En famille : Tome II by Hector MALOT Collection FLAMMARION
Présentation de l’Editeur
Néant
Montrant 121132 493 résultats
Des bords du Danube à l’Himalaya, six garçons solides et résolus, riches de peu d’argent et de beaucoup d’entrain, doivent pouvoir trouver leur chemin.
Ce récit est une histoire réellement vécue. Les six garçons ont existé. C’est l’un d’entre eux qui, avec une verve plaisante, narre leur aventureuse équipée.
Dès lors pourquoi, un jour, n’en feriez-vous pas autant? Les routes du monde vous sont grandes ouvertes.
LE père Grandet, riche à millions, vit chichement dans sa maison de Saumur, auprès de sa femme, de sa fille Eugénie et de sa vieille bonne Nanon. Il ne goûte vraiment d’autre plaisir que celui d’entasser l’or, cet or que, mourant, il fait étaler devant lui pour le contempler. De page en page, d’incident en incident, se révèle le terrible caractère de l’avare.
Quand à Eugénie, dont une passion romanesque pour un cousin a traversé la vie de jeune fille, que fera-t-elle, demeurée seule, des millions que lui a laissés son père?
A MARIA
Que votre nom, vous dont le portrait est le plus bel ornement de cet ouvrage, soit ici comme une branche de buis bénit, prise on ne sait à quel arbre, mais certainement sanctifiée par la religion et renouvelée, toujours verte, par des mains pieuses, pour protéger la maison.
VOILA Félicie et tous les habitants de la maison de poupées voguant dans les airs. Elle avait déjà eu bien des aventures, Félicie la souris, mais jamais encore elle n’était montée en ballon. Et maintenant, l’engin ne veut plus redescendre! Quelle histoire! Quand il atterrit enfin, tout le monde se retrouve au Pays des Comptines avec l’ami Pierrot, frère Jacques, la mère Michel, le roi Dagobert…
Avec Félicie, jamais on ne s’ennuie!
Au printemps 1976, s’arrachant à sa nonchalante retraite jamaïcaine, Cimballi a une idée : il ne s’agit plus de gagner 10, 20 ou 50 millions de dollars, mais d’accéder à la Fortune, la vraie, l’immense. C’est que 1976 n’est plus une année comme les autres. Une nouvelle vient en effet d’éclater comme un coup de tonnerre dans le ciel bleu de Las Vegas, capitale mondiale du jeu. A l’autre bout des Etats-Unis, le New Jersey a pris la décision d’autoriser les jeux ans une ancienne station balnéaire, Atlantic City, à trois cents kilomètres de New York. Et Cimballi qui ne doute de rien décide d’y fonder « son » casino : l’Eléphant-Blanc. Il entre dès lors, non dans le monde des joueurs, mais dans celui des hommes qui organisent le jeu, un monde infiniment plus dangereux et secret. Mais, comment créer un casino, le faire naître? Comment en faire un des plus grands de la planète, et sûrement le plus original? Quelles sont les lois à respecter, ignorées du commun des mortels? Où et comment recruter le très indispensable casino-manager qui aura presque droit de vie ou de mort sur 25 000 employés? Et surtout, comment éviter les pièges parfois mortels du milieu le plus fermé du monde? Ces dangers, Cimballi ne les esquive pas : il se jette à l’eau et le résultat ne se fait pas attendre. Victime d’une arnaque incroyable, glacée, cynique. Sa contre-arnaque sera monumentale, hilarante, nourrie d’un formidable suspense.
L’enjeu : probablement la liberté, peut-être la vie… et sûrement plus d’un milliard et demi de dollars, le Pouvoir, la Fortune! Une course désopilante, dramatique passant par Macao et le Tyrol, le Transvaal et San Francisco et la cité morte de la reine de Saba, au fond des sables du Yémen. Une course rythmée par un étonnant chassé-croisé entre Las Vegas et les brumes menaçantes d’Atlantic City.
A mon père, à ma mère, à ma fille Olivia
dont c’est la spécialité…
A mes amis : Claude, J.-R. Hirsch,
Albert et Catherine Blanchard,
Marc Sulitzer, J.- P. Rein,
Pierre Douglas, J.-F. Prévost…
A Lyne Chardonnet et
Anouchka Auspitz.
EN présentant au public cette collection, nous avons l’ambition et l’espérance de lui apporter une nouveauté.
Préoccupés à juste titre d’atteindre une clientèle de plus en plus nombreuse, les éditeurs de livres à bon marché n’ont pas toujours suffisamment tenu compte des véritables besoins de ces nouveaux lecteurs.
Jusqu’à l’heure actuelle, le livre bon marché, en France, a présenté au moins une de ces tares: textes médiocres ou franchement mauvais, format incommonde, typographie peu soignée, papier de mauvaise qualité, présentation de mauvais goût.
Nous avons pensé qu’une conception nouvelle était nécessaire, car le prix d’un livre de basse qualité est toujours trop élevé.
Nous ne publierons donc que des œuvres consacrées par le succès, et dont les textes seront soigneusement contrôlés; la liste que nous donnons ci-contre indique assez le sens de notre effort. Nous n’avons pas voulu limiter notre choix à des auteurs français et nous publierons successivement des traductions des œuvres d’imagination les plus caractéristiques de la littérature internationale.
Nous avons arrêté notre choix sur un format qui nous a semblé particulièrement élégant et commonde, et pour les soins apportés à la présentation matérielle nous laissons au livre que vous avez entre les mains le soin de porter témoignage.
Quiconque connaît les difficultés de toute nature qui entravent à l’heure actuelle le développement de l’industrie du livre reconnaîtra qu’un effort véritable vient d’être fait pour la conciliation en apparence paradoxale du bon marché véritable et du luxe relatif.
Tous les jeunes doivent lire et liront avec agrément Graziella, un des éléments caractéristiques de la littérature romantique française. Lamartine a situé le récit de sa première et naïve passion dans le cadre enchanteur de la côte italienne. Une tempête en mer, alors qu’il se trouvait en barque, lui fait chercher asile dans une modeste famille de pêcheurs. Mais il y a, dans cette humble demeure, une très jeune fille qui s’intéresse au bel étranger: des relations amicales s’établissent entre eux, dans toute l’innocence de la jeunesse. On ne trouve dans ce récit ni intrigue compliquée, ni psychologie ardue, mais deux enfants qui s’aiment, simplement, avec beaucoup de fraîcheur. Cette calme idylle ne va pas sans quelque souffrance. La fillette se prend au jeu, et l’amourette se termine sur une séparation nécessaire, cause d’un dédouement dramatique. Toutefois, l’atmosphère poétique enlève au récit tout caractère tragique à l’excès; seule subsiste l’impression de mélancolie qui est une des marques du romantisme.
Dès quatorze ans, les lecteurs s’attacheront à cette lecture touchante et délicate.
GRICHKA, enfant d’un clan de chasseurs sibériens, est, pour son âge, un très intrépide
garçon. Il n’hésite pas à mettre sa propre vie en danger pour sauver celle de l’ours Djidi, son ami. Djidi est une jeune ours dont la mère a été abattue par des chasseurs. Grichka a recueillie la petite bête et la ramène au village. Or la coutume du clan veut qu’un enfant des ours des ours mène, chez les hommes qui l’ont adopté, la vie d’un petit prince. Djidi est gâté, cagolé par ses deux amis, Iakou et Grichka. Mais au bout d’un an, et c’est toujours la coutume qui le veut, Djidi doit être sacrifié. Il n’est plus un ourson. Il est devenu un grand et bel ours. Grichka, pour sauver la vie de Djidi, s’échappe avec lui du village et s’en va vivre avec la bête son amie, en pleine montagne, dans le clan des ours…
Pologne, 1882. Hannah est juive, elle a sept ans. Dans la chaleur de l’été elle joue avec Taddeuz, un jeune Polonais catholique. Mais dans le village, les Cavaliers de la Mort ont déferlé, détruisant, brûlant, assassinant.
En ce jour tragique, Hannah va connaître l’amour, le goût amer de la trahison, l’horreur.
Londres, 1899. Dns le monde entier, le double H du nom d’Hannah signe des produits de beauté que les femmes s’arrachent.
De la petite fille elle a gardé les yeux gris. Mais elle est devenue une femme à la volonté de fer. De son village natal, l’aventure l’a conduite en Australie puis à Londres, Paris, Vienne, dans l’atmosphère brillante de la fin du siècle. Mais plus sa réussite est exceptionnelle, plus Hannah souffre d’avoir perdu Taddeuz… Son don de séduction lui gagne tous ceux qui passent sur son chemin : le rude cocher polonais qui, par amour pour elle, passera dix ans au bagne de Sibérie; l’Australien fou qui rêve de traverser un continent à pied; aussi et surtout Taddeuz, ce jeune dieu blond, poète et misérable, qu’elle poursuivra jusqu’au bout du monde pour tenter, peut-être en vain, d’accomplir son rêve d’enfant.
Avec Hannah, Paul-Loup Sulitzer a écrit le grand roman, plein d’aventure et de passion, d’une héroïne inoubliable.
A ma mère
A ma fille Olivia,
A Alejandra
Fin de contenu
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