Un homme et son chien – son guide plutôt, et son ami – parcourent les solitudes glacées du Grand Nord… Louis-Frédéric Rouquette connaît bien la vie qu’il nous décrit : il y a des paysages, des caractères, des luttes, des drames qu’on n’invente pas. Plusieurs écrivains ont abordé un tel sujet : peu l’ont traité avec autant de sincérité, d’émotion, d’âpreté parfois – à tirer les larmes des yeux – que l’auteur du GRAND SILENCE BLANC. A peine peut-on croire que des êtres humains aient connu de telles épreuves, luttant contre un climat hostile, contre la tempête, contre 40 degré de froid, contre la férocité des hommes et des bêtes, s’endormant sur la neige et parfois ne se réveillant plus… Situé à l’époque de la ruée vers l’or, ce récit émouvant fait évoluer, devant le lecteur captivé, grizzlis, phoques, loups et caribous, et des types d’hommes tantôt brutaux et violents, tantôt, sous une écorce rude, consciencieux et dévoués. Dès 13 ans, puis à tout âge, les amateurs d’aventures suivront, un peu anxieux, sur la piste blanche l’auteur et son chien Tempest auquel est dédié ce beau livre.
C’est un chien qui aide Freddy à mener sa rude vie d’homme à travers la solitude glacée du Pôle.
A TEMPEST, chien d’Alaska, qui, à force de tendresse attentive, m’a fait oublier les misères humaines…
FICHE TECHNIQUE DU LIVRE Edition : ÉDITIONS G. P., – 80, RUE SAINT – LAZARE – PARIS (9e) est le quatre – vingt seizième de laBIBLIOTHÈQUEROUGE ET OR ILLUSTRATIONS DE PIERRE LE GUYEN Couleurs pleines pages hors – texte annotées et in texte etnoir & blanc in texte. Solenelle, la voix des huissiers annonce :…
Après avoir échappé aux Indiens du Vermont, le tout petit Jethro et sa mère, devenue à moitiée folle en captivité, ont été recueilli par un vieux trappeur qui, en quelques années, fait du bébé un garçon superbe, rompu aux embûches de la grande forêt nord américaine. La mère de Jethro meurt sans avoir pu lui révéler le nom de son père. Puis, le vieux trappeur disparaît à son tour. Resté seul, Jethro décide de quitter la cabane où il a passé son enfance et de descendre vers le sud pour y retrouver les premiers forts anglais, la vie civilisée et peut-être son père, dont il n’a jamais rien su. C’est alors que commence le voyage hallucinant qui constitue l’essentiel du récit.
« Pour ce que le rire est le propre de l’homme », inscrivait le bon Rabelais au fronton de son œuvre. Ce rire, on le trouve déjà dans les vieux fabliaux où s’exprime l’esprit populaire, et tout particulièrement dans cette épopée qui relate les mille et une aventures de Maître Renard. Nos pères s’en sont tellement divertis que, le succès forçant l’usage, son nom même a fini par se substituer à celui du goupil dans le langage courant. Les siècles n’ont pas altéré la finesse et la naïveté des branches originales du roman de Renard. Ce sont des chefs-d’œuvres de cette narration primesoutière dont les trouvères avaient le secret, charmante par la justesse de l’observation, la simplicité et la fraîcheur des détails. Nous y découvrons des inventions d’une drôlerie irrésistible, un reflet saisissant des mœurs médiévales, un souffle de large humanité, bref : un art tout français. Voici, rassemblés dans une suite harmonieuse qui a naturellement le ton et l’enchaînement romanesque, les épisodes les plus attrayants de cette lutte épique que Maître Renard dut mener pour assurer subsistance et sauvegarde à Dame Hermeline son épouse et à ses renardeaux. En suivant les démêlés de Renard avec son oncle Ysengrin le loup, Tybert le chat, Thiécelin le corbeau, les tout-petits comme les plus grands retrouveront spontanément ce rire salubre et détendu qui fut celui de nos aïeux.
Renart rit sous ses moustaches… Nos rires fusent aussi au récit
des bons tours qu’il imagine!
LES étaient ces fameux guerriers scandinaves du Moyen Age qui, naviguant sur de légers bateaux de forme caractéristique, venaient à la conquête de la France, remontant la Seine, pillant et dévastant tout sur leur passage, assiégeant même Paris. Ces expéditions, d’une audace inouïe, n’allaient pas sans de multiples aventures… Fils de bûcherons nordiques, Olaf a toutes les qualités de sa race, franchise, courage, loyauté. Il bravera tous les dangers pour accomplir sa mission. Séparé de ses compagnons d’armes, il essaie de redescendre la Seine pour retrouver la flotte des Vikings. Finalement, malgré toutes les souffrances qu’il a endurées en France, mais ayant connu aussi la vie âpre, difficile et barbare des peuples du Nord, il sera conquis par la douceur de vivre de la NOrmandie où il reviendra s’installer avec sa famille.
Ces « Bêtes qu’on appelle sauvages » nous offrent mieux qu’une lecture : une évasion. Le cadre, les acteurs sont inhabituels et l’intérêt s’en trouve accru. « Dans une boucle du Niger, aux confins du pays des Mossis, chez les Bobos », un homme blanc « travaille de son cerveau et de ses mains ». En plus de ses travaux, il s’intéresse aux bêtes de la brousse; il les aime, et prétend s’en faire des amies, par la douceur et la bonté. Et les relations d’homme à bêtes sont racontées simplement, avec beaucoup de sensibilité, d’émotion, d’humour aussi.   Le décor est dépeint avec un rare bonheur : la chaleur accablante, la végétation des tropiques, les bons noirs naïfs et malins tout à la fois, sont évoqués en peu de mots, par touches légères, comme un fond de tableau, mais avec tant de précision que, suivant la formule banale, « on croit y être. » Dès l’âge de 12 ans les jeunes s’intéresseront à Ouarä la lionne, à Tân l’antilope, à Kho-Kho le marabout, et à toutes ces bêtes auxquelles André Demaison s’est attaché et qu’il sait rendre sympathiques, intéressantes ou amusantes.
Ces « Bêtes qu’on appelle sauvages » nous offrent mieux qu’une lecture : une évasion. Le cadre, les acteurs sont inhabituels et l’intérêt s’en trouve accru. « Dans une boucle du Niger, aux confins du pays des Mossis, chez les Bobos », un homme blanc « travaille de son cerveau et de ses mains ». En plus de ses travaux, il s’intéresse aux bêtes de la brousse; il les aime, et prétend s’en faire des amies, par la douceur et la bonté. Et les relations d’homme à bêtes sont racontées simplement, avec beaucoup de sensibilité, d’émotion, d’humour aussi. Le décor est dépeint avec un rare bonheur : la chaleur accablante, la végétation des tropiques, les bons noirs naïfs et malins tout à la fois, sont évoqués en peu de mots, par touches légères, comme un fond de tableau, mais avec tant de précision que, suivant la formule banale, « on croit y être. » Dès l’âge de 12 ans les jeunes s’intéresseront à Ouarä la lionne, à Tân l’antilope, à Kho-Kho le marabout, et à toutes ces bêtes auxquelles André Demaison s’est attaché et qu’il sait rendre sympathiques, intéressantes ou amusantes.
Ces « Bêtes qu’on appelle sauvages » nous offrent mieux qu’une lecture : une évasion. Le cadre, les acteurs sont inhabituels et l’intérêt s’en trouve accru. « Dans une boucle du Niger, aux confins du pays des Mossis, chez les Bobos », un homme blanc « travaille de son cerveau et de ses mains ». En plus de ses travaux, il s’intéresse aux bêtes de la brousse; il les aime, et prétend s’en faire des amies, par la douceur et la bonté. Et les relations d’homme à bêtes sont racontées simplement, avec beaucoup de sensibilité, d’émotion, d’humour aussi. Le décor est dépeint avec un rare bonheur : la chaleur accablante, la végétation des tropiques, les bons noirs naïfs et malins tout à la fois, sont évoqués en peu de mots, par touches légères, comme un fond de tableau, mais avec tant de précision que, suivant la formule banale, « on croit y être. » Dès l’âge de 12 ans les jeunes s’intéresseront à Ouarä la lionne, à Tân l’antilope, à Kho-Kho le marabout, et à toutes ces bêtes auxquelles André Demaison s’est attaché et qu’il sait rendre sympathiques, intéressantes ou amusantes.
C’EST en Hollande, cette fois, que nous emmenons nos jeunes lecteurs et lectrices qui trouveront dans LES PATINS D’ARGENT un petit roman plein de mouvement et d’action, mais aussi un exposé très attachant des conditions de vie dans ce petit pays si proche de nous et pourtant si peu connu. Sans que ce récit tour à tour émouvant et gai s’en trouve ralenti, l’auteur présente sous leur aspect pittoresque les habitants, leurs joies et leurs soucis. Par touches légères il nous fait comprendre l’histoire et l’existence même de ces « pays bas » patiemment conquis sur la mer, et il nous laisse entrevoir ces cités qui sont de véritables villes d’art, tant par leur architecture que par leurs riches musées. Les lecteurs et lectrices de 8 à 12 ans suivront avec enthousiasme la bande joyeuse — Karl, Peter, Hilda, Katrinka, dans leurs promenades et leurs courses vertigineuses sur les canaux gelés qui là-bas tiennent lieu de routes; et ils seront émus par la situation tragique de Hzans et Gretel, les jeunes héros de ce charmant récit, dont les péripéties et l’heureux dénouement satisferont les plus difficiles.
Très cher enfant, tu es encore trop petit pour être le petit JACQUES des VACANCES, mais tu seras, j’en suis sûre, ausi bon, aussi aimable, aussi généreux et aussi brave que lui. Plus tard, sois excellent comme PAUL, et, plus tard encore, sois vaillant, dévoué, chrétien comme M. DE ROSBOURG. C’est le voeu de ta grand-mère, qui t’aime et qui te bénit.
Il y a trois cents ans, l’Ukraine luttait pour sauvegarder son indépendance contre de puissants ennemis : la Russie, la Pologne et la Turquie. C’est une desphases les plus mouvementées de cette résistance farouche qui est évoquée dans ce roman poignant, illuminé par la figure touchante de la petite héroïne Maroussia.
Volontairement, elle s’offre pour servir de guide au vaillant Tchetcherine, émissaire des Cosaques, chargé de faire l’union entre les combattants ukrainiens. Tous deux partent déguisés en musiciens ambulants pour exécuter cette mission périlleuse dans un pays harcelé par l’ennemi, échappant de justesse à tous les traquenards et réussissant enfin à soulever le peuple dans un élan victorieux. Hélas! la paix est de courte durée; les jours sombres reviennent bientôt et Maroussia doit reprendre la route avec son grand ami. Ils s’emploient jusqu’au dernier souffle à assurer l’exode des combattants malhureux et leur sacrifice ne sera pas vain.
Le célèbre roman de P.-J. Stahl a gardé un intérêt pathétique; il illustre magnifiquement la résistance des opprimés de tous les pays dans un combat inégal et leur héroïsme en face des pires catastrophes. Petites filles et petits garçons ne pourront oublier Maroussia, – Petite Fleur – qui est restée une des figures légendaires du folklore ukrainien.
Il y a trois cents ans, l’Ukraine luttait pour sauvegarder son indépendance contre de puissants ennemis : la Russie, la Pologne et la Turquie. C’est une desphases les plus mouvementées de cette résistance farouche qui est évoquée dans ce roman poignant, illuminé par la figure touchante de la petite héroïne Maroussia.
Volontairement, elle s’offre pour servir de guide au vaillant Tchetcherine, émissaire des Cosaques, chargé de faire l’union entre les combattants ukrainiens. Tous deux partent déguisés en musiciens ambulants pour exécuter cette mission périlleuse dans un pays harcelé par l’ennemi, échappant de justesse à tous les traquenards et réussissant enfin à soulever le peuple dans un élan victorieux. Hélas! la paix est de courte durée; les jours sombres reviennent bientôt et Maroussia doit reprendre la route avec son grand ami. Ils s’emploient jusqu’au dernier souffle à assurer l’exode des combattants malhureux et leur sacrifice ne sera pas vain.
Le célèbre roman de P.-J. Stahl a gardé un intérêt pathétique; il illustre magnifiquement la résistance des opprimés de tous les pays dans un combat inégal et leur héroïsme en face des pires catastrophes. Petites filles et petits garçons ne pourront oublier Maroussia, – Petite Fleur – qui est restée une des figures légendaires du folklore ukrainien.
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