JIM habite seul avec sa grand-mère, rue des Chats-sans-Queue à Aubervillers, dans la banlieue parisienne. Un jour, dans un journal, il découvre cette annonce : « On demande un jeune garçon possédant des talents d’acrobate pour un petit rôle dans un film! » Quelle belle occasion de gagner un peu d’argent! Depuis longtemps, en effet, Jim rêve d’offrir un poste de télévision à sa grand-mère impotente. Il tente sa chance et est accepté. Mais, au cours des prises de vues, à Colombelle, il tombe d’un troisième étage et se foule le poignet. Avec l’aide de ses amis, les quatre cousins H.L.M., Bichette fait alors une découverte stupéfiante : quelqu’un a été responsable de l’accident. Ils décident ensemble de tendre un piège…
ENFANT trouvé, Rémi est recueilli et bien traité par une humble paysanne, la mère Barberin. Mais le mari de cette dernière, à la suite d’un accident qui le laisse estropié, cède l’enfant pour un peu d’argent à un comédien ambulant… Et c’est le douloureux départ, puis la vie errante à travers la FRance et l’Angleterre, avec toute une suite d’aventures tragiques ou émouvantes où Rémi dépense des trésors d’intelligence et d’énergie… Comme il voudrait retrouver ses vrais parents et donner un peu de bonheur à tous ceux qui l’ont aidé dans sa vie de misère!…
Sissi a-t-elle trouvé le bonheur en devenant impératrice? Lorsqu’elle était jeune fille, elle rêvait plutôt d’une vie simple, auprès de son mari et de ses enfants. Les fastes de la cour, les réceptions, les voyages auront bien du mal à lui faire oublier le charme de la vie qu’elle menait en compagnie de ses parents et de ses frères et soeurs. Elle est bien jeune encore pour pouvoir tenir tête à sa belle-mère, la sévère
archiduchesse Sophie, dont toute la vie a été soumise à la raison d’Etat, et pour accepter d’être négligée par son mari au profit de la politique. Saura-t-elle, malgré son inexpérience, garder l’amour de François-Joseph, le respect de ses sujets et réaliser son rêve : apporter à l’empereur d’Autriche l’affection du peuple hongrois ?…
1935,Kyoto, Japon. Un jeune colosse, Kaï O’Hara, treizième du nom, descendant d’une lignée de marins intrépides du côté irlandais et de femmes subtiles du côté chinois, part à la recherche de son père, capitaine du Nan Shan, la goélette noire à voiles rouges, perdue dans les mers du Sud. Avec la guerre sino-japonaise, puis la Seconde Guerre mondiale comme toile de Kaï va voyager d’île en île jusqu’à Guadalcanal, connaissant tour à tour la vengeance, l’amour et l’aventure. Paul-Loup Sulitzer réussit à merveille ce cocktail détonant de situations, d’atmosphères et de personnages. Il nous fait vibrer pour l’indomptable Boadicée, la passion de Kaï, puis haïr Sakata Tadoshige, capitaaine hargneux de l’armée impériale japonaise, et enfin respecter le réseau de résistance de ces « guetteurs » anonymes qui, d’îles en promontoires, firent tant pour la liberté, et auquel adhère Kaï. Et il sait ajouter une touche de nostalgie pour les grands espaces cassés par la guerre et la folie des hommes, et éclairés par la lumière sanglante du feu des combats. Rouge des soleils multipliés par le miroitement des eaux, au crépuscule d’un monde révolu. Avec Soleils rouges, Paul-Loup Sulitzer nous offre son plus grand roman d’aventures.
Pour Delphine my love
Pour Sy et Gaby Pour mon père et ma mère, qui ont combattu pour la liberté A ceux du réseau Ferdinand
Fils d’un écrivain célèbre et fêté, Léon Daudet a eu le privillège de coudoyer les hommes marquants deson siècle avant même d’avoir fait quoi que ce soit pour mériter de prendre place parmi eux. Cette familiarité l’a habitué à les traiter « de pair à compagnon » avec l’insouciante verve de la jeunesse. Le temps a passé, mais la verve et l’irrespect sont restés, accentués par les années vécues sur les bancs de l’Ecole de médecine où l’œil apprend à saisir le détail, à interpréter le symptôme : talent précieux pour le mémorialiste qu’est devenu, entre autres, Léon Daudet – et arme redoutable. De fait, son tempérament et ses options politiques se combinent pour donner une coloration bien personnelle au récit des « choses vues » de 1880 à 1930, où il a été autant acteur que témoin. Kléber Haedens a puisé dans les neuf volumes de ses mémoires la suite de textes qui est présentée ici sous le titre Souvenirs littéraires et qui forme en quelque sorte une autobiographie de cer écrivain passionné dont on suit de page en page l’évolution et les combats, les enthousiasmes et les fureux, à travers les portraits à l’eau-forte qu’il trace de ses comtemporains.
C’est une merveilleuse aventure vécue par un jeune journaliste que son patron envoie faire un reportage sportif dans le monde des animaux. Un livre plein de mouvement. Tous les animaux sur le stade! Voilà qui amusera nos jeunes lecteurs. Si la bagarre est parfois violente, dans le combat de boxe entre Kid-Kangou et Marc Supiau, ou bien encore dans le terrible combat de catch entre Gorilla du Gabon et Jacobi du Cameroun, par contre, quelle émotion, quelle poésie dans l’histoire du jeune chevreuil qui « fait tinter les clochettes des digitales et qui boit la rosée au calice des primevères!… » Ici fraîcheur, pureté, prinremps; là, effort athlétique grandiose dans le décor des jeux olympiques sous l’éclatant soleil du Péloponèse; plus loin, Otaries, Phoques, Barbus et Veaux marins disputant des matches de water-polo aux abords du Pôle Nord. Voyage autour du monde, voyage parmi les animaux: voilà déjà de quoi intéresser tous les jeunes sans exception et sans limite d’âge. Au surplus livre plein d’intérêt par les précisions qu’il apporte sur tous les sports. Or l’auteur est orfèvre en la matière. Son livre « Le Prof’ de gym » dont on connaît le succès a obtenu le prix Jean Prévost des Ecrivains Sportifs. Référence qui est une garantie de sérieux, et qui n’empêche pas d’être follement amusant.
INCROYABLE! … Jacques quitte le clan! Jacques rend son insigne! Les Sept ne sont plus que six
Que se passe-t-il donc? Eh! … mais… c’est encore un coup de cette peste de Suzie! Résultat : quand surgit un nouveau mystère plus passionnant que jamais, le clan s’embrouille dans ses pistes… Pas pour longtemps, heureusement! Quant à Jacques, une bonne surprise l’attend.
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