
  – Comment, peu importe!
  – Sans compter que les habitants des pampas de la Patagonie sont aussi bien des Indiens que des indigènes du Pendjaub.
  – Ah! parbleu, mylord, s’écria Paganel, voilà une raison que je n’aurais jamais imaginée!
  – Et puis, mon cher Paganel, on peut gagner la médaille
d’or en quelque lieu que ce soit; il y a partout à faire, à chercher, à découvrir, dans les chaînes des Cordillères comme dans les montagnes du Tibet.
  – Mais le cours du Yarou-Dzangho-Tchou?
  – Bon! vous le remplacerez par le rio Colorado! Voilà un fleuve peu connu, et qui sur les cartes coule un peu trop à la fantaisie des géographes.
  – Je le sais, mon cher lord, il y a là des erreurs de plusieurs degrés. Oh! je ne doute pas que sur ma demande la Société de géographie ne m’eût envoyé dans la Patagonie
aussi bien qu’aux Indes. Mais je n’y ai pas songé.
  – Effet de vos distractions habituelles.
  – Voyons, mondsieur Paganel, nous accompagnerez-vous? dit Lady Helena de sa voix la plus engageante.
  – Madame, et ma mission?
  – Je vous préviens que nous passerons par le détroit de Magellan, reprit Glenarvan.
  – Mylord, vous êtes un tentateur.
  – J’ajoute que nous visiterons le Port-Famine!
  – Le Port-Famine, s’écria le Français, assailli de toutes parts, ce port célèbre dans les fastes géographiques!
  – Considérez aussi, monsieur Paganel, reprit Lady Helena, que, dans cette entreprise, vous aurez le droit d’associer le nom de la France à celui de l’Ecosse.
  – Oui, sans doute!
  – Un géographe peut servir utilement notre expédition, et quoi de plus beau que de mettre la science au service de l’humanité?
  – Voilà qui est bien dit, madame!
  – Croyez-moi. Laissez faire le hasard, ou plutôt la Providence. Imitez-nous. Elle nous a envoyé ce document, nous sommes partis.Elle vous jette à bord du Duncan, ne le quittez plus.
  – Voulez-vous que je vous le dise, mes braves amis? reprit alors Paganel; eh bien, vous avez grande envie que je reste! »
  La joie fut générale à bord, quand on connut la résolution de Paganel. Le jeune Robert lui sauta au cou avec une vivacité fort démonstrative. Le digne secrétaire faillit tomber à la renverse. « Un rude petit bonhomme, dit-il, je lui apprendrai la géographie. »
  Or, comme John Mangles se chargeait d’en faire un marin, Glenarvan un homme de cœur, le major un garçon de sang-froid, Lady Helena un être bon et généreux, Mary Grant un élève reconnaissant envers de pareils maîtres, Robert devait évidemment devenir un jour un gentleman accompli.
  Le Duncan termina rapidement son chargement de charbon, puis, quittant ces tristes parages, il gagna vers l’ouest le courant de la côte du Brésil, et, le 7 septembre, après avoir franchi l’équateur sous une belle brise du nord, il entra dans l’hémisphère austral.
  La traversée se faisait donc sans peine. Chacun avait bon espoir. Dans cette expédition à la recherche du capitaine Grant, la somme des probabilités semblait s’accroître chaque jour. L’un des plus confiants du bord, c’était le capitaine. Mais sa confiance venait surtout du désir qui le tenait si fort au cœur de voir Miss Mary heureuse et consolée. Il s’était pris d’un intérêt tout particulier pour cette jeune fille; et ce sentiment, il le cacha si bien, que, sauf Mary Grant et lui, tout le monde s’en aperçut à bord du Duncan
  Quant au savant géographe, c’était probablement l’homme le plus heureux de l’hémisphère austral; il passait ses journées à étudier les cartes dont il couvrait la table du carré; de là des discussions quotidiennes avec Mr. Olbinett, qui ne pouvait mettre le couvert. Mais Paganel avait pour lui tous les hôtes de la dunette, sauf le major, que les questions géographiques laissaient fort indifférent, surtout à l’heure du dîner. De plus, ayant découvert toute une cargaison de livres fort dépareillés dans les coffres du second, et parmi eux un certain nombre d’ouvrages espagnols, Paganel résolut d’apprendre la langue de Cervantes, que personne ne savait à bord. Cela devait faciliter ses recherches sur le littoral chilien. Grâce à ses dispositions au polyglottisme, il ne désespérait pas de parler couramment ce nouvel idiome en arrivant à Concepcion. Aussi étudiait-il avec acharnement, et on l’entendait marmotter incessamment des syllabes hétérogènes.
  Pendant ses loisirs, il ne manquait pas de donner une instruction pratique au jeune Robert, et il lui apprenait l’histoire de ces côtes dont le Duncan s’approchait si rapidement.
  Le 15 septembre, il coupa le tropique du Capricorne, et le cap fut dirigé vers l’entrée du célèbre détroit. Plusieurs fois les côtes basses de la Patagonie furent aperçues, mais comme une ligne à peine visible à l’horizon; on les rangeait à plus de dix milles, et la fameuse longue-vue de Paganel ne lui donna qu’une vague idée de ces rivages américains.
  Le 25 septembre, le Duncan se trouvait à la hauteur du détroit de Magellan. Il s’y engagea sans hésiter. Cette voie est généralement préférée par les navires à vapeur qui se rendent dans l’océan Pacifique. Sa longueur exacte n’est que de trois cent soixante-seize milles; (1) les bâtiments du plus fort tonnage y trouvent partout une eau profonde, même au ras de ses rivages, un fond d’une excellente tenue, de nombreuses aiguades, des rivières abondantes en poissons, des forêts riches en gibier, en vingt endroits des relâches sûres et faciles, enfin mille ressources qui manquent au détroit de Lemaire et aux terribles rochers du cap Horn, incessamment visités par les ouragans et les tempêtes.
 

Reproduction interdite
 

EXTRAIT   Les enfants du Capitaine GRANT DEUXIÈRE PARTIE   page : 60


Les enfants du Capitaine GRANT by Jules VERNE

  Le géographe continuait de plus belle ses cris et ses jubilations, quand ses compagnons le virent tout d’un coup chanceler sur son cheval et s’abattre comme une masse. Etait-ce quelque étourdissement, pis même, une suffocation causée par la haute température? On courut à lui.
  « Paganel! Paganel! qu’avez-vous? s’écria Glenarvan.
  – J’ai, cher ami, que je n’ai plus de cheval, répondit Paganel en se dégageant de ses étriers.
  – Quoi! votre cheval?
  – Mort, foudroyé comme celui de Mulrady! »
  Glenarvan, John Mangles, Wilson, examinèrent l’animal. Paganel ne se trompait pas. Son cheval venait d’être frappé subitement.
  « Voilà qui est singulier, dit John Mangles.
  – Très singulier, en effet », murmura le major.
  Glenarvan ne laissa pas d’être préoccupé de ce nouvel accident. Il ne pouvait se remonter dans ce désert. Or, si une épidémie frappait les chevaux de l’expédition, il serait très embarrassé pour continuer sa route.
  Or, avant la fin du jour, le mot « épidémie » sembla devoir se justifier. Un troisième cheval, celui de Wilson, tomba mort, et, circonstance plus grave peut-être, un des boeufs fut également frappé. Les moyens de transport et de traction étaient réduits à trois boeufs et quatre chevaux.
  La situation devint grave. Les cavaliers démontés pouvaient, en somme, prendre leur parti d’aller à pied. Bien des squatters l’avaient fait déjà, à travers ces régions désertes. Mais s’il fallait abzandonner le chariot, que deviendraient les voyageurs? Pourraient-elles franchir les cent vingt milles qui les séparaient encore de la baie Twofold?
  John Mangles et Glenarvan, très inquiets, examinèrent les chevaux survivants. Peut-être pouvait-on prévenir de nouveaux accidents. Examen fait, aucun symptôme de maladie, de défaillancde même, ne fut remarqué. Glenarvan espéra donc que cette singuluière épidémie ne ferait pas d’autres victimes.
  Ce fut aussi l’avis d’Ayrton, qui avouait ne rien comprendre à ces morts foudroyantes.
 On avait franchi quinze bons milles, et adroitement passé un pays assez montreux et d’un sol rougeâtre. Tout laissait espérer que l’on camperait le soir même sur les bords de la Snowy, importante rivière qui va se jeter au sud de Victoria dans le Pacifique. Bientôt la roue du chariot creusa ses ornières sur de larges plaines
faites d’une alluvion noirâtre, entre des touffes d’herbe exubérantes et de nouveaux champs de gastrolobium. Le soir arriva, et un brouillard nettement tranché à l’horizon marqua le cours de la Snowy. Une forêt de hauts arbres se dressa à un coude de la route, derrière une modeste éminence du terrain. Ayrton dirigea son attelage un peu surmené à travers les grands troncs perdus dans l’ombre, et il dépassait déjà la lisière du bois, à un demi-mille de la rivière, quand le chariot s’enfonça brusquement jusqu’au moyeu des roues.
  « Attention! cria-t-il aux cavaliers qui le suivaient.
  – Qu’est-ce donc? demanda Glenarvan.
  – Nous sommes embourbés », répondit Ayrton.
  De la voix et de l’aiguillon, il excita ses boeufs, qui enlisés jusqu’à mi-jambes, ne purent bouger.
  « Campons ici, dit John Mangles.
  – C’est ce qu’il y a de mieux à faire, répondit Ayrton. Demain, au jour, nous verrons à nous en tirer.
  – Halte! » cria Glenarvan.
  La nuit s’était faite rapidement après un court crépuscule, mais la chaleur n’avait pas fui avec la lumière. L’atmosphère recelait d’étouffantes vapeurs. Quelques éclairs, éblouissantes réverbérations d’un orage lointain, enflammaient l’horizon. La couchée fut organisée. On s’arrangea tant bien que mal du chariot embourbé. Le sombre dôme des grands arbres abrita la tente des voyageurs. Si la pluie ne s’en mêlait pas, ils étaient décidés à ne pas se plaindre.
  Ayrton parvint, non sans peine, à retirer ses trois boeufs du terrain mouvant. Ces courageuses bêtes en avaient jusqu’aux flancs. Le quartier-maître les parqua avec les quatre chevaux, et ne laissa à personne le soin de choisir leur fourrage. Ce service, il le faisait, d’ailleurs, avec intelligence, et, ce soir-là, Glenarvan remarqua que ses soins redoublèrent; ce dont il le remercia, car la conservation de l’attelage était d’un intérêt majeur.
  Peu à peu, chacun s’endormit d’un lourd sommeil. L’obscurité redoublait sous un rideau de gros nuages qui envahissaient le ciel. Il n’y avait pas un souffle de vent dans l’atmosphère. Le silence de la nuit n’était interrompu que par les ululements du morepork, qui donnait la tierce mineure avec une surprenante justesse comme les tristes coucous d’Europe.
  Vers onze heures, après un mauvais sommeil, lourd et fatiguant, le major s’éveilla. Ses yeux à demi fermés furent frappés d’une vague lumière qui courait sous les grands arbres. On eût dit une nappe blanchâtre, miroitante comme l’eau d’un lac, et Mac Nabbs crut d’abord que les premières lueurs d’un incendie se propageaient sur le sol.
  Il se leva et marcha vers le bois. Sa surprise fut grande quand il se vit en présence d’un phénomène purement naturel. Sous ses yeux s’étendait un immense plan de champignons qui émettaient des phosphorescences. Les spores lumineux de ces cryptogames rayonnaient dans l’ombre avec une certaine intensité.
  Le major, qui n’était point égoïste, allait réveiller Paganel, afin que le savant constatât ce phénomène de ses propres yeux, quand un incident l’arrêta.
  La lueur phosphorescente illuminait le bois pendant l’espace d’un demi-mille, et Mac Nabbs crut voir passer rapidement des ombres sur la lisière éclairée. Ses regards le trompaient-ils? Etait-il le jouet d’une hallucination?
  Mac Nabbs se coucha à terre, et, après une rigoureuse observation, il aperçut distinctivement plusieurs hommes qui, se baissant, se relevant, tour à tour, semblaient chercher sur le sol des traces encore fraîches.
  Ce que voulaient ces hommes, il fallait le savoir.
  Le major n’hésita pas, et sans donner l’éveil à ses compagnons, rampant sur le sol comme un sauvage des prairies, il disparut sous les hautes herbes.
 

Reproduction interdite
 

PRODUCT DETAILS
Publisher HACHETTE   BIBLIOTHEQUE VERTE   numéro : 28/2843/9
Numéro de Référence XII
Dépôt Légal Dépôt légal n° 889, 2e trimestre 1969.
Language Français
Paperback 254 + 256 pages
Table des Matières Oui
ISBN-10 Non
EAN Code Barre Non
Item Weight 380 g
Dimensions 120 x 170 x 18 mm

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Jules Verne, né le 8 février 1828 à Nantes et mort le 24 mars 1905 à Amiens, est un écrivain français dont l'œuvre est, pour la plus grande partie, constituée de romans d'aventures évoquant les progrès
scientifiques du XIXe siècle. LIRE LA SUITE

Les enfants du Capitaine GRANT

https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Enfants_du_capitaine_Grant

Les Enfants du capitaine Grant est un roman d'aventures de Jules Verne, paru en 1868.
Historique

Le roman est publié en feuilleton dans le Magasin d'éducation et de récréation, du 20 décembre 1865 au 5 décembre 1867,
puis en volume triple, le 23 juin 1868, chez Hetzel[1]. LIRE LA SUITE

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Vingt mille lieues sous les mers. La chasse au météore, L’étoile du sud, Un billet de loterie, Le château des Carpathes. César Cascabel, Bourses de voyage, Face au drapeau, Le Docteur OX.
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De la Terre à la Lune. Les Indes noires.   1953 – Michel Strogoff.   Tome I Tome II
Les révoltés de la Bounty. Le Tour du Monde en 80 jours. L’île mystérieuse.
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Les enfants du Capitaine GRANT. De la terre à la lune. Les tribulations d’un Chinois en Chine.
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Le testament d’un excentrique. Voyage au centre de la terre. Un drame en Livonie.
La Jangada. Huit cents lieues sur l’Amazone. La chasse au météore. Cinq semaines en ballon.

 

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« Les Intégrales Jules Verne. »

Vint mille lieues sous les mers. Le Tour du Monde en 80 jours suivi de : Le Rayon-Vert. Voyage au centre de la terre suivi de : Les Indes noires.
Les enfants du capitaine Grant. L’île mystérieux. La Jangada.
Deux ans de vacances. Cinq semaines en ballon suivi de : Une ville flottante. Le chateau des Carpathes suivi de : Le sectret de Wilhelm Storitz.
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Le phare du bout du monde suivi de : Le Chancellor. Voyages et aventures du capitaine Hatteras. De la Terre à la Lune, suivi de : Autour de la Lune.
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