AU cours de la guerre de Sécession, cinq Nordistes, prisonniers des troupes séparatistes, se sont enfuis en ballon. Pris dans la tempête, ils échouent sur une île déserte, en plein Océan Pacifique. Ingénieux et persévérents, ils ne tardent pas à s’y organiser une existence presque normale. Mais une série de faits inexplicables, des coïncidences troublantes les obligent à croire à la présence d’une puissance mystérieuse qui les épie sans cesse et conduit leur destinée, leur imposant sa volonté par des voies détournées, intervenant pour les sauver aux moments critiques. « L’Ile mystérieuse » leur livrera-t-elle son secret?
FICHE TECHNIQUE DU LIVRE Edition : HACHETTE TEXTE FRANÇAISE DE JEAN MURAY ILLUSTRATIONS DE J. PECNARD Couleurs pleines pages annotées et in texte, et noir & blanc in texte. Le bonhomme la heurta en mettant le pied à terre. page 17 Ils s’assirent pour le souper. page 21 « Qui est là?…
LE Clan des Sept a maintenant son avion. Oh! n’exagérons! Pas un vrai, mais un bel avion mécanique, modèle réduit, qui vole à la perfection… quand il ne va pas se percher sur le balcon du voisin. Pierre tente l’escalade… Alors, c’est le début d’une aventure palpitante, d’un mystère qui rebondit, s’épaissit, se complique. Et, bien entendu, cette peste de Suzie va sûrement s’arranger pour embrouiller les choses!
« Regarde! Une région romaine précédée de cavaliers! s’écrie Serge. On doit tourner un film dans les environs!… » Serge et son compagnon Xolotl se dressent dans les hautes herbes, pour mieux voir… Mais ils n’aperçoivent ni caméras, ni metteur en scène… Et ces légionnaires aux faces rudes n’ont pas du tout l’air de figurants. Soudain, une atroce angoisse saisit les deux garçons. Le formidable éclair qui tout à l’heure a embrasé le ciel, leur aurait-il fait perdre la raison? « Non, non! murmure Serge, je ne me trompe pas! Ce sont de vrais légionnaires romains… L’éclair nous aurait-ils projetés deux mille ans en arrière? »
COMMENT le jeune Godfrey Morgan entreprit un jour de courir le monde en compagnie du digne Tartelett son professeur de danse… Comment son oncle, le richissime et ingénieux William W. Kolderup encouragea ce projet… De quelle manière les deux voyageurs revécurent, avec une surprenante exactitude, toutes les émotions de Robinson Crusoé… C’est ce que Jules Verne raconte avec la verve et l’humour qu’on lui connaît, et qui mènera d’un trait le lecteur jusqu’au dénouement inattendu de cette énigmatique aventure…
L’Épave du Cynthia est un roman publié en 1885, de Jules VERNE et André LAURIE, de son vrai nom Jean-François Pascal GROUSSET, originaire de Corse, homme politique et écrivain aux multiples pseudonymes. Il s’agit d’un roman d’aventures géographiques dont le prétexte est une quête des origines. On rencontre d’abord le héros , Erik HERBEBOM, à douze ans, jeune Norvégien très différent physiquement de ses camarades de classe. Sous la protection et la conduite du docteur SCHWARYENCRONA, il découvre qu’il a été adopté bébé par un couple de pêcheurs après avoir survécu au naufrage du Cynthia au large des îles Féroë décide à vingt-deux ans de partir à la recherche de ses parents biologiques en résolvant l’énigme du Cynthia. Son expédition lui vaut la gloire comme auteur du « premier périple circumpolaire par les mers arctiques », mais lui permettra-t-elle de percer le mystère de sa naissance?
« VIENS à mon bord, il y a une place pour toi »,
dit Marc à Henri, jeune débardeur des Halles.
Étrange débardeur en vérité qui se prétend vicomte d’Orlac et dont l’aisance et l’allure cachent quelque secret. les « Aigles Noirs »
Après une nuit de course folle à moto, Marc et sa nouvelle recrue arrivent à bord du Rosario. Mais les jeunes têtes brûlées de l’équipage ne reconnaissent pas Henri comme un des leurs. On le soupçonne de bien des choses…
Tandis qu’au large des Açores la pêche tourne en une périlleuse chasse aux épaves, Marc cherche à comprendre le sens des paroles d’Henri : « Je suis
joueur, très joueur, mais je ne triche jamais… »
AU terme d’une randonnée prestigieuse – 1.500 kilomètres, en 42 jours de marche -, « l’Escadron Blanc », pour le combat suprême contre un rezzou de pillards, n’a plus, sur ses 80 méharistes, que 50 cavaliers debout…
Mais un officier, le lieutenant Marçay, Saharien aguerri, l’anime de sa flamme, lui communique son endurance, sa vaillance, son ardeur…
L’INGÉNIEUR français Cyprien Méré, désireux d’obtenir la main de la gracieuse Miss Alice Watkins, fille d’un richissime propriétaire de mines, s’est fait mineur lui-même, et, utilisant ses connaissances scientifiques s’applique à fabriquer un diamant artificiel. Après mille péripéties de toutes sortes, un énorme diamant apparaît dans le creuset de son appareil. Est-ce le succès? Quoi qu’il en soit, le lecteur peut compter sur un de ces dénouements piquants et imprévus dont Jules Verne a le secret.
L’INGÉNIEUR français Cyprien Méré, désireux d’obtenir la main de la gracieuse Miss Alice Watkins, fille d’un richissime propriétaire de mines, s’est fait mineur lui-même, et, utilisant ses connaissances scientifiques s’applique à fabriquer un diamant artificiel. Après mille péripéties de toutes sortes, un énorme diamant apparaît dans le creuset de son appareil. Est-ce le succès? Quoi qu’il en soit, le lecteur peut compter sur un de ces dénouements piquants et imprévus dont Jules Verne a le secret.
L’INGÉNIEUR français Cyprien Méré, désireux d’obtenir la main de la gracieuse Miss Alice Watkins, fille d’un richissime propriétaire de mines, s’est fait mineur lui-même, et, utilisant ses connaissances scientifiques s’applique à fabriquer un diamant artificiel. Après mille péripéties de toutes sortes, un énorme diamant apparaît dans le creuset de son appareil. Est-ce le succès? Quoi qu’il en soit, le lecteur peut compter sur un de ces dénouements piquants et imprévus dont Jules Verne a le secret.
« TOUTE affaire cessante à la date du 15 courant Claudius Bombarnac se trouvera à Ouzoun-Ada, littoral est de Caspienne. Là prendra train direct Grand-Transasiatique entre frontière Europe et capitale Céleste-Empire. » C’est ainsi que le célèbre magazine XX è siècle demande à son correspondant itinérant de donner ses impressions sur le chemin de fer le plus extraordinaire que l’homme ait jamais construit. La voie a été posée à raison de huit kilomètres par jour et serpente, parfois, à trois mille mètres d’altitude. Le reportage est passionnant mais il va devenir dangereux et plein d’imprévu le jour où un bizarre wagon supplémentaire est accroché au train.
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