Dans l’histoire de l’Empire turc que l’année 1953 met à l’ordre du jour (cinquième centenaire de la prise de Constantinople) un nom demeure dont la réputation sera toujours très discutée : le sultan Abd-Ul-Hamid, qui monta sur le trône en 1876 et fut déposé en 1909. Si ceratains chroniqueurs lui reprochent les massacres qui marquèrent son règne, d’autres ne voient en lui qu’un homme de paille derrière lequel se dissimulent les véritables coupables.
Il n’en reste pas moins vrai que le nom d’Abd-Ul-Hamid symbolise une époque où la terreur tint une grande place. C’est ce que chacun sait de cet homme que la postérité appela parfois le « sultan Rouge ». Ce que l’on sait moins, c’est qu’Abd-Ul-Hamid avait un frère, Mourad, son aîné, qui régna avant lui (trois mois à peine) et auquel il succéda dans les circonstances que nous allons relater. La lutte, cependant, ne fut pas aisée, car Mourad avait, lui aussi, ses défenseurs, qui donnèrent en vain leur vie pour lui rendre le sceptre. Certains d’entre eux s’inscrivirent dans l’histoire de la Turquie. D’autres sont restés anonymes. C’est cet anonymat qui, à l’appui d’événements véridiques, a permis à l’auteur d’imaginer deux personnages – un vaillant soldat et un écrivain public de douze ans – dont le seul but, ainsi que vous allez le voir, aurait été de protéger dans l’ombre le sultan menacé.
Dans la tumultueuse Amérique des annnées trente, Kate Killinger, la « Femme pressée », n’a de cesse de bâtir son empire, prête à tout braver : les foudres de son père, magnat de la presse new-yorkaise, comme la guerre des syndicats. De fait, elle créera un nouveau journal destiné à concurrencer celui de son père. La seule fragilité de Kate, son seul déchirement, c’est sa passion pour H.H. Rourke, un inlassable chasseur de « scoops » qui, de la Longue Marche de Mao à la guerre d’Abyssinie, de l’effervescence cubaine à la jungle birmane, nous donne à voir les fractures d’un monde en plein bouleversement. Pourtant, lui non plus, ne peut oublier l’amour qu’il éprouve pour Kate… Kate : un couple exceptionnel, un univers violent, un grand roman d’amour et d’aventure.
AU cours de la guerre de Sécession, cinq Nordistes, prisonniers des troupes séparatistes, se sont enfuis en ballon. Pris dans la tempête, ils échouent sur une île déserte, en plein Océan Pacifique. Ingénieux et persévérents, ils ne tardent pas à s’y organiser une existence presque normale. Mais une série de faits inexplicables, des coïncidences troublantes les obligent à croire à la présence d’une puissance mystérieuse qui les épie sans cesse et conduit leur destinée, leur imposant sa volonté par des voies détournées, intervenant pour les sauver aux moments critiques. « L’Ile mystérieuse » leur livrera-t-elle son secret?
FICHE TECHNIQUE DU LIVRE Edition : ÉDITIONS G. P., 80, RUE SAINT-LAZARE, PARIS-9e est le cent soixante-quatorzième de la BIBLIOTHÈQUE ROUGE ET OR Série « Souveraine » Photogravure S. T. O. Dépôt légal n° 894 – 4e timestre 1961 Janvier 1962 il a été imprimé pour les Éditions G.P. à Paris sur…
FICHE TECHNIQUE DU LIVRE Edition : HACHETTE TEXTE FRANÇAISE DE JEAN MURAY ILLUSTRATIONS DE J. PECNARD Couleurs pleines pages annotées et in texte, et noir & blanc in texte. Le bonhomme la heurta en mettant le pied à terre. page 17 Ils s’assirent pour le souper. page 21 « Qui est là? »…
«L‘Ange-Gardien » est une paisible auberge dans un village normand. Elle est tenue par deux sœurs et il ne s’y passe jamais rien jusqu’au jour où un voyageur y amène deux enfants abandonnés et affamés. A partir de ce moment là, les évènements se précipitent. L’arrivée du général Dourakine, une tentative d’assassinat, un vol et la miraculeuse rencontre du père de Jacques et de Paul sont les principaux épisodes de cette histoire écrite par la Comtesse de Ségur pour ses petits enfants.
«L‘Ange-Gardien » est une paisible auberge dans un village normand. Elle est tenue par deux sœurs et il ne s’y passe jamais rien jusqu’au jour où un voyageur y amène deux enfants abandonnés et affamés. A partir de ce moment là, les évènements se précipitent. L’arrivée du général Dourakine, une tentative d’assassinat, un vol et la miraculeuse rencontre du père de Jacques et de Paul sont les principaux épisodes de cette histoire écrite par la Comtesse de Ségur pour ses petits enfants.
LE Clan des Sept a maintenant son avion. Oh! n’exagérons! Pas un vrai, mais un bel avion mécanique, modèle réduit, qui vole à la perfection… quand il ne va pas se percher sur le balcon du voisin. Pierre tente l’escalade… Alors, c’est le début d’une aventure palpitante, d’un mystère qui rebondit, s’épaissit, se complique. Et, bien entendu, cette peste de Suzie va sûrement s’arranger pour embrouiller les choses!
LE Clan des Sept a maintenant son avion. Oh! n’exagérons! Pas un vrai, mais un bel avion mécanique, modèle réduit, qui vole à la perfection… quand il ne va pas se percher sur le balcon du voisin. Pierre tente l’escalade… Alors, c’est le début d’une aventure palpitante, d’un mystère qui rebondit, s’épaissit, se complique. Et, bien entendu, cette peste de Suzie va sûrement s’arranger pour embrouiller les choses!
LE Clan des Sept a maintenant son avion. Oh! n’exagérons! Pas un vrai, mais un bel avion mécanique, modèle réduit, qui vole à la perfection… quand il ne va pas se percher sur le balcon du voisin. Pierre tente l’escalade… Alors, c’est le début d’une aventure palpitante, d’un mystère qui rebondit, s’épaissit, se complique. Et, bien entendu, cette peste de Suzie va sûrement s’arranger pour embrouiller les choses!
COMMENT le jeune Godfrey Morgan entreprit un jour de courir le monde en compagnie du digne Tartelett son professeur de danse… Comment son oncle, le richissime et ingénieux William W. Kolderup encouragea ce projet… De quelle manière les deux voyageurs revécurent, avec une surprenante exactitude, toutes les émotions de Robinson Crusoé… C’est ce que Jules Verne raconte avec la verve et l’humour qu’on lui connaît, et qui mènera d’un trait le lecteur jusqu’au dénouement inattendu de cette énigmatique aventure…
Apresque quinze ans, Kaï O’Hara, douzième du nom, a deux ambitions : retrouver son graznd-père Cerpelaï Gila-la Mangouste folle, en malais – et le fabuleux Nan Shan, la goélette franche à coque noire et voiles rouges, puis enlever pour l’épouser Isabelle Margerit, la blonde fille d’un planteur français de Saigon, et sillonner en toute liberté l’immensité des mers du Sud. Vaste programme semé d’embûches, malgré l’aide débonnaire de Ching le Gros, le Chinois de Singapour dont le réseau d’influence s’étend aux Sept Mers la tendresse discrète de Madame Grand-Mère, l’épouse chinoise de l’aïeul mythique, et la vigilance d’Oncle Ka et de ses Ibans de Bornéo, aussi bon marins qu’habiles coupeurs de têtes. Si l’amour, l’amitié et la mort sont bien au rendez-vous de l’aventure, ce n’est jamais exactement où l’on pense et avec qui l’on croit… Car, au-delà du charme de péripéties tour à tour cocasses et dramatiques, Paul-Loup Sulitzer donne à son roman un timbre neuf. Hommage teinté d’humour aux grands maîtres du passé – Stevenson, Kipling ou Conrad -, cet Enfant des Sept Mers chante aussi la nostalgie d’un monde indifférent aux quadrilages administratifs et aux enrégimentements de tout ordre, ouvert – mais pour combien de Kaï O’Hara encore? – à l’ilimité d’un rêve vaste et lumineux comme les mers du Sud.
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