Sissi a-t-elle trouvé le bonheur en devenant impératrice? Lorsqu’elle était jeune fille, elle rêvait plutôt d’une vie simple, auprès de son mari et de ses enfants. Les fastes de la cour, les réceptions, les voyages auront bien du mal à lui faire oublier le charme de la vie qu’elle menait en compagnie de ses parents et de ses frères et soeurs. Elle est bien jeune encore pour pouvoir tenir tête à sa belle-mère, la sévère
archiduchesse Sophie, dont toute la vie a été soumise à la raison d’Etat, et pour accepter d’être négligée par son mari au profit de la politique. Saura-t-elle, malgré son inexpérience, garder l’amour de François-Joseph, le respect de ses sujets et réaliser son rêve : apporter à l’empereur d’Autriche l’affection du peuple hongrois ?…
SISSI est jolie et charmante. Mais, à seize ans, elle n’a pas, comme sa s!ur aînée Hélène, le caractère propre à une jeune princesse. Indépendante et spontanée, elle préfère aux toilettes et aux réceptions les promenades dans les bois et les parties de chasse. Loin des fastes de la cour, sa vie, parmi ses frères et s!urs, se déroule douce et joyeuse. Elle n’en souhaite pas d’autre… Mais un jour elle rencontre François-Joseph, héritier du trône d’Autriche, beau jeune homme plein d’une séduction royale. François-Joseph, de son côté, est profondément impressionné par le charme de Sissi. Mais la reine mère n’a-t-elle pas décidé que c’est Hélène qui sera Impératrice?…
IL n’est pas toujours drôle d’être l’enfant trrible d’une famille – fût-ce une famille princière – et de ne faire que des bêtises alors qu’on voudrait agir pour le mieux… A Possenhofen, château des ducs de Bavière, la jeune Sissi peut se croire tout perms et se prendre pour la reine du domaine. Mais l’arrivée de sa tante, la sévère archiduchesse, va rendre la vie bien difficile à la petite sauvageonne. Qui l’emportera de l’intransigeante archiduchesse ou de la jeune fille turbulente au grand cœur? En tout cas, la lutte n’ira pas sans péripéties…
1935,Kyoto, Japon. Un jeune colosse, Kaï O’Hara, treizième du nom, descendant d’une lignée de marins intrépides du côté irlandais et de femmes subtiles du côté chinois, part à la recherche de son père, capitaine du Nan Shan, la goélette noire à voiles rouges, perdue dans les mers du Sud. Avec la guerre sino-japonaise, puis la Seconde Guerre mondiale comme toile de Kaï va voyager d’île en île jusqu’à Guadalcanal, connaissant tour à tour la vengeance, l’amour et l’aventure. Paul-Loup Sulitzer réussit à merveille ce cocktail détonant de situations, d’atmosphères et de personnages. Il nous fait vibrer pour l’indomptable Boadicée, la passion de Kaï, puis haïr Sakata Tadoshige, capitaaine hargneux de l’armée impériale japonaise, et enfin respecter le réseau de résistance de ces « guetteurs » anonymes qui, d’îles en promontoires, firent tant pour la liberté, et auquel adhère Kaï. Et il sait ajouter une touche de nostalgie pour les grands espaces cassés par la guerre et la folie des hommes, et éclairés par la lumière sanglante du feu des combats. Rouge des soleils multipliés par le miroitement des eaux, au crépuscule d’un monde révolu. Avec Soleils rouges, Paul-Loup Sulitzer nous offre son plus grand roman d’aventures.
Pour Delphine my love
Pour Sy et Gaby Pour mon père et ma mère, qui ont combattu pour la liberté A ceux du réseau Ferdinand
Fils d’un écrivain célèbre et fêté, Léon Daudet a eu le privillège de coudoyer les hommes marquants deson siècle avant même d’avoir fait quoi que ce soit pour mériter de prendre place parmi eux. Cette familiarité l’a habitué à les traiter « de pair à compagnon » avec l’insouciante verve de la jeunesse. Le temps a passé, mais la verve et l’irrespect sont restés, accentués par les années vécues sur les bancs de l’Ecole de médecine où l’œil apprend à saisir le détail, à interpréter le symptôme : talent précieux pour le mémorialiste qu’est devenu, entre autres, Léon Daudet – et arme redoutable. De fait, son tempérament et ses options politiques se combinent pour donner une coloration bien personnelle au récit des « choses vues » de 1880 à 1930, où il a été autant acteur que témoin. Kléber Haedens a puisé dans les neuf volumes de ses mémoires la suite de textes qui est présentée ici sous le titre Souvenirs littéraires et qui forme en quelque sorte une autobiographie de cer écrivain passionné dont on suit de page en page l’évolution et les combats, les enthousiasmes et les fureux, à travers les portraits à l’eau-forte qu’il trace de ses comtemporains.
C’est une merveilleuse aventure vécue par un jeune journaliste que son patron envoie faire un reportage sportif dans le monde des animaux. Un livre plein de mouvement. Tous les animaux sur le stade! Voilà qui amusera nos jeunes lecteurs. Si la bagarre est parfois violente, dans le combat de boxe entre Kid-Kangou et Marc Supiau, ou bien encore dans le terrible combat de catch entre Gorilla du Gabon et Jacobi du Cameroun, par contre, quelle émotion, quelle poésie dans l’histoire du jeune chevreuil qui « fait tinter les clochettes des digitales et qui boit la rosée au calice des primevères!… » Ici fraîcheur, pureté, prinremps; là, effort athlétique grandiose dans le décor des jeux olympiques sous l’éclatant soleil du Péloponèse; plus loin, Otaries, Phoques, Barbus et Veaux marins disputant des matches de water-polo aux abords du Pôle Nord. Voyage autour du monde, voyage parmi les animaux: voilà déjà de quoi intéresser tous les jeunes sans exception et sans limite d’âge. Au surplus livre plein d’intérêt par les précisions qu’il apporte sur tous les sports. Or l’auteur est orfèvre en la matière. Son livre « Le Prof’ de gym » dont on connaît le succès a obtenu le prix Jean Prévost des Ecrivains Sportifs. Référence qui est une garantie de sérieux, et qui n’empêche pas d’être follement amusant.
INCROYABLE! … Jacques quitte le clan! Jacques rend son insigne! Les Sept ne sont plus que six
Que se passe-t-il donc? Eh! … mais… c’est encore un coup de cette peste de Suzie! Résultat : quand surgit un nouveau mystère plus passionnant que jamais, le clan s’embrouille dans ses pistes… Pas pour longtemps, heureusement! Quant à Jacques, une bonne surprise l’attend.
On m’appelle Tantzor – le Danseur. C’est en Yakoutie qu’ils ont essayé de me tuer pour la première fois. Puis à Tbilssi, et à Moscou. Et j’ai mis longtemps à comprendre ce qu’ils avaient à redouter d’un jeune Géorgien, semblable à des milliers d’autres. Je n’avais rien, je voulais simplement vivre mieux, et peut-être faire fortune. J’ai réussi, d’ailleurs. Sans jamais commettre d’illégalité, en jouant sur le système et les pénuries, en faisant des listes et des listes d’usines et de productions, en les reliant entre elles… Je suis devenu riche dans un pays qui n’a longtemps connu que la contrainte et le vide. Maintenant, j’ai les moyens de les affronter, de les démasquer, de mettre à nu les vieilles haines et les secrets d’un autre temps. Je sais que je danse au-dessus d’un volcan dont je peux réveiller les fureurs. Mais rien ne m’arrêtera. Je le dois à mes parents, à Gogui, au roi des voleurs. Et à Marina, mon amour des Trois-Gares.
Pour tous les enfants qui êvent de la liberté et de la démocratie. A mon père, qui s’est battu pour elles.
TARTARIN DE TARASCON!
Ce nom qui sonne clair comme une fanfare est devenu le symbole de la faconde et de la bonhomie méridionales.
Chevaleresque et naïf, impétueux et prudent, bon cœur et mauvais caractère, l’illustre Tartarin est un des personnages les plus hauts en couleur de toute notre littérature. Ses aventures héroï-comiques de chasseur de lions et de … casquettes ont fait, depuis près d’un siècle, la joie d’innombrables lecteurs dans le monde entier.
La collection Idéal-Bibliothèque se devait de publier, élagué de quelques détails, le chef-d’œuvre toujours jeune et désormais classique d’un des plus grands romanciers français.
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