Phileas Fogg, gentleman anglais, parie avec les membres de son club qu’il
fera le tour de la terre en 80 jours. Et, aussitôt,le voilà parti accompagné de son domestique Jean un Parisien, dit Passepartout. Il devra être revenu à Londres, pour gagner, le
samedi 21 décembre 1872 à 20 heures 45 minutes! Soupçonné d’être l’audacieux voleur de la Banque d’Angleterre, Phileas Fogg va être filé tout au long de ses
pérégrinations par le détective Fix qui ne peut cependant pas l’arrêter, le mandat d’amener arrivant toujours trop tard… Les pays traversés, les multiples aventures,
les stratagèmes employés pour contourner les nombreux obstacles, l’activité débordante de Phileas Fogg pour lutter contre le temps en ne se départant jamais de son flegme tout
britannique, les personnalités de Passepartout et de l’obstiné Fix font du Tour du monde en 80 jours un merveilleux roman, l’un des meilleurs de Jules Verne, dont le succès
considérable ne s’est jamais démenti depuis sa parution en 1873.
Phileas Fogg, gentleman anglais, parie avec les membres de son club qu’il
fera le tour de la terre en 80 jours. Et, aussitôt,le voilà parti accompagné de son domestique Jean un Parisien, dit Passepartout. Il devra être revenu à Londres, pour gagner, le
samedi 21 décembre 1872 à 20 heures 45 minutes! Soupçonné d’être l’audacieux voleur de la Banque d’Angleterre, Phileas Fogg va être filé tout au long de ses
pérégrinations par le détective Fix qui ne peut cependant pas l’arrêter, le mandat d’amener arrivant toujours trop tard… Les pays traversés, les multiples aventures,
les stratagèmes employés pour contourner les nombreux obstacles, l’activité débordante de Phileas Fogg pour lutter contre le temps en ne se départant jamais de son flegme tout
britannique, les personnalités de Passepartout et de l’obstiné Fix font du Tour du monde en 80 jours un merveilleux roman, l’un des meilleurs de Jules Verne, dont le succès
considérable ne s’est jamais démenti depuis sa parution en .
EN 1872, un riche gentleman londonien, Phileas FOGG, parie la moitié de sa fortune
qu’il fera, contre vent et marée, le tour du monde en quatre-vingts jours. Et il quitte Londre séance tenante avec son valet de chambre français, le dévoué Jean PASSEPARTOUT.
On le devine, ce voyage « contre la montre » ne s’effectuera pas sans incidents plus ou moins dramatiques, et nos héros auront à surmonter bien des obstacles
tout au long de ces quatre-vingts jours. Sauront-ils vaincre à temps, à force d’intelligence et de courage, l’hostilité des éléments et le mauvais vouloir des hommes? C’est pourtant
au bout du voyage, quand la victoire semblera à portée de la main, que la partie va se jouer…
EN 1872, un riche gentleman londonien, Phileas Fogg, parie la moitié de sa fortune, qu’il fera, contre vents et marées, le tour du monde en 80 jours. Et il quitte Londres séance tenante avec son valet de chambre français, le dévoué Jean Passepartout…
On le devine, il se heurtera un peu sous toutes les latitudes pendant ces quatre-vingts jours, à toutes sortes de difficultés. Gagnera-t-il son pari?…
LES étaient ces fameux guerriers scandinaves du Moyen Age qui, naviguant sur de légers bateaux de forme caractéristique, venaient à la conquête de la France, remontant la Seine, pillant et dévastant tout sur leur passage, assiégeant même Paris. Ces expéditions, d’une audace inouïe, n’allaient pas sans de multiples aventures… Fils de bûcherons nordiques, Olaf a toutes les qualités de sa race, franchise, courage, loyauté. Il bravera tous les dangers pour accomplir sa mission. Séparé de ses compagnons d’armes, il essaie de redescendre la Seine pour retrouver la flotte des Vikings. Finalement, malgré toutes les souffrances qu’il a endurées en France, mais ayant connu aussi la vie âpre, difficile et barbare des peuples du Nord, il sera conquis par la douceur de vivre de la NOrmandie où il reviendra s’installer avec sa famille.
Le Clan des Sept aurait-il l’intention de donner des concerts? Alors, pourquoi un violon? Ce violon a toute une histoire. Il a été volé chez un brocanteur dans des conditions mystérieuses. Et, dès qu’il y a du mystère dans l’air, le Clan des Sept est en alerte! Pierre, Georges, Colin, Jacques, Jeannette, Pam, Babette et le chien Moustique auront du mal à tirer cette affaire au clair. D’autant plus que cette peste de Suzie va malicieusement compliquer les choses avec ses farces, comme toujours!
Le Clan des Sept aurait-il l’intention de donner des concerts? Alors, pourquoi un violon? Ce violon a toute une histoire. Il a été volé chez un brocanteur dans des conditions mystérieuses. Et, dès qu’il y a du mystère dans l’air, le Clan des Sept est en alerte! Pierre, Georges, Colin, Jacques, Jeannette, Pam, Babette et le chien Moustique auront du mal à tirer cette affaire au clair. D’autant plus que cette peste de Suzie va malicieusement compliquer les choses avec ses farces, comme toujours!
TIDOU doit quitter son petit village provençal pour aller habiter Lyon, dans le vieux quartier de la Croix-Rousse. Malheureusement, il n’a pas pu emmener Kafi, son chien, le compagnon de son enfance. Dans ce monde nouveau, sans son chien, comment Tidou pourra-t-il vivre? A l’école, il fait la connaissance des Compagnons de la Croix-Rousse qui deviennent ses camarades et décident de l’aider à faire secrètement venir Kafi à Lyon. Hélas! le soir même de son arrivée, Kafi disparaît. A-t-il été volé? Et cette disparition est-elle liée à une grave affaire qui s’est produite la même nuit dans le même quartier? Voilà l’énigme que les Compagnons de la Croix-Rousse vont s’employer à résoudre, dans le cadre mystérieux de la brumeuse cité des bords du Rhône.
A tous les enfants qui ont eu le bonheur d’aimer un chien…
TIDOU doit quitter son petit village provençal pour aller habiter Lyon, dans le vieux quartier de la Croix-Rousse. Malheureusement, il n’a pas pu emmener Kafi, son chien, le compagnon de son enfance. Dans ce monde nouveau, sans son chien, comment Tidou pourra-t-il vivre? A l’école, il fait la connaissance des Compagnons de la Croix-Rousse qui deviennent ses camarades et décident de l’aider à faire secrètement venir Kafi à Lyon. Hélas! le soir même de son arrivée, Kafi disparaît. A-t-il été volé? Et cette disparition est-elle liée à une grave affaire qui s’est produite la même nuit dans le même quartier? Voilà l’énigme que les Compagnons de la Croix-Rousse vont s’employer à résoudre, dans le cadre mystérieux de la brumeuse cité des bords du Rhône.
A tous les enfants qui ont eu le bonheur d’aimer un chien…
Ces « Bêtes qu’on appelle sauvages » nous offrent mieux qu’une lecture : une évasion. Le cadre, les acteurs sont inhabituels et l’intérêt s’en trouve accru. « Dans une boucle du Niger, aux confins du pays des Mossis, chez les Bobos », un homme blanc « travaille de son cerveau et de ses mains ». En plus de ses travaux, il s’intéresse aux bêtes de la brousse; il les aime, et prétend s’en faire des amies, par la douceur et la bonté. Et les relations d’homme à bêtes sont racontées simplement, avec beaucoup de sensibilité, d’émotion, d’humour aussi.   Le décor est dépeint avec un rare bonheur : la chaleur accablante, la végétation des tropiques, les bons noirs naïfs et malins tout à la fois, sont évoqués en peu de mots, par touches légères, comme un fond de tableau, mais avec tant de précision que, suivant la formule banale, « on croit y être. » Dès l’âge de 12 ans les jeunes s’intéresseront à Ouarä la lionne, à Tân l’antilope, à Kho-Kho le marabout, et à toutes ces bêtes auxquelles André Demaison s’est attaché et qu’il sait rendre sympathiques, intéressantes ou amusantes.
Ces « Bêtes qu’on appelle sauvages » nous offrent mieux qu’une lecture : une évasion. Le cadre, les acteurs sont inhabituels et l’intérêt s’en trouve accru. « Dans une boucle du Niger, aux confins du pays des Mossis, chez les Bobos », un homme blanc « travaille de son cerveau et de ses mains ». En plus de ses travaux, il s’intéresse aux bêtes de la brousse; il les aime, et prétend s’en faire des amies, par la douceur et la bonté. Et les relations d’homme à bêtes sont racontées simplement, avec beaucoup de sensibilité, d’émotion, d’humour aussi. Le décor est dépeint avec un rare bonheur : la chaleur accablante, la végétation des tropiques, les bons noirs naïfs et malins tout à la fois, sont évoqués en peu de mots, par touches légères, comme un fond de tableau, mais avec tant de précision que, suivant la formule banale, « on croit y être. » Dès l’âge de 12 ans les jeunes s’intéresseront à Ouarä la lionne, à Tân l’antilope, à Kho-Kho le marabout, et à toutes ces bêtes auxquelles André Demaison s’est attaché et qu’il sait rendre sympathiques, intéressantes ou amusantes.
Ces « Bêtes qu’on appelle sauvages » nous offrent mieux qu’une lecture : une évasion. Le cadre, les acteurs sont inhabituels et l’intérêt s’en trouve accru. « Dans une boucle du Niger, aux confins du pays des Mossis, chez les Bobos », un homme blanc « travaille de son cerveau et de ses mains ». En plus de ses travaux, il s’intéresse aux bêtes de la brousse; il les aime, et prétend s’en faire des amies, par la douceur et la bonté. Et les relations d’homme à bêtes sont racontées simplement, avec beaucoup de sensibilité, d’émotion, d’humour aussi. Le décor est dépeint avec un rare bonheur : la chaleur accablante, la végétation des tropiques, les bons noirs naïfs et malins tout à la fois, sont évoqués en peu de mots, par touches légères, comme un fond de tableau, mais avec tant de précision que, suivant la formule banale, « on croit y être. » Dès l’âge de 12 ans les jeunes s’intéresseront à Ouarä la lionne, à Tân l’antilope, à Kho-Kho le marabout, et à toutes ces bêtes auxquelles André Demaison s’est attaché et qu’il sait rendre sympathiques, intéressantes ou amusantes.
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