«SI tu veux mon avis, déclare Claude, il faut être un drôle de maniaque pour laisser un grimoire indéchiffrable en guise de testament! » Dans le train de Kernach, les Cinq ont une discussion animée avec leur nouvel ami, Pascal, un jeune Canadien venu recueillir l’héritage de son grand-père… Soudain, un choc brutal, un bruit terrible, des cris : le train déraille. Dans l’accident, Pascal a une jambe brisée. Les Cinq, eux, sont indemnes. Et les voilà lancés, par amitié, dans une de leurs plus étranges aventures…
VOILA Félicie et tous les habitants de la maison de poupées voguant dans les airs. Elle avait déjà eu bien des aventures, Félicie la souris, mais jamais encore elle n’était montée en ballon. Et maintenant, l’engin ne veut plus redescendre! Quelle histoire! Quand il atterrit enfin, tout le monde se retrouve au Pays des Comptines avec l’ami Pierrot, frère Jacques, la mère Michel, le roi Dagobert… Avec Félicie, jamais on ne s’ennuie!
GRICHKA, enfant d’un clan de chasseurs sibériens, est, pour son âge, un très intrépide
garçon. Il n’hésite pas à mettre sa propre vie en danger pour sauver celle de l’ours Djidi, son ami. Djidi est une jeune ours dont la mère a été abattue par des chasseurs. Grichka a recueillie la petite bête et la ramène au village. Or la coutume du clan veut qu’un enfant des ours des ours mène, chez les hommes qui l’ont adopté, la vie d’un petit prince. Djidi est gâté, cagolé par ses deux amis, Iakou et Grichka. Mais au bout d’un an, et c’est toujours la coutume qui le veut, Djidi doit être sacrifié. Il n’est plus un ourson. Il est devenu un grand et bel ours. Grichka, pour sauver la vie de Djidi, s’échappe avec lui du village et s’en va vivre avec la bête son amie, en pleine montagne, dans le clan des ours…
IL n’a pas eu une enfance bien heureuse, ce pauvre Daniel Eyssette, si petit, si effacé qu’on le surnommait » le Petit Chose « . Collégien, puis surveillant, auteur débutant, il a connu bien des humiliations et des échecs. Pourtant, c’est avec le sourire qu’il les raconte, un sourire triste et attendri quelquefois, mais jamais découragé. Dans cet ouvrage, Alphose Daudet a mis beaucoup de ses souvenirs. Et c’est pourquoi sa peinture des gens et des choses est si touchante, sa sensibilité si juste, son émotion si prenante.
EXTRAITES de plusieurs livres de Colette, voici dix-sept histoires qui sont autant de petitis chefs-d’œuvre. Ces Histoires pour Bal-Gazou sont la meilleure anthologie de l’auteur à l’usage des enfants. Elles révèlent en peu de pages l’essentiel de l’œuvre : un amour attentif, sans défaillance, des plus humbles créatures. « Regarde, regarde bien… A quoi penses-tu? » Tu n’apprendras à aimer la vie qu’en ouvrant les yeux, qu’en te penchant sur les êtres familiers qui t’entourent, la chienne Bull, la truie de M. Rouzade, la chatte siamoise, les papillons, les violettes… Ce respect de la vie, Colette le tenait de sa mère. Elle n’a cessé de le dire. Toute la tendresse qu’elle a distribuée autour d’elle n’a été en définitive qu’un hommage filial à ces « yeux gris » de Sido qui lui ont appris à voir et à vivre.
FICHE TECHNIQUE DU LIVRE Edition : HACHETTE ADAPTATION NOUVELLE D’ARMAND RIO ILLUSTRATIONS DE FRANCOIS BATET Couleurs pleines pages annotées et in texte, et noir & blanc in texte. … l’entrée de Lady Rowena. page 17 … on servit à la ronde le coup de grâce. page 24 & 25 Tous étaient splendidement armés….
ACherbourg, un soir, sur les quais… Le jeune Phil découvre un enfant endormi, enveloppé dans un capuchon. Stupeur! Cet enfant est une petite Japonaise qui dit se nommer Youri. D’où vient-elle? Phil la conduit chez sa mère qui la réconforte et consent à la garder. Une touchante amitié unit les deux enfants. Mais, un jour, Youri disparaît, aussi mystérieusement qu’elle est venue. Pendant des mois, Phil va vivre dans l’inquiétude. Enfin le voilà qui décide de s’embarquer pour le Japon, avec le fol espoir de renouer le fil rompu de l’amitié… C’est une merveilleuse aventure dont P.-J. Bonzon fait le récit, en des pages pleines de couleur et de vibrante émotion.
LE plus malin de tous les lapins, c’est Jojo! Il est même trop malin, pensent ses ennemis: Maître Renard, Compère Loup, Frère Ours, et jusqu’au terrible Sire Lion… Trottant de-ci, trottant de-là, Jojo Lapin a toujours une bonne idée pour se tirer des griffes de ces gredins qui veulent le croquer! Et l’on peut lui faire confiance! Non seulement il leur échappe, mais il s’amuse follement à leurs dépens!… Car Jojo n’est pas seulement le plus malin,il est aussi le plus drôle de tous les lapins du monde!
Dans l’histoire de l’Empire turc que l’année 1953 met à l’ordre du jour (cinquième centenaire de la prise de Constantinople) un nom demeure dont la réputation sera toujours très discutée : le sultan Abd-Ul-Hamid, qui monta sur le trône en 1876 et fut déposé en 1909. Si ceratains chroniqueurs lui reprochent les massacres qui marquèrent son règne, d’autres ne voient en lui qu’un homme de paille derrière lequel se dissimulent les véritables coupables.
Il n’en reste pas moins vrai que le nom d’Abd-Ul-Hamid symbolise une époque où la terreur tint une grande place. C’est ce que chacun sait de cet homme que la postérité appela parfois le « sultan Rouge ». Ce que l’on sait moins, c’est qu’Abd-Ul-Hamid avait un frère, Mourad, son aîné, qui régna avant lui (trois mois à peine) et auquel il succéda dans les circonstances que nous allons relater. La lutte, cependant, ne fut pas aisée, car Mourad avait, lui aussi, ses défenseurs, qui donnèrent en vain leur vie pour lui rendre le sceptre. Certains d’entre eux s’inscrivirent dans l’histoire de la Turquie. D’autres sont restés anonymes. C’est cet anonymat qui, à l’appui d’événements véridiques, a permis à l’auteur d’imaginer deux personnages – un vaillant soldat et un écrivain public de douze ans – dont le seul but, ainsi que vous allez le voir, aurait été de protéger dans l’ombre le sultan menacé.
AU cours de la guerre de Sécession, cinq Nordistes, prisonniers des troupes séparatistes, se sont enfuis en ballon. Pris dans la tempête, ils échouent sur une île déserte, en plein Océan Pacifique. Ingénieux et persévérents, ils ne tardent pas à s’y organiser une existence presque normale. Mais une série de faits inexplicables, des coïncidences troublantes les obligent à croire à la présence d’une puissance mystérieuse qui les épie sans cesse et conduit leur destinée, leur imposant sa volonté par des voies détournées, intervenant pour les sauver aux moments critiques. « L’Ile mystérieuse » leur livrera-t-elle son secret?
FICHE TECHNIQUE DU LIVRE Edition : HACHETTE TEXTE FRANÇAISE DE JEAN MURAY ILLUSTRATIONS DE J. PECNARD Couleurs pleines pages annotées et in texte, et noir & blanc in texte. Le bonhomme la heurta en mettant le pied à terre. page 17 Ils s’assirent pour le souper. page 21 « Qui est là? »…
LE Clan des Sept a maintenant son avion. Oh! n’exagérons! Pas un vrai, mais un bel avion mécanique, modèle réduit, qui vole à la perfection… quand il ne va pas se percher sur le balcon du voisin. Pierre tente l’escalade… Alors, c’est le début d’une aventure palpitante, d’un mystère qui rebondit, s’épaissit, se complique. Et, bien entendu, cette peste de Suzie va sûrement s’arranger pour embrouiller les choses!
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