Après avoir échappé aux Indiens du Vermont, le tout petit Jethro et sa mère, devenue à moitiée folle en captivité, ont été recueilli par un vieux trappeur qui, en quelques années, fait du bébé un garçon superbe, rompu aux embûches de la grande forêt nord américaine. La mère de Jethro meurt sans avoir pu lui révéler le nom de son père. Puis, le vieux trappeur disparaît à son tour. Resté seul, Jethro décide de quitter la cabane où il a passé son enfance et de descendre vers le sud pour y retrouver les premiers forts anglais, la vie civilisée et peut-être son père, dont il n’a jamais rien su. C’est alors que commence le voyage hallucinant qui constitue l’essentiel du récit.
LES étaient ces fameux guerriers scandinaves du Moyen Age qui, naviguant sur de légers bateaux de forme caractéristique, venaient à la conquête de la France, remontant la Seine, pillant et dévastant tout sur leur passage, assiégeant même Paris. Ces expéditions, d’une audace inouïe, n’allaient pas sans de multiples aventures… Fils de bûcherons nordiques, Olaf a toutes les qualités de sa race, franchise, courage, loyauté. Il bravera tous les dangers pour accomplir sa mission. Séparé de ses compagnons d’armes, il essaie de redescendre la Seine pour retrouver la flotte des Vikings. Finalement, malgré toutes les souffrances qu’il a endurées en France, mais ayant connu aussi la vie âpre, difficile et barbare des peuples du Nord, il sera conquis par la douceur de vivre de la NOrmandie où il reviendra s’installer avec sa famille.
Ces « Bêtes qu’on appelle sauvages » nous offrent mieux qu’une lecture : une évasion. Le cadre, les acteurs sont inhabituels et l’intérêt s’en trouve accru. « Dans une boucle du Niger, aux confins du pays des Mossis, chez les Bobos », un homme blanc « travaille de son cerveau et de ses mains ». En plus de ses travaux, il s’intéresse aux bêtes de la brousse; il les aime, et prétend s’en faire des amies, par la douceur et la bonté. Et les relations d’homme à bêtes sont racontées simplement, avec beaucoup de sensibilité, d’émotion, d’humour aussi.   Le décor est dépeint avec un rare bonheur : la chaleur accablante, la végétation des tropiques, les bons noirs naïfs et malins tout à la fois, sont évoqués en peu de mots, par touches légères, comme un fond de tableau, mais avec tant de précision que, suivant la formule banale, « on croit y être. » Dès l’âge de 12 ans les jeunes s’intéresseront à Ouarä la lionne, à Tân l’antilope, à Kho-Kho le marabout, et à toutes ces bêtes auxquelles André Demaison s’est attaché et qu’il sait rendre sympathiques, intéressantes ou amusantes.
Ces « Bêtes qu’on appelle sauvages » nous offrent mieux qu’une lecture : une évasion. Le cadre, les acteurs sont inhabituels et l’intérêt s’en trouve accru. « Dans une boucle du Niger, aux confins du pays des Mossis, chez les Bobos », un homme blanc « travaille de son cerveau et de ses mains ». En plus de ses travaux, il s’intéresse aux bêtes de la brousse; il les aime, et prétend s’en faire des amies, par la douceur et la bonté. Et les relations d’homme à bêtes sont racontées simplement, avec beaucoup de sensibilité, d’émotion, d’humour aussi. Le décor est dépeint avec un rare bonheur : la chaleur accablante, la végétation des tropiques, les bons noirs naïfs et malins tout à la fois, sont évoqués en peu de mots, par touches légères, comme un fond de tableau, mais avec tant de précision que, suivant la formule banale, « on croit y être. » Dès l’âge de 12 ans les jeunes s’intéresseront à Ouarä la lionne, à Tân l’antilope, à Kho-Kho le marabout, et à toutes ces bêtes auxquelles André Demaison s’est attaché et qu’il sait rendre sympathiques, intéressantes ou amusantes.
Très cher enfant, tu es encore trop petit pour être le petit JACQUES des VACANCES, mais tu seras, j’en suis sûre, ausi bon, aussi aimable, aussi généreux et aussi brave que lui. Plus tard, sois excellent comme PAUL, et, plus tard encore, sois vaillant, dévoué, chrétien comme M. DE ROSBOURG. C’est le voeu de ta grand-mère, qui t’aime et qui te bénit.
TOUTES les jeunes filles, et, il faut bien l’avouer, toutes les mamans, qui ont cru respirer un bouquet de fleurs fraîches en lisant: MENOU JEUNE FILLE – ROSE DES NEIGES – ANNE, MA SœUR ANNE – MIETTE ET LA VIE, retrouveront avec joie la charmante petite Menou, devenue Madame de Grandpré, dans le domaine d’Eaubelle. Elles la verront vivre, toujours primeseautière et follement attachante, aux côtés de François, tissant de ses propres mains, en brochant parfois un peu, la trame de son bonheur conjugal. C’est peut-être là le meilleur livre que Myonne nous ait donné. Jamais encore sa plume, si finement nuancée, ne nous avait peint un tableau aussi délicat de l’âme féminine.
Le train roule au milieu d’un paysage immaculé, emportant Puck et ses amies vers les pentes enneigées où elles doivent passer leurs vacances de Noël. Dans leur compartiment, un insupportable gamin, qu’accompagne sa jeune tante, éveille leur curiosité depuis le début du voyage. Qui pourrait prévoir, cependant, que le club du « Trèfle à quatre feuilles » est sur le point de vivre la plus incroyable de ses aventures?… Lors d’un arrêt, la tante de Hans, descendue pour faire une emplette au buffet, n’a pas reparu. A la station suivante, les quatre amies, stupéfaites, s’entendent appeler par le moyen d’un haut-parleur : la jeune femme, qui a fait une chute malencontreuse sur le quai de la gare précédente, a téléphoné pour qu’on veuille bien s’enquérir de Hans et le confier aux fillettes. Commence alors pour celles-ci le voyage le plus difficile, mais aussi le plus passionnant. En effet, elles s’aperçoivent bientôt qu’un monsieur, dont il vaut mieux ne pas révéler ici l’identité, épie le petit garçon et cherche à le rejoindre… Longtemps on parlera au pensionnat d’Egeborg, où se déroulent les habituelles compétitions sportives d’hiver, du plus fameux des exploits de Puck et de ses amies!
C’est une merveilleuse aventure vécue par un jeune journaliste que son patron envoie faire un reportage sportif dans le monde des animaux. Un livre plein de mouvement. Tous les animaux sur le stade! Voilà qui amusera nos jeunes lecteurs. Si la bagarre est parfois violente, dans le combat de boxe entre Kid-Kangou et Marc Supiau, ou bien encore dans le terrible combat de catch entre Gorilla du Gabon et Jacobi du Cameroun, par contre, quelle émotion, quelle poésie dans l’histoire du jeune chevreuil qui « fait tinter les clochettes des digitales et qui boit la rosée au calice des primevères!… » Ici fraîcheur, pureté, prinremps; là, effort athlétique grandiose dans le décor des jeux olympiques sous l’éclatant soleil du Péloponèse; plus loin, Otaries, Phoques, Barbus et Veaux marins disputant des matches de water-polo aux abords du Pôle Nord. Voyage autour du monde, voyage parmi les animaux: voilà déjà de quoi intéresser tous les jeunes sans exception et sans limite d’âge. Au surplus livre plein d’intérêt par les précisions qu’il apporte sur tous les sports. Or l’auteur est orfèvre en la matière. Son livre « Le Prof’ de gym » dont on connaît le succès a obtenu le prix Jean Prévost des Ecrivains Sportifs. Référence qui est une garantie de sérieux, et qui n’empêche pas d’être follement amusant.
In order to provide you a personalized shopping experience, our site uses cookies. By continuing to use this site, you are agreeing to our cookie policy.