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Voyage au centre de la terre, by Jules VERNE Hachette Bibliothèque verte Dépôt légal 1983

Présentation de l’Editeur


Le professeur Lidenbrock a lu dans un vieux document que l’on pouvait parvenir au centre de la terre en descendant par le cratère du volcan islandais Sneffels. Il part pour l’Islande avec son neveu Axel.
  Acompagnés du guide Hans, l’oncle et le neveu s’engagent dans les mystérieuses profondeurs du volcan. En décrivant les prodigieuses aventures qui s’ensuivront, Jules Verne a peut-être atteint le sommet de son talent. La vigueur du récit, la parfaite maîtrise d’un art accordé à la puissance de l’imagination placent cet ouvrage au tout premier plan dans l’oeuvre exceptionnelle du romancier.

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FICHE TECHNIQUE DU LIVRE


Edition :   HACHETTE

BIBLIOTHÈQUE VERTE

ILLUSTRATIONS DE PIERRE DEHAY
Couleurs pleines pages hors – texte, et
couleurs et noir & blanc in texte.

JE POSAI MON DOIGT SUR CHAQUE LETTRE…   page 21
« LE SNEFFELS! »   page 49
J’étais tout entier au bonheur de l’excursionniste.   page 64
HANS MARCHAIT EN TETE…   page 67
IL ETAIT DANS LA POSE D’UN HOMME STUPEFIANT…   page 92
Je craignais que le point d’appui ne vint à manquer.   page 96
HANS SE MIT AU TRAVAIL…   page 127
« La mer! » m’écriai-je. p. 160
DES OSSEMENTS M’ECRAIAI-JE
OUI, DES OSSEMENTS D’ANIMAUX ! »   page 163
LES DEUX MONSTRES SE PRECIPITERENT L’UN SUR L’AUTRE…   page 185
Le professeur est d’une humeur massaqcrante. p. 192
TOUT UN TROUPEAU DE MASTODONTES…   page 217

– Dépôt légal Imprimeur 6224-5 – Editeur 6728 – 1983.6

IMPRIME EN FRANCE PAR BRODARD ET TAUPIN
7, bd Romain – Rolland – 92541 Montrouge – Usine de La Flèche, 72200

– 20.01.0707.21-8

Loi n° 49-956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse.
  Dépôt : 1950.

© Librairie Hachette, 1923
Tous droits de traduction, de reproduction,
et d’adaptation réservés pour tous pays.

EDITION  ABRÉGÉE
POUR LA BIBLIOTHEQUE VERTE

HACHETTE, 79, BOULEVARD SAINT-GERMAIN, PARIS VI°

Reliure :   cartonnage pelliculé à dos carré, illustré couleurs in recto.
BRODARD ET TAUPIN RELIURE

épuisé chez l’Editeur

EXTRAIT   Voyage au centre de la terre, by Jules VERNE   page : 65


EN ROUTE POUR LE SNEFFELS

Voyage au Centre de la  Terre, by  VERNE  image 50 150

  Nous étions partis par un temps couvert, mais fixe. Pas de fatigantes chaleurs à redouter, ni pluies désastreuses. Un temps deuristes.
  Le plaisir de courir à cheval à travers un pays inconnu me rendait de facile composition sur le début de l’entreprise. J’étais tout entier au bonheur de l’excursionniste fait de désirs et de liberté. Je commençais à prendre mon parti de l’affaire.
  « D’ailleurs, me disais-je, qu’est-ce que je risque? de voyager au milieu du pays le plus curieux! de gravir une montagne fort remarquable; au pis aller de descendre au fond d’un cratère éteint? Il est bien évident que ce Saknussemm n’a pas fait autre chose. Quant à l’existence d’une galerie qui aboutisse au centre du globe, pure imagination! pure impossibilité! Donc, ce qu’il y a de bon à prendre de cette expédition, prenons-le, et sans marchander! »
  Ce raisonnement à peine achevé, nous avions quitté Reykjawik.
  Hans marchait en tête, d’un pas rapide, égal et continu. Les deux chevaux chargés de nos bagages le suivaient, sans qu’il fût nécessaire de les diriger. Mon oncle et moi, nous venions ensuite, et vraiment sans faire trop mauvaise figure sur nos bêtes petites, mais vigoureuses.
  L’Islande est une des grandes îles de l’Europe; elle mesure quatorze cents milles de surface et ne compte que soixante mille habitants. Les géographes l’ont divisée en quatre quartiers, et nous avions à traverser presque obliquement celui qui porte le nom de Pays du quart du Sud-Ouest : Sudvestr Fjordùngr.
  Hans, en laissant Reykjawik, avait immédiatement suivi les bords de la mer; nous traversions de maigres pâturages qui se donnaient bien du mal pour être verts; le jaune réussissait mieux. Les sommets rugueux des masses trachytiques s’estompaient à l’horizon dans les brumes de l’est; par moments, quelques plaques de neige, concentrant la lumière diffuse, resplendissaient sur le versant des cimes éloignées; certains pics, plus hardiment dressés, trouaient les nuages gris et réapparaisssaient au-dessus des vapeurs mouvantes, semblables à des écueils émergés en plein ciel.
  Souvent, ces chaînes de rocs arides faisaient une pointe vers la mer et mordaient sur le pâturage; mais il restait toujours une place suffisante pour passer. Nos chevaux, d’ailleurs, choisissaient d’instinct les endroits propices sans jamais ralentir leur marche. Mon oncle n’avait pas même la consolation d’exciter sa monture de la voix ou du fouet; il ne lui était pas permis d’être impatient. Je ne pouvais m’empêcher de sourire en le voyant si grand sur son petit cheval, et, comme ses longues jambes rasaient le sol, il ressemblait à un centaure à six pieds.
  « Bonne bête! bonne bête! disait-il. Tu verras, Axel, que pas un animal ne l’emporte en intelligence sur le cheval islandais; neiges, tempêtes, chemins impraticables, rochers, glaciers, rien ne l’arrête. Il est brave, il est sobre, il est sûr. Jamais un faux pas, jamais une réaction. Qu’il se présente quelque rivière, quelque fjord à traverser, et il s’en présentera, tu le verras sans hésiter se jeter à l’eau, comme un amphibie, et gagner le bord opposé! Mais ne le brusquons pas, laissons-le agir, et nous ferons, l’un portant l’autre, nos dix lieues par jour.
  – Nous, sans doute, répondis-je, mais le guide?
  – Oh! il ne m’inquiète guère. Ces gens-là, cela marche sans s’en apercevoir; celui-ci se remue si peu qu’il ne doit pas se fatiguer. D’ailleurs, au besoin, je lui céderai ma monture. Les crampes me prendraient bientôt, si je ne me donnais pas quelque mouvement. Les bras vont bien, mais il faut songer aux jambes. »
  Cependant, nous avancions d’un pas rapide; le pays était déjà à peu près désert. Çà et là une ferme isolée, quelque boer (1) solitaire, fait de bois, de terre, de morceaux de lave, apparaissait comme un mendiant au bord d’un chemin creux. Ces huttes délabrées avaient l’air d’implorer la charité des passants, et, pour un peu, on leur eût fait l’aumône. Dans ce pays, les routes, les sentiers même manquaient absolument, et la végétation, si lente qu’elle fût, avait vite fait d’effacer le pas des rares voyageurs.
  Deux heures après avoir quitté Reykjawik, nous arrivions au bourg de Gufunes, appelé Aoalkirkja ou Eglise principale.
 

 

(1 ) boer   Maison du paysan islandais.

Reproduction interdite

LA CAPITALE DE L’ISLANDE

  Le jour du départ arriva. La veille, un complaisant ami nous avait donné des lettres de recommandations pressantes pour le comte Trampe, gouverneur de l’Islande, M. Picturson, le coadjuteur de l’évêque, et M. Finsen, maire de Reykjawik. En retour, mon oncle lui octroya les plus chaleureuses poignées de main.
  Le 2, à six heures du matin, nos précieux bagages étaient rendus à bord de la Valkyrie. Le capitaine nous conduisit à des cabines assez étroites et disposées sous une espèce de rouf.
  « Avons-nous bon vent? demanda mon oncle.
  – Excellent, répondit le capitaine Bjarne. Un vent de sud-est. Nous allons sortir du Sund grand largue et toutes voiles dehors. »
  Quelques instants plus tard, la goélette, sous sa misaine, sa brigantine, son hunier et son perroquet, appareilla et donna à pleine toile dans le détroit. Une heure après la capitale du Danemark semblait s’enfoncer dans les flots éloignés et la Valkyrie rasait la côte d’Elseneur. Dans la disposition nerveuse où je me trouvais, je m’attendais à voir l’ombre d’Hamlet errant sur la terrasse légendaire.
  « Sublime insensé! disais-je, tu nous approuverais sans doute! tu nous suivrais peut-être pour venir au centre du globe chercher une solution à ton doute éternel! »
  Mais rien ne parut sur les antiques murailles; le château est, d’ailleurs, beaucoup plus jeune que l’héroïque prince de Danemark. Il sert maintenant de loge somptueuse au portier de ce détroit du Sund où passent chaque année quinze mille navires de toutes les nations.
  Le château de Krongborg disparut bientôt dans la brume, ainsi que la tour d’Helsinborg, élevée sur la rive suédoise, et la goélette s’inclina légèrement sous les brises du Cattégat.
  La Valkyrie était une fine voilière, mais avec un navire à voiles on ne sait jamais trop sur quoi compter. Elle transportait à Reykjawik du charbon, des ustensiles de ménage, de la poterie, des vêtements de laine et une cargaison de blé; cinq hommes d’équipage, tous Danois, suffisaient à la manœuvrer.
  « Quelle sera la durée de la traversée? demanda mon oncle au capitaine.
  – Une dizaine de jours, répondit ce dernier, si nous ne rencontrons pas trop de grains de nord-ouest par le travers des Feroë.
  – Mais, enfin, vous n’êtes pas sujet à éprouver des retards considérables?
  – Non, monsieur Lidenbrock; soyez tranquille, nous arriverons. »
  Les dix jours écoulés, en sortant d’une tempête qui força la goélette de fuir à sec de toile, on releva dans l’est la balise de la pointe de Skagen, dont les roches dangereuses se prolongent à une grande distance sous les flots. Un pilote islandais vint à bord, et, trois heures plus tard, la Valkyrie mouillait devant Reykjawik, dans la baie de Faxa.
  Le professeur sortit enfin de sa cabine, un peu pâle, un peu défait, mais toujours enthousiaste, et avec un regard de satisfaction dans les yeux.
  La population de la ville, singulièrement intéressée par l’arrivée d’un navire dans lequel chacun a quelque chose à prendre, se groupait sur le quai.
  Mon oncle avait hâte d’abandonner sa prison flottante, pour ne pas dire son hôpital. Mais avant de quitter le pont de la goélette, il m’entraîna à l’avant, et là, du doigt, il me montra, à la partie septentrionzale de la baie, une haute montagne à deux pointes, un double cône couvert de neiges éternelles.
  « Le Sneffels! s’écria-t-il, le Sneffels! »
  Puis, après m’avoir recommandé du geste un silence absolu, il descendit dans le canot qui l’attendait. Je le suivis, et bientôt nous foulions du pied le sol de l’Islande.
  Tout d’abord apparut un homme de bonne figure et
revêtu d’un costume de général. Ce n’était cependant qu’un simple magistrat, le gouverneur de l’île, M. le baron Trampe en personne. Le professeur reconnut à qui il avait affaire. Il remit au gouverneur ses lettres de Copenhague, et il s’établit en danois une courte conversation à laquelle je demeurai absolument étranger, et pour cause. Mais de ce premier entretien il résulta ceci : que le baron Trampe se mettait entièrement à la disposition du professeur Lidenbrock.
  Mon oncle reçut un accueil fort aimable du maire, M. Finsen, non moins militaire par le costume que le gouverneur, mais aussi pacifique par tempérament et par état.
  Quant au coadjuteur, M. Picturson, il faisait actuellement une tournée épiscopale dans le Bailliage du nord; nous devions renoncer provisoirement à lui être présentés. Mais un charmant homme, et dont le concours nous devint fort précieux, ce fut M. Fridriksson, professeur de sciences naturelles à l’école de Reykjawik. Ce savant modeste ne parlait que l’islandais et le latin; il vint m’offrir ses services dans la langue d’Horace, et je sentis que nous étions faits pour nous comprendre. Ce fut, en effet, le seul personnage avec lequel je pus m’entretenir pendant mon séjour en Islande.
  Sur trois chambres dont se composait sa maison, cet excellent homme en mit deux à notre disposition, et bientôt nous y fûmes installés avec nos bagages, dont la quantité étonna un peu les habitants de Reykjawik.
  « Eh bien, Axel, me dit mon oncle, cela va, et le plus difficile est fait.
  – Comment, le plus difficile? m’écriai-je.
  – Sans doute, nous n’avons plus qu’à descendre!
  – Si vous le prenez ainsi, vous avez raison; mais enfin, après avoir descendu, il faudra remonter, j’imagine?
  – Oh! cela ne m’inquiète guère! Voyons! il n’y a pas de temps à perdre. Je vais me rendre à la bibliothèque. Peut-être s’y trouve-t-il quelque manuscrit de Saknussemm, et je serais bien aise de le consulter.
  – Alors, pendant ce temps, je vais visiter la ville. Est-ce que vous n’en ferez pas autant?
  – Oh! cela m’intéresse médiocrement. Ce qui est curieux dans cette terre d’Islande n’est pas dessus, mais dessous. »
  Je sortis et j’errai au hasard.
  S’égarer dans les deux rues de Reykjawik n’eût pas été chose facile. Je ne fus donc pas obligé de demander mon chemin, ce qui, dans la langue des gestes, expose à beaucoup de mécomptes.
  La ville s’allonge sur un sol assez bas et marécageux, entre deux collines. Une immense coulée de laves la couvre d’un côté et descend en rampes assez douces vers la mer. De l’autre s’étend cette vaste baie de Faxa bornée au nord par l’énorme glacier du Sneffels, et dans laquelle la Valkyrie se trouvait seule à l’ancre en ce moment. Ordinairement les gardes-pêche anglais et français s’y tiennent mouillés au large; mais ils étaient alors en service sur les côtes orientales de l’île.
  En trois heures j’eus visité non seulement la ville, mais ses environs. L’aspect général en était singulièrement triste. Pas d’arbres, pas de végétations, pour ainsi dire. Partout les arêtes vives des roches volcaniques. Les huttes des Islandais sont faites de terre et de tourbe, et leurs murs inclinés en dedans; elles ressemblent à des toits posés sur le sol. Seulement ces toits sont des prairies relativement fécondes. Grâce à la chaleur de l’habitation, l’herbe y pousse avec assez de perfection , et on la fauche soigneusement à l’époque de la fenaison, sans quoi les animaux domestiques viendraient paître sur ces demeures verdoyantes.
  Après une bonne promenade, lorsque je rentrai dans la maison de M. Fridriksson, mon oncle s’y trouvait déjà en compagnie de son hôte.
 

Reproduction interdite
 

PRODUCT DETAILS
Publisher HACHETTE   BIBLIOTHEQUE VERTE striée.
Numéro de Référence Néant
Dépôt Légal – Dépôt légal Imprimeur 6224-5 – Editeur 6728 – 1983.6
Language Français
Paperback 255 pages
Table des Matières Oui
ISBN-10 2. 01. 00. 1218. 6
EAN Code Barre 9 782010 012181
Item Weight 160 g
Dimensions 115 x 165 x 16 mm

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Illustrations

Pierre DEHAY

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