On retrouve dans ce roman de Paul Berna les dix garnements de la bande à Gaby, qui furent les héros du CHEVAL SANS TÊTE, Grand Prix de Littérature du Salon de l’enfance 1955. Gaby et ses camarades ont décidément une façon peu banale de s’amuser. Le cheval-sans-tête ayant été « désintégré » dans une dernière descente mémorable, on cherche un autre jeu, « une autre affaire » précise Marion, conseillère de la bande. Et l’affaire vient toute seule pour ainsi dire, parce que les Dix n’ont pas les yeux dans leur poche et que rien ne peut leur échapper. Cela commence très simplement : quelqu’un demande un chien à Marion, pour rendre service à un infirme. Marion le donne et, quelques jours plus tard, elle a la surprise de reconnaître l’animal au coin d’une rue, attaché au pliant d’un aveugle. Le plus bizarre, c’est qu’entre temps ce chien jaune a changé de couleur : il est devenu du plus beau noir. « Pourquoi? » se demandent Gaby et ses amis. Et ils commencent à tourner d’un peu plus près autour de cet aveugle qui sillonne le quartier en jouant toujours la même complainte déchirante sur son piano à bretelle, autrement dit son accordéon. « Pourquoi «? vous demanderez-vous avec autant de curiosité. Ouvrez ce livre et suivez les dix gosses de la bande à Gaby dans leur deuxième enquête. Ils n’ont rien perdu de leur gentillesse ni de leur drôlerie, et ils démontrent avec éclat coment on peut s’amuser follement tout en secourant le plus malheureux des hommes.
Après avoir échappé aux Indiens du Vermont, le tout petit Jethro et sa mère, devenue à moitiée folle en captivité, ont été recueilli par un vieux trappeur qui, en quelques années, fait du bébé un garçon superbe, rompu aux embûches de la grande forêt nord américaine. La mère de Jethro meurt sans avoir pu lui révéler le nom de son père. Puis, le vieux trappeur disparaît à son tour. Resté seul, Jethro décide de quitter la cabane où il a passé son enfance et de descendre vers le sud pour y retrouver les premiers forts anglais, la vie civilisée et peut-être son père, dont il n’a jamais rien su. C’est alors que commence le voyage hallucinant qui constitue l’essentiel du récit.
LE Roman de Renard est un des plus anciens « classiques » français, puisqu’il vit le jour au XIIè siècle. Les lecteurs du Moyen Age se passionnèrent pour les exploits retentissants de ce personnage rusé, malicieux, intelligent et drôle. Ses démêlés avec le blaireau, le loup, les chiens – et, bien sûr, les volailailles de la basse-cour – sont réjouissants au possible, même si Renard, souvent déloyal, est loin d’avoir le beau rôle à chaque occasion. Huit siècles ont passé! Renard est toujours là, toujours vivant, toujours aussi plaisant. Voici ses aventures, dans un texte moderne qui permettra aux jeunes lecteurs de goûter la savoureuse richesse du célèbre récit médiéval.
« Pour ce que le rire est le propre de l’homme », inscrivait le bon Rabelais au fronton de son œuvre. Ce rire, on le trouve déjà dans les vieux fabliaux où s’exprime l’esprit populaire, et tout particulièrement dans cette épopée qui relate les mille et une aventures de Maître Renard. Nos pères s’en sont tellement divertis que, le succès forçant l’usage, son nom même a fini par se substituer à celui du goupil dans le langage courant. Les siècles n’ont pas altéré la finesse et la naïveté des branches originales du roman de Renard. Ce sont des chefs-d’œuvres de cette narration primesoutière dont les trouvères avaient le secret, charmante par la justesse de l’observation, la simplicité et la fraîcheur des détails. Nous y découvrons des inventions d’une drôlerie irrésistible, un reflet saisissant des mœurs médiévales, un souffle de large humanité, bref : un art tout français. Voici, rassemblés dans une suite harmonieuse qui a naturellement le ton et l’enchaînement romanesque, les épisodes les plus attrayants de cette lutte épique que Maître Renard dut mener pour assurer subsistance et sauvegarde à Dame Hermeline son épouse et à ses renardeaux. En suivant les démêlés de Renard avec son oncle Ysengrin le loup, Tybert le chat, Thiécelin le corbeau, les tout-petits comme les plus grands retrouveront spontanément ce rire salubre et détendu qui fut celui de nos aïeux.
Renart rit sous ses moustaches… Nos rires fusent aussi au récit
des bons tours qu’il imagine!
FICHE TECHNIQUE DU LIVRE Edition : ÉDITIONS G.P., 80, RUE SAINT-LAZARE, PARIS BIBLIOTHEQUE ROUGE ET OR est le cent- soixante et unième DE LA BIBLIOTHÈQUE ROUGE ET OR ILLUSTRATIONS DE JACQUES PECNARD Couleurs pleine page hors-texte nnotées et, Couleures, noir & blanc in texte. Il a été imprimé pour les ÉDITIONS G. P. A…
UN chat perdu…, une voiture mal garée…, il n’en faut pas plus pour que Bichette et ses trois copains, bien connus sous le nom de « la Famille H.L.M. », se trouvent engagés dans une aventure pleine de péripéties. Avec le concours d’un employé de la préfecture et d’une authentique comtesse, les voilà lancés, au milieux des baraques d’un coin désert de la banlieue parisienne, à la poursuite d’une énigme dont la solution pourra rendre son sourire à une petite fille malheureuse.
Un jeune Prince autrichien, Rudolphe Krisler, beau, sympathique et ruiné s’efforce de retrouver un trésor appartenant à sa famille et disparu dans des circonstances mystérieuses Deux ravissante jeunes Américaines, les sœurs Dana, qui ont le flair et le courage de détectives professionnes, offrent de lui venir en aide. Tempêtes, avalanches et coups de théâtre se succèdent à un rythme effréné. Vous vous passionnerez pour les aventures fascinantes des sœurs Dana, contées par Carolyn Keene, un « best-seller » de la littérature pour jeunes…
«UNE auto vient de tomber dans le lac! » s’écrie Bichette. Alors qu’ils pêchaient dans le lac Rouge, le bassin de retenue d’un barrage, les quatre « cousins » de la famille H.L.M. ont entendu soudain un énorme « plouf » qui les a fait sursauter. Aussitôt ils se précipitent et sauvent de la noyade un garçon de dix-sept ans qui déclare avoir été pris en stop par un homme dont il donne le signalement. Or, les hommes-grenouilles de la centrale hydro-électrique ne découvrent aucun corps dans le lac. Il semble donc bien que le rescapé était seul à bord de cette auto qui, de plus, comme l’apprend la police, a été récemment volée. Pour innocenter leur protégé, les quatre cousins vont tenter de percer le secret de cette étrange affaire. Un secret qui pourrait fort bien être caché dans la voiture engloutie…
C‘EST avec joie que l’on retrouve ici Brigitte, la charmante héroïne de L’Invitée de Camargue, un des plus grands succès de Lucie Rauzier-Fontayne. Brigitte est devenue surveillante à la pension Bénézet, où on lui a confié les élèves les plus indisciplinées, les « démons de la C2 ». On peut dire qu’elles lui donnent du fil à retordre! Brigitte se demande si elle en viendra jamais à bout, mais ne se décourage pas : où la sévérité a échoué, elle s’efforce d’employer la patience, la compréhension, l’amitié. Aidée par son grand cousin Vincent, elle voudrait bien
organiser, pour les rebelles, un camp de vacances dans sa chère Camargue…
Trois petits Australiens découvrent sur la plage un canot pneumatique. C’est tentant, la mer, quand il fait chaud! Malgré la défense de leurs parents, Ralph,Peggy et Jim s’embarquent; mais voilà que le vent se lève, le bateau dérive vers le large; ils n’en sont plus maîtres. Epuisés, ils s’endorment, et se réveillent sur une plage inconnue. Partis à la découverte, un monde lilliputien leur apparaît. Leur arrivée cause une véritable panique : ne sont-ils pas des géants?… Ils apprendront bientôt qu’ils ont abordé dans l’île même qu’avait jadis découverte le fameux Gulliver; depuis cette époque, les Lilliputiens ont fait bien des progrès et leur civilisation ne le cède en rien à la nôtre. Les illustrations de Bertrand font ressortir le caractère plein de fantaisie et d’humour de ce récit, l’un des meilleurs de Winterfeld, auquel nous devons déjà le charmant « TOMBÉE DU CIEL », publié dans la collection DAUPHINE.
LE clan des Sept est dans la joie : Jacques a reçu, d’un oncle officier de marine, une longue-vue si magnifique qu’elle mérite le nom de télescope. Il la met aussitôt à la disposition du Clan. Mais la soeur de Jacques (cette peste de Suzie!) fait valoir ses droits : le cadeau de l’oncle est pour elle aussi. Il faut donc supporter la présence de Suzie.
Malgré cela les Sept sont enchantés d’avoir ce beau télescope. Un jour, ils le braquent sur le vieux château en ruine au sommet de la colline. Que voient-ils? Une tête qui apparaît furtivement à une fenêtre… des allées et venues suspectes… Et voilà les Sept lancés dans une nouvelle aventure, en compagnie de Suzie qui ne fait que compliquer les choses!
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