KALLIDIA est la fille d’un roi africain. Elle a dix ans et rien ne semble s’opposer à ce qu’elle vive heureuse dans son village natal, sous la lumière étincelante du soleil, bercée par le chant des innombrables oiseaux. Et qui pourrait empêcher Kallidia d’épouser plus tard Soundiata Keïta, fils du chef d’une tribu voisine?…
Mais ici, l’aventure commence : la petite princesse s’est éloignée du village. Une tornade éclate. Kallidia, terrorisée, voit monter les eaux brusquement
déchaînées. Soudain, trois cavaliers apparaissent et l’un d’eux prend Kallidia sur son cheval.
Les cavaliers appartiennent à une tribu ennemie, la petite princesse noire est prisonnière. Emmenée très loin de son village, c’est pour elle une vie nouvelle qui commence, une vie d’exil et d’esclavage… et Kallidia serait en danger d’oublier à jamais son nom et ses origines si la délivrance n’arrivait sous une forme inattendue…
André Demaison ne cherche pas, dans ce récit, à faire de l’ « exotisme ». Il décrit les choses comme elles sont. Mais c’est la réalité elle-même qui est fascinante dans cette Afrique noire encore si pleine de mystère pour nous. Paysages, bêtes et gens de là-bas sont décrits de façon magistrale. Les hommes blancs ne sont pas absents du récit, et l’amitié qui unit la petite princesse d’Afrique et sa jeune amie de race blanche forme un des aspects les plus attachants de l’ouvrage.
Ces « Bêtes qu’on appelle sauvages » nous offrent mieux qu’une lecture : une évasion. Le cadre, les acteurs sont inhabituels et l’intérêt s’en trouve accru. « Dans une boucle du Niger, aux confins du pays des Mossis, chez les Bobos », un homme blanc « travaille de son cerveau et de ses mains ». En plus de ses travaux, il s’intéresse aux bêtes de la brousse; il les aime, et prétend s’en faire des amies, par la douceur et la bonté. Et les relations d’homme à bêtes sont racontées simplement, avec beaucoup de sensibilité, d’émotion, d’humour aussi.   Le décor est dépeint avec un rare bonheur : la chaleur accablante, la végétation des tropiques, les bons noirs naïfs et malins tout à la fois, sont évoqués en peu de mots, par touches légères, comme un fond de tableau, mais avec tant de précision que, suivant la formule banale, « on croit y être. » Dès l’âge de 12 ans les jeunes s’intéresseront à Ouarä la lionne, à Tân l’antilope, à Kho-Kho le marabout, et à toutes ces bêtes auxquelles André Demaison s’est attaché et qu’il sait rendre sympathiques, intéressantes ou amusantes.
Ces « Bêtes qu’on appelle sauvages » nous offrent mieux qu’une lecture : une évasion. Le cadre, les acteurs sont inhabituels et l’intérêt s’en trouve accru. « Dans une boucle du Niger, aux confins du pays des Mossis, chez les Bobos », un homme blanc « travaille de son cerveau et de ses mains ». En plus de ses travaux, il s’intéresse aux bêtes de la brousse; il les aime, et prétend s’en faire des amies, par la douceur et la bonté. Et les relations d’homme à bêtes sont racontées simplement, avec beaucoup de sensibilité, d’émotion, d’humour aussi. Le décor est dépeint avec un rare bonheur : la chaleur accablante, la végétation des tropiques, les bons noirs naïfs et malins tout à la fois, sont évoqués en peu de mots, par touches légères, comme un fond de tableau, mais avec tant de précision que, suivant la formule banale, « on croit y être. » Dès l’âge de 12 ans les jeunes s’intéresseront à Ouarä la lionne, à Tân l’antilope, à Kho-Kho le marabout, et à toutes ces bêtes auxquelles André Demaison s’est attaché et qu’il sait rendre sympathiques, intéressantes ou amusantes.
Ces « Bêtes qu’on appelle sauvages » nous offrent mieux qu’une lecture : une évasion. Le cadre, les acteurs sont inhabituels et l’intérêt s’en trouve accru. « Dans une boucle du Niger, aux confins du pays des Mossis, chez les Bobos », un homme blanc « travaille de son cerveau et de ses mains ». En plus de ses travaux, il s’intéresse aux bêtes de la brousse; il les aime, et prétend s’en faire des amies, par la douceur et la bonté. Et les relations d’homme à bêtes sont racontées simplement, avec beaucoup de sensibilité, d’émotion, d’humour aussi. Le décor est dépeint avec un rare bonheur : la chaleur accablante, la végétation des tropiques, les bons noirs naïfs et malins tout à la fois, sont évoqués en peu de mots, par touches légères, comme un fond de tableau, mais avec tant de précision que, suivant la formule banale, « on croit y être. » Dès l’âge de 12 ans les jeunes s’intéresseront à Ouarä la lionne, à Tân l’antilope, à Kho-Kho le marabout, et à toutes ces bêtes auxquelles André Demaison s’est attaché et qu’il sait rendre sympathiques, intéressantes ou amusantes.
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