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Les patins d’argent by M. MAPES DODGE adapté de l’anglais par P.-J. STAHL Hachette Idéal-Bibliothèque n° 96 Dépôt légal 1956

Présentation de l’Editeur


  E N HOLLANDE, pendant les mois d’hiver, les canaux pris sous la glace transforment le pays en une immense patinoire. Tous alors ne rêvent plus que de patins… Les plus pauvres s’en fabriquent en bois, les plus fortunés en possèdent d’élégants, à boules dorées et à clochettes, mais il est aussi des patins d’argent… et ceux-là ne seront donnés qu’au plus méritant.
  Depuis que leur père, acidenté sur les digues menacées d’inondation, a perdu l’usage de la mémoire, Hans et Grethel sont de ceux qui portent des patins de bois. Toutes les économies familiales ont disparu au moment de cet accident : ont-elles été volées? Leur père saurait-il les retrouver s’il recouvrait la mémoire? se souviendrait-il aussi de l’important message dont il fut alors chargé? mais d’abord, est-il un médecin au monde capable de guérir cet amnésique?
  Comme Hans et comme Grethel, bien des générations de lecteurs se sont posé ces angoissantes questions et le succès de cet ouvrage n’est pas près d’être épuisé… Sur les canaux gelés, patins de bois et patins d’acier tracent et traceront encore longtemps ces innombrables pistes qui, peu à peu, conduisent héros et lecteurs vers le dénouement final de cette passionnante aventure, liée de si mystérieuse façon à la conquête des patins d’argent.

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FICHE TECHNIQUE DU LIVRE


Edition :   HACHETTE   Numéro de Référence : 96

IDÉAL- BIBLIOTHÈQUE

ILLUSTRATIONS DE MARIANNE CLOUZOT
Couleurs pleine page hors texte annotées, couleurs in texte, noir & blanc in texte

Le frère et la sœur, se tenant par la main…   page 11
« Lequel de vous est le meilleur patineur? »   page 24 & 25
« Il n’y a pas d’espoir. »   page 29
« Mynheer Boekman! »   page 39
« Quel effet de nuit! »   page 47
Une jeune fille aux joues roses…   page 55
« Voilà encore ce vagabond aux patins de bois! »
Le grand lac de Haarlem.   page 81
Ils chantaient en chœur un cantique.   page 85
Ils firent une partie formidable.   page 113
« Levez-vous, chère petite fille, vous allez geler. »
« Enterre ceci. »   page 147
« Voulez-vous porter cela à mon père? »   page 155
Gretel a gagné les patins d’argent.   page 168 & 169
C’est la plus délicieuse, la plus gaie de toutes les femmes.   page 187

LES PATINS D’ARGENT, de M. MAPES DODGE

HISTOIRE D’UNE FAMILLE HOLLANDAISE
ET
D’UNE BANDE D’ÉCOLIERS
A ÉTÉ ADAPTÉ DE L’ANGLAIS
PAR P.-J. STAHL
(HETZEL. – 1875)

Tous droits de traduction, de reproduction
et d’adaptation réservés pour tous pays.

© LIBRAIRIE HACHETTE, 1955.

Reliure :   Relié sur cartonnage à dos rond. fers spéciaux.
Présentation sous jaquette illustrée couleurs à double volets avec texte.
Imprimé en Belgique
par la S. I. R. E. C.   Liège

Livre épuisé chez l’Editeur

EXTRAIT   Les patins d’argent P.-J. STAHL   page 62


CHAPITRE VI   UNE CATASTROPHE – HANS
Les patins d'argent

  IL ÉTAIT près d’une heure lorsque le capitaine Peter et sa compagnie arrivèrent dans la magnifique cité de Haarlem. Ils avaient franchi en patinant près de dix-sept milles depuis le matin et se sentaient encore aussi vigoureux que de jeunes aigles. Depuis le plus jeune (Ludwig van Holp, âgé de quatorze ans juste), jusqu’au plus vieux, qui n’était autre que l’important personnage agissant en qualité de capitaine, Peter van Holp, âgé de dix-sept ans, tous étaient d’avis qu’ils ne s’étaient jamais tant amusés. Il est vrai que Jacob Poot s’était montré un peu court d’haleine pendant les derniers milles parcourus et qu’il n’eût pas été fâché de refaire un petit somme; cependant il y avait encore en lui assez de jovialité pour en fournir à une douzaine d’écoliers. Karl Schummel lui-même, qui était devenu très intime avec Ludwig pendant la route, en oubliait d’être désagréable. Quant à Peter, il était le plus heureux d’entre les heureux. Il avait chanté et sifflé si joyeusement tout en patinant, que les passants les plus graves n’avaient pu s’empêcher de sourire en l’écoutant.
  « Allons, camarades, c’est bientôt l’heure de dzéjeuner », dit-il en s’approchant d’un café situé dans la rue principale.
  Il plongea les mains dans ses poches comme pour dire : « Il y a assez d’argent ici pour nourrir une armée entière.
  – Ho! ho! s’écria Lambert, qu’est-ce qu’il a donc? »
  Peter, devenu subitement pâle, se palpait les côtes et la poitrine de l’air d’un homme dont le cerveau aurait tout d’un coup déménagé.
  « Il est malade! s’écria Ben.
  – Non, il a perdu quelque chose », dit Karl.
  Peter ouvrit la bouche comme une carpe hors de l’eau : « Ma bourse de cuir, notre bourse à tous, avec tout notre argent, a disparu », parvint-il à dire.
  Nos jeunes voyageurs restèrent un instant immobiles, et comme pétrifiés! Ils étaient trop saisis pour parler.
  « C’est insensé, s’écria enfin Karl rudement. Quelle folie de confier tous les fonds à un seul individu! Je l’ai dit depuis le commencement. – Regardez dans votre autre poche, Peter…
  – Je l’ai déjà fait; la bourse n’y est pas!
  – Déboutonnez votre jaquette de dessous. »
  Peter obéit machinalement. Il ôta même son bonnet et regarda dedans, puis fourra de nouveau les mains dans ses poches, d’un geste désespéré.
  « Elle n’y est plus, camarades, soupira-t-il d’un ton désolé. Ni déjeuner ni dîner!… Qu’allons-nous faire? Nous ne pouvons continuer notre voyage sans argent. Si nous étions à Amsterdam, je m’en procurerais facilement, mais il n’y a pas à Haarlem une seule personne à qui je puisse décemment emprunter un stuiver. Aucun de vous ne connaît-il ici quelqu’un qui pourrait nous prêter quelques florins? »
  Les jeunes gens se regardèrent avec découragement. Une espèce de sourire fit bientôt le tour du cercle, mais il se changea en grimace en arrivant à Karl.
  « Impossible, dit-il en colère; je connais pas mal de gens riches ici, mais mon père m’administrerait une correction, si je me permettais d’emprunter seulement un cent à l’un d’eux. Vous connaissez la devise qu’il a fait inscrire au-dessus de son pavillon d’été : « Un honnête homme ne fait pas de dettes. »
  – Hum! » fit Peter, qui n’était pas en situation d’admirer beaucoup pareille devise en ce moment.
  Il faut croire que cela creuse étonnamment l’estomac de n’avoir pas de quoi dîner. Les jeunes gens se sentirent tout à coup envahis par une faim dévorante.
  « C’est ma faute, dit Jacob à Peter d’un ton de repentir. C’est moi qui ai dit : tous les participants du voyage mettront leur bourse entre les mains de Peter.
  – Quelle bêtise, Jacob! Vous avez fait pour le mieux, vous. Je suis seul coupable.
  – Ce n’est pas le seul coupable qu’il faut chercher, c’est de l’argent, ou tout au moins une forte miche. »
  Ben prononça ces mots d’un ton si gai, que les autres se sentirent tout à coup certains qu’il avait un plan à proposer pour remédier aux difficultés présentes.
  « Quoi? Quoi? Qu’à-t-il à dire? Si vous avez une idée, expliquez-vous tout de suite, Ben, s’écrièrent-ils tous à la fois.
  – Des idées qu’on puisse faire cuire, des idées qu’on puisse grignoter, j’en manque absolument, répondit Ben. Mais j’en ai une pourtant qui peut y suppléer. Nous n’avons pas de quoi manger : ne mangeons pas. Serrons nos ceintures, et pour une fois restons sur notre appétit. Il y en a d’autres que nous, et par centaines de mille en ce monde; qui n’ont pas plus que nous de quoi se mettre sous la dent. C’est bien le moins qu’on soit un peu philosophe quand on ne peut pas faire autrement.
  – Est-ce là tout? fit tristement le jeune Ludwig. Ben n’avait pas besoin de faire un si long discours pour ne dire que cela. Combien avons-nous perdu?
  – Ne le savez-vous pas? répondit Peter. Nous avions mis chacun dix florins dans la bourse; elle en contenait donc soixante. Je suis l’individu le plus stupide du monde. Le petit Schimmelpennick vous aurait fait un meilleur capitaine que moi. Je me battrais volontiers pour vous avoir causé un tel désappointement.
  – Ne vous gênez pas, battez-vous, grommela Karl. Il nous faut de l’argent, Peter, ajouta-t-il, quand même vous devriez vendre votre merveilleuse montre…
  – Vendre la montre de mon père, jamais! s’écria Peter. Je vendrai mon habit, mon chapeau, n’importe quoi, pour réparer ma sottise, mais pas cette montre-là. Tenez-vous-le pour dit, Karl.
  – Allons, dit Jacob Poot avec bonne humeur. Ben avait raison, nous pouvons parfaitement retourner chez nous et recommencer le voyage dans un jour ou deux.
  – Vous en parlez bien à votre aise, Poot! reprit Karl d’un ton aigre. Vous, Jacob, vous pouvez vous procurer dix nouveaux florins, quant à nous, nous pouvons bien être certains que nos poches ne les reverront pas de longtemps et que nous resterons à la maison. »
  Le capitaine, dont le bon naturel s’était soutenu jusque-là, se sentit tout à coup déborder d’indignation :
  « Croyez-vous que je souffrirai que vous portiez la peine de ma négligence? J’ai soixante guinées dans mon secrétaire à la maison.
  – Oh! je vous demande pardon! » dit Karl vivement.
  Puis il ajouta, mais d’un ton hargneux : « Je ne vois en effet d’autre moyen de sortir d’embarras que de retourner piteusement chez nous le ventre vide.
  – Il y a quelque chose de mieux à faire que cela, suggéra le capitaine.
  – Qu’est-ce que c’est? s’écrièrent-ils tous.
  – C’est de faire contre fortune bon cœur et, au lieu de nous lamenter, de nous en retourner, en chantant, comme des hommes supérieurs à la fortune, dit Peter, tournant sa belle figure franche vers ses camarades, et fixant sur eux ses yeux bleus. Je le dis après Ben, et c’est à l’honneur du caractère anglais, Ben seul, jusqu’ici, a parlé sagement. »
  L’attitude de Peter, à laquelle Poot et Ben avaient applaudi, redonna du courage aux autres.
  « Hourra pour le capitaine! cria la troupe tout entière. Nous dînerons demain.
 

Reproduction interdite
 

PRODUCT DETAILS
Publisher HACHETTE   IDEAL-BIBLIOTHEQUE numéro : sans
Numéro de Référence 96
Dépôt Légal   Dépôt légal n° 5341,   4e trimestre 1956.
Language Français
Paperback 186 pages
Table des Matières Oui
ISBN-10 Non
EAN Code Barre Non
Item Weight 366 g
Dimensions 150 x 205 x 15 mm

LIENS   UTILES
FORUM   LIVRES D’ENFANTS Bibliographie de la BR et de la BV
Les patins d’argent de P.-J. Stahl   Jeu 11 Jan 2018 – 10:03   par Brune
P.-J. STAHL

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Jules_Hetzel

Pierre-Jules Hetzel, né le 15 janvier 1814 à Chartres[1] et mort le 17 mars 1886 à Monte-Carlo[2], est un éditeur, écrivain, traducteur et homme politique français

Illustrations

Marianne CLOUZOT

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