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Lagardère, d’après Paul FEVAL père et fils LES PRESSES DE LA CITE – DEPARTEMENT G.P. Bibliothèque Rouge et Or Souveraine Dépôt légal 1967

Présentation de l’Editeur


  Qui ne connaît l’apostrophe fameuse : « Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi! »… Et la terrible botte de Nevers, cette étoile sanglante jaillie à la pointe de l’épée du Bossu, qui constelle le front des traîtres!…
  Grâce à la Télévision, le légendaire chevalier reprend ses fabuleuses chevauchées à la poursuite des assassins du brave Nevers, poignardé dans les fossés du château de Caylus…
  Dans le Paris de la Régence livré aux bacchanales des « roués », le vengeur tisse inflexiblement les rets dans lesquels viendra se prendre l’ignoble Philippe de Gonzague…
  L’honneur et l’amour de la douce Aurore sont l’enjeu de cette joute mortelle qui nous entraîne des fossés de Caylus à Madrid, du défilé de Poncorbo au Palais-Royal.

  Grâce à la télévision, le légendaire chevalier
    reprend ses fabuleuses chevauchées.

    G. F. à partir de 12 ans

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FICHE TECHNIQUE DU LIVRE


Edition :   LES PRESSES DE LA CITÉ DÉPARTEMENT G. P.

Scénario pour la Télévision de MARCEL JULLIAN
Écrit par PIERRE CASTEX

numéro de référence : 2.701
Collection TÉLÉ-SOUVERAINE

Dépôt légal N° 1634 – 4e trimestre 1967     Parution Novembre 1967

Achevé d’ imprimer
sur les presses de l’Imprimerie G.   MAILLET et Cie
à Saint-Ouen

Photogravure S. T. O.

Illustré de photographies extraites
du film télévisé par l’O.R.T.F.
Coproduction O.R.T.F. – Véfilms

Copyright 1967 – Les Presses de la Cité – Département G.P., Paris

Reliure :   Reliée sur cartonnage Pelline ivoire, dos orné, plat décoré au balancier.
Présentation sous Jaquette à double volets avec texte.

PRINTED IN FRANCE

Livre épuisé chez l’Editeur.

EXTRAIT   Lagardère, d’après Paul FÉVAL père et fils   page 22


Lagardère, d'après  Paul  FEVAL père et fils -image-50-150

  M . de Peyrolles disait vrai. Staupitz était l’exactitude même. Le ruffian se tenait dans la grande galerie de l’hôtel de Gonzague, deux pas en avant d’n petit groupe d’individus dont la mine et l’accoutrement ne manquaient pas de surprendre en ces nobles lieux. L’entrée de Gonzague et de son intendant fit se ployer en deux chacun des membres de la troupe.
  – Voyons, dit simplement le duc.
  Peyrolles frappa dans ses mains. Une porte s’ouvrit. Deux pages parurent, portant une immense cible d’osier tressé. Gonzague prit place dans un fauteuil. Staupitz, d’un signe de tête, invita l’un de ses séides à s’avancer.
  – A toi, Escobar.
  L’homme, un Espagnol au teint basané, tourna le dos à la cible, tira son poignard de sa gaine et le tint droit devant lui, par la pointe.
  – Anda! cria Staupitz.
  Avec une rapidité incroyable, l’Espagnol pivota sur lui-même. Son bras se détendit. Sa navaja alla se planter au centre de la cible avec un sifflement.
  Gonzague sourit de satisfaction. D’un hochement de tête, il indiqua son approbation. Le nommé Escobar sortit tandis que Staupitz invitait un nouveau candidat à montrer ses talents.
  Un quart d’heure plus tard, Sa Seigneurie avait choisi : six des ruffiants amenés par Staupitz avaient eu l’heur de lui plaire. Le Duc, Staupitz et Peyrolles étaient maintenant seuls dans la galerie.
  – J’avais demandé huit hommes, dit doucement Gonzague. Il m’en manque deux…
  Staupitz s’inclina. Il sourit, avec l’air gourmand de celui qui tient une jolie surprise en réserve.
  – J’ai les deux lames qui compléterons la troupe, monseigneur. Deux bretteurs d’une force sans égale. Je les ai vus allonger, à eux deux, cinq hommes qui n’étaient point manchots…
  – Leurs noms?
  Le ruffian hésita, puis, se décidant :
  – Sa Seigneurerie les connaît. Il s’agit de Cocardasse et de Passepoil, les deux maîtres d’armes. Ce sont deux vieux amis retirés des affaires mais qui n’ont rien à me refuser. Je me porte garant de leur adresse et de leur silence.
  Gonzague éclata de rire:
  – Ce Gascon et ce Normand! Ah! non!
  Penaud, Staupitz jeta un regard de détresse à Peyrolles, l’invitant à prendre la défense de ses « protégés ». Cauteleux,
l’intendant se pencha à l’oreille de son maître:
  – Nous pouvons lui faire confiance, monseigneur…
  – C’est bon, grommela Gonzague en s’arrachant de son fauteuil. Fais le nécessaire, Peyrolles, et prends toutes les dispositions.
  Puis, sans plus se soucier des deux hommes, il passa dans son cabinet, une pièce tendue de riches et sombres tentures. Tout, dans le décor et l’agencement, était conçu de façon à mettre en valeur un extraordinaire miroir de Venise… Un instant, Philippe de Gonzague, s’immobilisant devant le miroir, contempla l’image qui s’y réfléchissait. Les traits durs, le sourire indéfinissable sur ses lèvres trahissaient une implacable résolution. D’une voix lointaine, étrange, à l’adresse de l’image qui lui faisait face, il murmura:
  – Vieux complice, pur cristal pour qui je n’ai pas de secrets… Beau lac figé où vont mourir mes meurtres… Notre première confrontation, nous l’avons eue alors que j’étais très jeune. J’ai dû monter sur un fauteuil pour lire ma détermination dans ton eau pure. Et, le lendemain, coïncidence, le quatrième duc de Mantoue, mon oncle, rendait son âme à Dieu. Une très belle âme que mon oncle.. et une bizarre maladie que celle qui le frappa. Mortellement. C’est ainsi que je devins prince de Gonzague. Depuis, à la veille de toute nouvelle malédiction frappant mon entourage, je suis venu te voir. Il y a dix-sept-ans, je fis un serment: celui de me débarrasser de Lagardère afin de m’emparer, seul, de l’héritage des Guastalla qui devait lui revenir à la mort du dernier rejeton de cette famille… Aujourd’hui, je jure devant toi la même mort à Nevers et à sa descendance. Blanche de Caylus deviendra princesse de Goinzague et je serai le plus riche seigneur de France! Jeudi, à minuit, dans les fossés de Caylus, tout sera consommé!…
 

  Abandonnons Mgr le prince Philippe de Gonzague devant son miroir, confident de ses effroyables projets, pour retrouver notre Petit Parisien, ou plutôt le jeune chevalier Henri de Lagardère. Après avoir effectué, en compagnie de la bonne Suzon Bernard, un pieux pèlerinage à l’ancien hôtel de sa famille livré par un mystérieux héritier à un marchand de rouenneries, Henri avait pris une décision. S’il lui était impossible de se faire reconnaître pour l’instant comme l’authentique descendant du chevalier assassiné, il ne devait pas moins abandonner son métier de banquiste. Lagardère désirait consacrer tout son temps à rechercher les meurtriers de ses parents. Fort heureusement, le brave garçon avait pu économiser un petit pécule durant ces années passées au ; « Théâtre des Prestiges ». Ce modeste bien, dûment ménagé, lui permettait de tenir quelques mois. En conséquence, il s’installa rue du Chantre, dans le modeste logis de Suzon Bernard, ravie d’avoir auprès d’elle l’enfant auquelelle avait consacré sa vie.
  Plusieurs jours s’écoulèrent, occupés en vaines démarches auprès de nobles personnes susceptibles, comme la comtesse de Montboron, de l’aider à prouver sa filiation… Non seulement Lagardère fut déçu, mais Suzon, qui savait lire derrière son front d’albâtre, sentait qu’il rongeait son frein. Un jour, Henri consentit à s’ouvrir de son souci…
  – Suzon, il me faut, pour trouver un peu de paix, faire mes preuves sur-le-champ, et par le sang si je ne puis les faire par les parchemins! Puisque les fantômes des assassins de mes parents se cachent, je sais un être bien vivant contre qui tirer l’épée! Le duc de Nevers!
  Lagardère prit ses mains entre les siennes et la rassura d’un bon rire.
  – Ne craignez rien! J’ai percé le secret de sa botte… Comprenez, ma bonne amie. J’ai un nom tout frais et une épée neuve. Je brûle de les éprouver l’un et l’autre! On ne venge pas son père aussi longtemps que l’on porte au front une égratignure que l’on n’a pas rendue! A nous deux, monsieur le duc de Nevers!
 


Reproduction interdite
 

PRODUCT DETAILS
Publisher LES PRESSES DE LA CITÉ – DÉPARTEMENT G.P.

BIBLIOTHÈQUE ROUGE ET OR série Souveraine
Numéro de Référence 2.701
Dépôt Légal Dépôt légal n° 1634 – 4è trimestre 1967
Language Français
Paperback 187 pages
Table des Matières Non
ISBN-10 Non
EAN Code Barre Non
Item Weight 347 g
Dimensions 150 x 205 x 15 mm

Déjà parus   Dans la collection
TÉLÉ-SOUVERAINE
LES COMPAGNONS DE JÉHU   LES CORSAIRES   LES GLOBE-TROTTERS   DANS LES COULISSES DU RUGBY   L’ILE AU TRÉSOR  

LIENS   UTILES
FORUM   LIVRES D’ENFANTS Vos lectures, de l’adolescence à l’âge adulte.
Les grands écrivains   Sam 29 Aoû 2015 – 16:49   par Joyadamson
UNIFRANCE   Fims & Programmes Lagardère   Un long métrage de Jean-Pierre DECOURT.
Paul FEVAL

https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Fval

Paul Féval est un écrivain français né le 29 septembre 1816 à Rennes[1] et mort le 7 mars 1887 dans le 7e arrondissement de Paris.
Son œuvre abondante, composée de plus de 70 romans populaires édités en feuilleton et de près de 70 nouvelles en plus d' « au moins une trentaine de pièces de théâtre, d’études historiques, de brochures chrétiennes, de pamphlets »[2], eut un succès considérable de son vivant, égalant celles d’Honoré de Balzac et d’Alexandre Dumas. LIRE LA SUITE

Photographies

Film télévisé par l’O.R.T.F

Film

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